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BIOS Asus P8P67 1305 disponibles

Tag : ASUS;
Publié le 18/02/2011 à 13:25 par Guillaume Louel
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Suite à l’actualité d’hier ou nous évoquions la nouvelle version des BIOS d’Asus, le constructeur à rendu à l’avance les firmwares disponibles sur notre forum.

En ce qui concerne l’impossibilité de downgrader vers un firmware précédent, Asus nous a indiqué qu’il s’agit à la base d’une recommandation d’Intel. Les cartes B3 du constructeur garderont un design (et donc des BIOS) commun aux cartes actuelles. A compter de la version 1305, le constructeur a introduit le nouveau microcode développé par Intel spécifiquement pour les cartes mères équipées des southbridges en stepping B3. Utiliser l’ancien microcode dédié aux puces B2 poserait alors problème. Nous verrons ce que feront les autres constructeurs sur le même sujet.

Nouveaux BIOS P67/H67 chez Asus

Publié le 17/02/2011 à 21:39 par Guillaume Louel
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Si Intel a annoncé que les livraisons de ses chipsets B3 commenceraient cette semaine (le début effectif des livraisons n’a pas encore été officiellement annoncé), il faudra attendre encore plusieurs semaines pour voir arriver en volume les nouvelles révisions des cartes mères. Côté date, le mois d’avril reste évoqué par tous.

En attendant, le support des cartes actuelles doit continuer. Asus nous a fourni aujourd’hui la mise à jour 1305 pour ses cartes mères P8P67 qui sera disponible officiellement la semaine prochaine. Parmi les nouveautés, en plus de multiples bugs corrigés, on retrouve une indication de la version du chipset (B2 ou B3) et quelques changements au niveau des réglages automatiques. Autre nouveauté, la possibilité d’effectuer des captures d’écran du BIOS, l’occasion de vous montrer le nouveau BIOS EFI du constructeur en action.

Pour rappel, les cartes mères Sandy Bridge ont migré vers des firmwares EFI. Développé à l’origine par Intel (pour sa plateforme Itanium), l’EFI est devenu un standard ouvert géré par l’UEFI Forum . On y retrouve plusieurs nouveautés comme par exemple un remplacement du système de partitionnement MBR traditionnel par le GPT (GUID Partition Table). D’un point de vue concret, il permet de booter sur un disque dur de plus de 3 To, à condition d’utiliser un système d’exploitation qui en soit capable (pour Windows, seules les versions 64 bits le permettent). Le GPT est également l’une des raisons qui empêchait l’installation de MacOS X sans modification sur un PC non équipé d’EFI.

Le concept le plus intéressant de l’EFI tient surtout dans la présence de drivers pour les différents périphériques présents dans le PC, pilotes qui peuvent être passés au système d’exploitation pour un fonctionnement basique (possibilité d’avoir du réseau dès l’installation, etc). Ces pilotes peuvent également être utilisés par l’EFI, et incluent un pilote graphique basique qui permet de réaliser des menus de configurations un peu plus visuels. Notez que si l’EFI a été adopté par tous les constructeurs, les possibilités graphiques ne sont pour l’instant pas exploitées par tous, Gigabyte et Intel ayant gardé une interface type terminal. Ce n’est pas le cas d’Asus, appuyer sur la touche suppr au démarrage affichant cet écran :


L’EFI lève entre autre la limitation à 1 Mo de mémoire vive (le BIOS fonctionne encore en mode 16 bit !). A gauche en anglais, à droite en français.


Le menu offre un aperçu rapide du système, et vous noterez que l’on peut choisir l’ordre de boot de ses périphériques en glissant/déposant à la souris ses disques. Cet écran EZ Mode qui permet les configurations les plus simples est désactivable.


La révision du southbridge est désormais affichée sur l’écran d’acceuil. A droite, le changement de ratio « BIOS » correspond à la possibilité de fixer les coefficients multiplicateurs Turbo pour 1/2/3/4 cœurs. Le mode OS permet de fixer un ratio unique. Cela pourrait être plus lisible.


Le mode avancé est beaucoup plus traditionnel. De provenance AMI, il garde une navigation au clavier strictement identique aux BIOS précédents du constructeur (gauche/droite pour passer d’un onglet à l’autre). Visuellement, on regrettera que la fonte utilisée soit trop fine, un passage en gras ou à une fonte plus épaisse améliorerait nettement la lisibilité. Toutes les options peuvent également être changées à la souris.


Changement de tension CPU par offset et ratio non OC.


