Actualités cartes mères

P55 : PATA ou SATA 6 Gbits, ils ont choisi

Publié le 16/07/2009 à 16:47 par
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Alors qu’Intel n’as toujours pas prévu d’intégrer au sein de ses chipsets un support natif de l’USB 3.0 et du SATA 6 Gbits /s, la présence de ce dernier sur les cartes mères P55 pour Socket 1156 prévues pour la rentrée semble compromise.


En effet, le contrôleur additionnel Marvell 88SE9123 offrant ce support souffre d’un défaut nécessitant une nouvelle révision de la puce, ce qui fait que les fabricants l’ont tout simplement mis de côté pour l’instant. Marvell indique que le souci ne se situe pas au niveau de la gestion du SATA 6 Gbits /s mais de la gestion du … PATA !

Le SATA 6 Gbits /s serait-il donc sacrifié sur l’autel du PATA ? C’est le choix curieux qui aurait été fait par les constructeurs des cartes mères, à moins bien entendu que Marvell ne dévoile pas toute la vérité à propos des bugs affectant sa puce. En effet si le problème se limitait au PATA, en 2010 et sur les cartes mères haut de gamme, on aurait pu tout simplement ne pas utiliser cette fonction de la puce !

Dans tous les cas, si les fabricants tiennent tant au PATA, ils vont devoir trouver une solution de remplacement rapidement : il faut espérer que la version précédente de la puce (SATA 3 Gbits /s) était compatible pin à pin, ce qui éviterait de retravailler le design des cartes mères à la dernière minute.

Computex : Pineview et Ion chez ECS

Publié le 14/06/2009 à 23:15 par
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ECS affichait au Computex l’un des tout premiers prototypes de nettops à base de Pineview, le successeur de l’Atom actuel. Pineview sera un CPU Atom dualcore avec northbridge intégré, ce qui englobe le core graphique. Celui-ci restera cependant un GMA950, soit un core identique à celui utilisé actuellement avec le chipset 945Gx.


Des nettops Pineview chez ECS.

Pineview sera bien entendu une difficulté importante pour la plateforme Ion de Nvidia qui perdra l’avantage au niveau de la compacité et de la consommation. Restera à priori de meilleures performances 3D et en lecture vidéo si Intel n’a pas revu son core graphique à ce niveau. Plusieurs fabricants nous ont avoué attendre de pouvoir évaluer les capacités de Pineview avant d’envisager d’utiliser le chipset intégré Ion de Nvidia. Le but étant de ne pas s’opposer aux désirs d’Intel pour rien si Pineview corrige sous peu les lacunes de la plateforme actuelle.

Ainsi chez ECS, de nombreux nettops ou « PC-écrans » exploitent le chipset intégré de Nvidia, nommé GeForce 9300 dans certains cas et Ion dans les plus récents, alors que les netbooks affichés se contentent tous de l’architecture 945GSE poussive d’Intel. Le fabricant n’a pas voulu s’étendre sur les raisons de ces choix, mais il est évident que les pressions (financières) d’Intel y sont pour beaucoup.


Un système intégré dans l’écran à base de Ion.


Un mod original, puisque le système, à base de Ion encore, est caché dans un faux vase en porcelaine.

Computex : AMD 785G

Publié le 14/06/2009 à 21:51 par
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La plupart des fabricants de cartes-mères exposaient un modèle basé sur le futur 785G d’AMD. Ce chipset, qui devrait débarquer cet automne, est une petite évolution de l’actuel AMD 780G. La différence principale provient du core intégré qui passe de Radeon HD 3200 à Radeon HD 4200. Nous ne connaissons pas encore les détails exacts du nouveau core intégré si ce n’est qu’il supportera cette fois DirectX 10.1, comme l’ensemble des produits actuels d’AMD.


L’AMD 785G chez ECS.

Computex : P55 et support du SLI

Publié le 12/06/2009 à 16:30 par
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Tout comme pour le X58, Nvidia proposera aux fabricants de cartes-mères une licence pour activer le support du SLI à travers une clé insérée dans le bios. Une stratégie obligatoire pour Nvidia qui serait, dans le cas contraire, privé du SLI sur une plateforme qui s’annonce très populaire.

Nvidia affichait d’ailleurs une plateforme P55 de référence avec support SLI sur son stand. Le support des deux ports PCI Express « 16x » est pris en charge par le CPU et ceux-ci sont limités à 8 lignes PCI Express chacun quand ils sont utilisés tous les deux. Le premier est cependant capable de fonctionner avec 16 lignes PCI Express s’il est utilisé seul. C’est pour cette raison que sur cet exemple le second port, dans tous les cas limité à 8x, est « brisé » de manière à faire de la place sur le PCB.

Computex : les cartes-mères P55 et P57

Publié le 12/06/2009 à 14:33 par
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La plupart des fabricants de cartes-mères affichaient plusieurs déclinaisons de leur plateforme P55 qui sera destinée aux CPUs Lynnfield. Certains affichaient également du P57, qui est similaire au P55 si ce n’est qu’il supporte, ou plutôt qu’il est censé supporter Braidwood, la nouvelle génération de Turbo Memory. Vous remarquerez cependant que la différence entre P55 et P57 ne semble pas être aussi claire en pratique.


Asrock affichait 2 cartes-mères P55 : la P55 Extreme et la P55 Deluxe. Il nous est cependant difficile de connaître la différence exacte entre ces deux modèles tant ils sont similaires à quelques composants près, notamment au niveau de l’étage d’alimentation qui semble plus musclé sur la P55 Deluxe. Asrock précise que la P55 Deluxe sera livrée avec une carte PCI express qui supportera l’USB 3.0.


