Actualités informatiques du 12-03-2013
- 2 milliards de disques durs pour Seagate
- USB 3.0 + Haswell : Lynx Point en cause
- AMD lance les APU mobiles Richland
| Mars 2013 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| L | M | M | J | V | S | D |
| 1 | 2 | 3 | ||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 |
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 |
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
2 milliards de disques durs pour Seagate
Le constructeur vient d'indiquer dans un communiqué de presse avoir livré son second milliard de disques durs.

Le ST506 de Seagate
Fondé en 1979 par Alan Shugart sous le nom de Shugart Technologies, la société qui deviendra rapidement Seagate avait lancé son premier modèle en 1980 le ST506. Il s'agissait à l'époque du premier disque dur dans le format format 5 pouces ¼. Il disposait d'une capacité de 5 Mégaoctets et était vendu 1500 dollars environ.
Depuis, Seagate à racheté nombre de ses concurrents, Conner en 1996, et plus récemment en 2006 Maxtor. En avril 2008, Seagate avait ainsi annoncé avoir vendu au total un milliard de disque. Il n'aura pas fallu attendre très longtemps, à peine cinq ans, pour que la société atteigne son second milliard. Une étape bien aidée bien entendu par le rachat de Samsung en 2011, marque qui s'était lancée sur le marché des disques durs en 1988 !
USB 3.0 + Haswell : Lynx Point en cause
Nous vous avions rapporté en début de semaine dernière un problème concernant la sortie de veille en mode S3 sur les futures plateformes Haswell. En pratique, il semblerait qu'en sortie de veille, un périphérique USB 3.0 pourrait ne pas se reconnecter automatiquement, un problème dont on ne connait pas encore la fréquence.
Dans leur première actualité sur le sujet, nos confrères de Hardware.info avaient indiqué, de manière assez surprenante, qu'un nouveau stepping du processeur corrigerait le problème, mais qu'il ne serait pas disponible au lancement. Comme nous le pensions, il s'agit bel et bien d'un bug au niveau du chipset Series 8 et non du processeur ce qu'ont confirmé hier nos confrères australiens de PC Authority . En pratique, la révision C1 des Lynx Point serait concernée, et une révision C2 est attendue pour le mois de juillet qui corrigera le problème. Une histoire qui n'est bien entendu pas sans faire écho aux chipsets P67 B2 et leur problème de Serial ATA 3 Gb/s.
Comme indiqué précédemment, Intel n'estime pas ce bug comme critique au point de devoir retarder le lancement de la plateforme Haswell, prévue pour rappel au second trimestre.
AMD lance les APU mobiles Richland
Nous en avions parlé lors de notre couverture du CES, devant le retard des APU 28nm Kaveri qui étaient prévues pour cette année et qui ont été repoussées, le constructeur avait décidé d'introduire une génération de puces intérmédiaires avec une évolution de ses APU Trinity. C'est aujourd'hui qu'elles sont lancées, tout du moins en version mobiles.
Baptisées Richland, ces APU bien qu'annoncées comme nouvelles sont excessivement proches des Trinity lancées en juin 2012 et dont vous pouvez retrouver notre test ici en version mobile. Elles conservent le même socket et pourront être insérées directement dans les plateformes Trinity existantes. Il n'y a pas de mise à jour côté chipset.
Ces APU en 32nm conservent la même architecture que ce soit côté CPU et GPU à savoir des cores Piledriver et des cores graphiques VLIW4. Nous vous renvoyons à notre présentation ici. Quoi de neuf alors ? Comparons les gammes annoncées :

Vous retrouverez dans ce tableau en vert clair les APU Richland et en blanc les Trinity. Si l'on passe sur le changement de nom Radeon qui est purement marketing, on note des gains de vitesse d'environ 200 (parfois 300 MHz) sur les fréquences CPU et de 35 à 65 MHz sur le GPU. Pour le reste les caractéristiques sont identiques, si ce n'est le support de la DDR3-1866 sur l'A10. Le découpage de la gamme est similaire et chaque nouveau modèle remplace l'un des anciens.
Simple speed bump donc ? Oui et non, AMD justifie le nouveau nom de Richland par une évolution de son mode Turbo. Trinity disposait déjà d'un mécanisme de détection de la température qui semblait basé sur des estimations basées sur la consommation de chacun des cœurs et du GPU (via de multiples sondes d'estimation de consommation présente sur la puce). La puce dispose cependant également de sondes internes de température.

Techniquement côté matériel, cela ne semble pas changer, mais l'algorithme utilisé par le microcontrôleur a été légèrement modifié pour prendre en compte ces températures dans le calcul. Selon AMD, cela permet d'ajouter des données réelles aux données estimées et les rendre plus précises, un point assez complexe a quantifier de manière théorique, mais qui permet aussi de prendre en compte la qualité du refroidissement de la plateforme.

Revenons d'abord sur une autre modification : AMD dit avoir ajouté de nouveau P-States (des couples tension/fréquence) pour améliorer la granularité des changements de fréquence. C'est toujours une bonne chose et visiblement ces points intermédiaires concernent aussi le fonctionnement à faible fréquence.

Typiquement, AMD met en avant une économie d'énergie de 47% sur la lecture de vidéo 720p. Cette dernière semble être liée aux nouveaux P-States. L'autre point concerne l'algorithme qui désormais essaye de déterminer plus précisément la priorité à donner au GPU ou au processeur pour tenter d'être plus efficace dans les scénarios qui utilisent les deux (typiquement les jeux). Si l'on ne doute pas que cela puisse avoir un impact, on reste probablement loin des 40% de gains sur les performances GPU qui avaient été évoquées lors du CES !