Si l’EFI permet virtuellement de faire ce que l’on veut, AMI et Asus sont restés très conservateurs. Par exemple si l’on peut changer les tensions par offset (rajouter +0.10v par exemple à la tension de base), il faut trois lignes pour arriver à changer une seule tension ! Choix du mode, choix du signe, puis de la valeur, tout cela pourrait être simplifié sur une seule ligne. Ce qui permettrait de proposer le changement par offset pour toutes les tensions et non uniquement celle du processeur.


Onglets monitoring et démarrage.


Là ou l’EZ mode plus haut donnait un apperçu rapide des températures et tensions, le mode avancé est moins efficace puisqu’il faut scroller de haut en bas pour voir toutes les informations. Asus pourrait sur ce point faire un effort pour proposer un écran qui soit plus proche de l’EZ Mode visuellement.


Utilitaire de flashage intégré… mais avec des restrictions !


On notera enfin que l’utilitaire de flashage est lui aussi passé à la sauce EFI. Avec un bémol, Asus semble avoir imposé des restrictions en matière de retour en arrière pour les versions de BIOS. Impossible de revenir à une version précédent la 1305, l’outil indiquant « Image outdated ». Nous avons demandé à Asus plus de précisions sur ces restrictions, qui ne nous semblent clairement pas bonnes. Si empêcher l’utilisateur non averti de revenir sur une version de BIOS précédente peut faire sens dans certains cas (changement de pilotes RAID entrainant une perte des arrays), il est complètement anormal que cette fonctionnalité ne soit pas débridable pour l’utilisateur avancé.

Globalement l’EFI d’Asus propose quelques bonnes idées, principalement concentrées sur l’EZ Mode. Le mode avancé ne gagne pour l’instant strictement rien à passer à une version graphique, si ce n’est le contrôle à la souris, qui se paye à l’inverse par une perte de lisibilité. L’EFI est cependant encore très nouveau et il faudra s’attendre à de multiples évolutions chez tous les constructeurs, un sujet sur lequel nous ferons de nouveau le point à la disponibilité des modèles B3.

Mise à jour du 18/02/2011
Asus nous a indiqué que la restriction est liée au fait que les BIOS seront communs entre les versions B2 et B3 de la carte. A compter des versions 1305, les BIOS intègrent un microcode dédié spécifiquement aux southbridges B3. La restriction est là pour empêcher l’utilisation du microcode B2 sur les futures cartes B3, par recommandation d’Intel.

Bug Intel : réactions ASUS, ASRock, Gigabyte, MSI

Publié le 03/02/2011 à 09:57 par Marc Prieur
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Pris de court, les constructeurs de cartes mères commencent à réagir à l’annonce d’Intel concernant le bug détecté au sein de ses chipsets Intel Série 6. Tous préconisent bien évidement d’éviter d’utiliser les ports SATA 3 Gbps de la puce Intel au profit des ports SATA 6 Gbps Intel ou Marvell. En sus :

- ASUS  indique qu’il proposera un échange ou un remboursement, en passant directement par son intermédiaire (coordonnées disponibles sur la page).
- ASRock  précise qu’il travaille encore sur le sujet, parlant de modification ou de remplacement qui passera par votre revendeur.
- Gigabyte  propose un remplacement des cartes mères qui sera mis en place fin avril. Ce remplacement sera à effectuer auprès de votre revendeur.
- MSI  propose un échange courant avril, les conditions étant à préciser, ou un remboursement en retournant le produit à votre revendeur.

ASUS et Gigabyte sont donc les premiers à réagir, avec des politique différentes puisque ASUS semble vouloir gérer le problème en direct alors que Gigabyte passera par les revendeurs. Pour ceux qui souhaiteraient un échange, il va par contre falloir patienter puisque Intel ne commencera à livrer les nouvelles puces qu’à partir de fin février, pour une production à un volume normal courant Avril. Seul Gigabyte est précis sur le délai, indiquant que les nouvelles cartes mères en révision B3 arriveront en avril et que le remplacement sera possible à partir de fin avril.

Mise à jour 02/02 11h26 : Gigabyte a indiqué à AnandTech  qu'il proposera également, toujours par l'intermédiaire du revendeur, un remboursement de la carte. Ce remboursement pourra avoir lieu dans un délai plus court que le remplacement, mais quid du CPU qui vous restera sur les bras ?

Mise à jour 03/02 09h59 : MSI annonce  sur son site qu’il offrira deux options, soit un échange produit lorsque les nouvelles cartes seront disponibles courant avril, soit un remboursement. La procédure de remplacement sera précisée sur le site d’ici à fin février, en ce qui concerne le remboursement MSI indique qu’il faut se retourner vers votre revendeur.