De gauche à droite, la P55 Extreme et la P55 Deluxe.


Asus était bien entendu présent avec de nombreux modèles basés sur les chipsets P55 et P57. Point commun de toute la gamme, elle supporte 1 ports PCI Express 1-x ou 2 ports 8x, comme le permettent les CPU Lynnfield. CrossFire X est compatible selon Asus, mais pas le SLI.

Du côté des modèles P55 nous avons la gamme P7P55 qui est déclinée en version haut de gamme avec la P7P55 Pro. Elle utilise 10 phases pour alimenter le CPU et introduit un mécanisme de rétention simplifié pour les modules mémoires. La P7P55 est globalement similaire mais avec un design revu pour réduire les coûts, notamment au niveau des étages d’alimentation. Cette carte est déclinée en version LE, identique mais sans eSATA.

Au niveau du P57, chez Asus il n’est pas utilisé pour supporter Braidwood mais bien les CPUs Clarkdale puisque la gamme P7P57 ne propose aucun support de Braidwood mais intègre des sorties vidéos, plus ou moins complètes suivant le modèle.


De gauche à droite, la P7P55 Pro, la P7P55 et la P7P57 Pro.


DFI propose 2 déclinaisons de la plateforme P55. La première, la DK P55-T3eH8 intègre un étage d’alimentation CPU 8 phases et supporte 3 ports PCI Express 16x, deux via le CPU en 1x 16x ou 2x 8x, et le troisième en 4x via le « southbridge ». CrossFire X est supporté, mais pas le SLI. Le second modèle, l’UT P55-T3eH10 est le modèle haut de gamme qui utilise un étage d’alimentation plus costaud, supporte le SLI et propose un connecteur dédié à un module Braidwood optionnel.


De gauche à droite, la DK P55-T3eH8 et l’UT P55-T3eH10.


ECS présentait une seule carte-mère basée sur le chipset P55, la P55H-A, de la famille Black Series. Une carte relativement basique avec 2 ports PCI Express 16x connectés au CPU et qui fonctionnent en mode 8x quand ils sont utilisés simultanément. A l’heure actuelle ECS n’a pas encore prévu d’autres déclinaisons.


La P55H-A.


Gigabyte présentait pas moins de 5 cartes-mère P55 qui ont la particularité de toutes supporter Braidwood, soit directement sur le PCB soit via un module optionnel. Il s’agit pourtant bien d’un P55 alors que cette technologie est censée être réservée au P57. Interrogé à ce sujet, Gigabyte nous a dit que ce n’était pas une erreur et, avec un petit sourire, que bien entendu Intel n’était pas très content. Par ailleurs toutes les cartes de cette gamme supporteront le SATA III 6 Gb/s à travers une puce dédiée puisque les chipsets d’Intel ne prennent pas encore en charge cette technologie. Concernant le multi-GPU, Gigabyte annonce le support du CrossFire X et du SLI sur toute cette gamme.

Sur le haut de la gamme, la GA-EP55-UD5 propose un étage d’alimentation CPU doté de pas moins de 24 phases, ce qui permet de réduire la charge de chacun. Reste bien entendu à voir si cet étage d’alimentation représente un réel intérêt en dehors de la course au nombre de phases. L’autre particularité de cette carte est d’embarquer directement le module Braidwood sur le PCB. Au niveau des ports PCI Express 16x, ils sont au nombre de 3. Les deux premiers sont connectés au CPU et sont donc limités à 8x quand ils sont utilisés simultanément. Quant au troisième, il est câblé en 4x et connecté au « southbridge ».

Le second modèle de la gamme, la GA-EP55-UD4, se contente d’un étage d’alimentation 12 phases et d’un connecteur pour le module Braidwood optionnel. Le nombre de slots DIMM passe de 6 à 4 mais le reste est similaire. Enfin, la GA-EP55-UD3R perd un connecteur PCI Express 16x. Plus précisément elle conserve le port câblé en 4x via le « southbridge » mais perd un des deux ports connectés au CPU pour ne conserver qu’un seul 16x, ce qui évite le design complexe qui permet de séparer ces 16 lignes PCI Express en 2x 8x. Notez l’existence des GA-EP55-UD4P et GA-EP55-UD3R qui sont similaires à ces deux derniers modèles si ce n’est qu’elles supportent le Smart TPM.


De gauche à droite, la GA-EP55-UD5, la GA-EP55-UD4 et la GA-EP55-UD3R.


MSI était également de la partie avec 3 modèles différentes. En entrée de gamme, la P55-CD45 est une version la plus simple possible de la plateforme P55 avec un seul port PCI Express 16x. Ensuite nous retrouvons les P55-GD65 et P55-GD80 qui proposent soit 1 ports PCI Express 16x, soit 2 ports 8x et supportent ainsi le CrossFire X, mais pas le SLI. la P55-GD80 propose en plus un port 16x mais câble en 4x et connecté ou southbridge. La différence principale entre ces 2 modèles réside dans la qualité des composants et plus particulièrement des différents étages d’alimentation. MSI insiste à ce sujet sur les étages d’alimentation double phase destinés à la mémoire et au chipset qui permettront un overclocking plus stable lors de l’augmentation des voltages.


De gauche à droite, la P55-CD45, la P55-GD65 et la P55-GD80.

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