Caracs de 38 cartes mères P67 LGA1155 !

Publié le 07/01/2011 à 10:10 par Marc Prieur
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La sortie des nouveaux processeurs Core i5 et i7 et du chipset P67 est l'occasion pour les constructeurs de cartes mères d'une pléthore d'annonces de sorties de produits.

Leur point commun est bien évidemment le socket LGA 1155, mais ce ne sont pas moins de 38 modèles qui sont apparus chez ASRock, ASUS, Biostar, ECS, Gigabyte, Intel et MSI. ASUS est le plus prolifique avec 9 modèles à lui tout seul !

Nous avons récapitulé dans un tableau les principales caractéristiques d'une bonne part des cartes mères annoncées. Nous n’avons pas intégré les caractéristiques communes, comme la présence de 4 DIMM DDR3 par exemple.


Attention, le nombre de phase n’est pas directement comparable d’un constructeur à l’autre, voir parfois d’une gamme à l’autre chez ASUS, il est donné à titre indicatif. Comme sur P55, la présence d’un second port PCI-E x16 ne signifie pas que celui-ci est correctement câblé puisque sur 8 modèles ce dernier est relié en x4 au P67. Il s'agit toutefois de lignes 5 GT/s, contre 2.5 GT/s sur P55, et la bande passante n'est donc inférieure "que" de deux fois à celle obtenue en x8 sur le CPU. Reste par contre que la liaison entre CPU et P67 se fait à 2.5 Go dans chaque sens, et avec un câblage en x4 à 5 GT/s on monopolise donc 80% de cette bande passante! On salue donc ASRock, Intel et MSI qui ne proposent pas de modèles avec des ports x16 reliés en x4, au contraire d’ASUS, Biostar, ECS et Gigabyte.

Certains fabricants vont plus loin dans la gestion des ports PCI-Express en intégrant un pont PCI-Express. L’ASUS Maximus Extreme IV et la Gigabyte GA-P67A-UD7 font ainsi appel à un nForce 200. Avec 2 cartes, sur l’ASUS il faut utiliser le 1er et le 3è port qui sont alors connectés en x8 directement au contrôleur PCI-E du CPU. Avec 3 cartes, il faut utiliser le 1er qui est connecté en x8 directement au PCI-E du CPU et les 2è et 4è qui sont reliés en x16 au nForce 200, lui-même connecté en x8 au CPU. Le 3è port n’est alors plus fonctionnel. Chez Gigabyte le câblage est différent et les 4 ports sont fonctionnels en même temps puisque le nForce 200 est connecté en x16 au CPU, puis distribue les lignes aux ports 4 ports PCI-E via des switchs : 2x16, ou x16 et 2x8, ou 4x8.

MSI et ECS font pour leur part appel à un pont de chez Lucid, ce qui donne accès à la technologie multi-GPU de ce dernier mais barre l’accès au SLI, même 2-way. Le CrossFire X reste par contre supporté. ECS intègre une puce distribuant les 16 lignes du CPU en 2x16 ou 1x16 + 2x8. MSI va loin avec son impressionnante Big Bang Marshall qui intègre pour se faire de 8 ports PCI-E x16 ! L’implémentation exacte n’est pas connue mais on peut penser que MSI intègre deux puces Lucid, chacune reliées en x8 au CPU et offrant aux cartes graphiques de 2x16 à 4x8.

Attention, ces ponts PCI-Express ne multiplient pas les petits pains. Ainsi, 4 cartes connectées en x8 à un chip Lucid lui-même connecté en x8 au CPU disposeront chacune de la bande passante d’un port PCI Express x2 si elles fonctionnent à plein régime en même temps ! Partager 8 lignes PCI-E du CPU en deux peut encore avoir du sens, mais au delà l’intérêt parait limité. La plate-forme X58 LGA 1366 reste avantagée dans la gestion de nombreux ports PCI-E x16.

Côté UEFI, ASRock, ASUS, EVGA et MSI utilisent cette nouvelle norme afin de proposer des bios aux interfaces plus agréables. Intel tout comme Gigabyte conservent des bios à l’allure austère, ce qui n’est pas un mal pour tout le monde, mais ont tout de même intégré la possibilité de booter sur des disques de plus de 2.2 To partitionnés en GPT.

Côté HD Audio, Realtek est désormais en position ultra dominante, avec généralement l’ALC892 ou l’ALC889. Contrairement à ce que pourrait laisser penser leur dénomination, c’est l’ALC889 qui est le plus performant, affichant notamment un SNR sur ses sorties analogiques de 108 dB, contre 97 dB pour le 892. La partie réseau est également archi-dominée par Realtek, mais certains constructeurs intègrent tout de même la solution Intel intégrée au chipset. C’est le cas d’Intel bien sûr, mais aussi d’ASUS à partir de la P8P67 Pro. Certaines cartes vont plus loin en intégrant un second port Gigabit, et parmi celles-ci la P8P67 EVO fait figure d’exception puisqu’elle est la seule à intégrer un contrôleur utilisant le vieux bus PCI au lieu du bus PCI-Express.

L’USB 3.0 est un autre point ou les cartes se distinguent. Les cartes les plus bas de gamme ne l’intègrent tout simplement pas, alors que les implémentations les plus basiques font appel à un unique contrôleur, généralement un NEC mais parfois un Etron (ASRock, ECS) ou ASMedia (P8P67 LE). Certaines cartes vont plus loin en proposant 4 ports via deux contrôleurs, voir 3 contrôleurs comme ASRock sur ses cartes les plus haut de gamme. Le nombre le plus important de port USB est obtenu par les cartes combinant des contrôleurs NEC avec des multiplicateurs de ports VIA VLI810, avec 6 à 12 USB 3. Bien entendu, comme dans le cas des ponts PCI-E, il ne faut pas perdre de vue qu’il n’est pas possible d’utiliser tous les ports à pleine vitesse, le débit étant limité in-fine au niveau du contrôleur NEC.

Certaines cartes mères ne se limitent pas aux 2 ports SATA 6 Gbits offert par le P67 et intègrent 1 contrôleur Marvell 88SE120 ou 88SE128, ce dernier 28 supportant le RAID. ASRock en intègre même 2 sur ses cartes les plus haut de gamme ce qui permet d’avoir au total 6 ports SATA 6 Gbits sur la carte mère. Côté eSATA, les implémentations varient puisque dans certains cas on a droit à un JMB362 gérant deux eSATA 3 Gbits, et dans d’autres cas un Marvell 88SE120 gérant deux eSATA 6 Gbits. D’autres partagent SATA et eSATA, avec par exemple 3 ports SATA 3 Gbits et 1 ports eSATA 3 Gbits gérés par le P67, ou encore une puce additionnelle Marvell proposant un 1 SATA 6 Gbits et un eSATA 6 Gbits. On a parfois également droit au partage, c’est à dire un port SATA et eSATA se partageant le même port sur un contrôleur, ce qui implique donc de ne pas utiliser les deux simultanément.

Plus de la moitié des cartes intègrent un contrôleur IEEE 1394 / FireWire, généralement d’origine VIA, que ce soit le VT6308P (PCI) ou le VT6315N (PCI-E). De manière plus rare, on trouve le T.I. TSB43AB23 (PCI). Vous l’aurez noté, la plupart des cartes proposent des ports PCI, voir des contrôleurs PCI, alors même que ce vieux bus n’est plus géré par le P67. Afin d’assurer la transition, les constructeurs intègrent en fait un pont PCI-Express vers PCI, généralement l’iTE IT8892 ou l’IDT PEB383.

Disques de 3 To et ASUS Disk Unlocker

Tags : 3 To; ASUS;
Publié le 30/12/2010 à 16:29 par Marc Prieur
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ASUS a annoncé il y a quelques semaines ASUS Disk Unlocker . Réservé aux cartes mères ASUS, ce logiciel permet selon le constructeur de débloquer l’espace sur un disque au delà de 2 Tio / 2.2 Tio, tout en conservant des partitions de type MBR. L’intérêt est bien entendu de pouvoir utiliser un disque dépassant cette limite en tant que disque primaire sans pour autant perdre l’espace supplémentaire et sans avoir besoin d’un bios UEFI et d’un OS 64 bits.




Nous l’avons testé sur une carte mère P5B Deluxe à base de P965, associé au disque Western Digital Caviar Green 3 To (WD30EZRS). De base nous avons crée une partition MBR de 2048 Gio sur le disque. Disk Unlocker permet ensuite de créer un disque virtuel de 746,52 Go, soit l’espace disque non utilisé, qu’il est alors possible d’utiliser et de formater. Bien qu’intéressante, cette fonctionnalité reste précaire puisque sur un PC dépourvu de Disk Unlocker le disque virtuel supplémentaire ne sera plus accessible. Rien ne vaut un support natif !

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