Actualités divers
FX 4021 chez Altec Lansing
La DDR2 toujours en hausse
ATI et NVIDIA corrigent le fourmillement des LCD
ATI et NVIDIA corrigent le fourmillement des LCD dans les films
Flambée du prix de la DDR2
Dossier : 22 pouces, la nouvelle taille qui va tout balayer !
Comment les plus petites tailles pourront-elles résister ? Les LCD 22'' sont proposés moins chers que la plupart des 19 et 20'' actuels. Test du 1er d'entre eux, l'Acer AL2216W.
[+] Lire la suite
LG L2300B : 23 pouces, 650 euros
LG relance la guerre des prix sur les très grandes tailles. Ils avaient lancé l'an dernier le L2300C – un 23 pouces – à moins de 800 euros ; le dernier L2300B est lui à 650 euros ! Sauf que cette fois l'écran en question n'est plus en 1366 x 720 pixels, mais bien en 1920 x 1200 pixels, en full HD donc.
Il dispose en plus de deux interfaces au choix en entrée, analogique et – c'est inespéré vu son niveau de prix – DVI. En revanche, le peu d'informations disponibles à son sujet sur internet n'évoquent aucun support de la norme de protection HDCP. LG est en train de vérifier si c'est le cas, d'ici à ce qu'ils reviennent vers nous, mieux vaut croire qu'il n'affichera pas en HD les films protégés et diffusés via le satellite ou sur les supports Blu-Ray / HD-DVD.
Côté caractéristiques, rien de spectaculaire. Cet écran semble reprendre une "veille" dalle, ce qui explique en partie son prix. Il ressemble à s'y méprendre à tout ce qui sort depuis des années sur cette diagonale : temps de réponse modeste de 16 ms, contraste de 400:1, luminosité de 250 cd/m²... Pour information, nous avions testé un moniteur très proche de tout cela l'an dernier, en la personne du HP F2304. Si l'écran en question vous intéresse au point de ne pas pouvoir attendre un test, on vous invite à consulter son banc d'essai pour que vous voyiez à quoi vous attendre.
Toutefois, on doit également vous mettre en garde. Nous l'avons constaté sur le tas, sauf progrès récent non communiqué, la technologie IPS a ce défaut de marquer plus que les autres. Nous avions découvert ce problème justement sur le précédent L2300C, puis d'autres tests nous l'ont confirmé. Notre usage personnel aussi, puisque je suis personnellement équipé notamment d'un 23 pouces 16 ms, qui marque les fenêtres dès qu'elles restent plus de 10 minutes sans bouger. Dans notre cas, il suffit d'éteindre l'écran (de plusieurs heures à plusieurs jours suivant la gravité du problème) pour faire disparaître les marques.
Cette guerre des prix sur les très grandes tailles intervient alors qu'il se mène une bataille plus féroce encore sur les diagonales inférieures. Les écrans 17, 19 et 20 pouces sont menacés par un nouvel arrivant, le 22 pouces à moins de 400 euros.
Bonne nouvelle : nous publierons justement demain le premier test de l'un d'entre eux ! Rendez-vous donc le 19/09 en home pour savoir ce que valent ces nouveaux écrans "discount".
Samsung PRAM, la mémoire parfaite ?
Samsung a annoncé avoir mis au point la première puce de PRAM, pour Phase-change Random Access Memory. Ce nouveau type de mémoire non volatile devrait, selon Samsung, remplacer dans les dix ans à venir la mémoire Flash de type NOR.
Le constructeur avance que la PRAM peut réécrire des données sans avoir à effacer les données précédemment accumulées, ce qui multiplierait les performances par 30 par rapport à de la mémoire flash « conventionnelle », tout en ayant une durée de vie 10 fois plus longue. De plus, une cellule de PRAM fera la moitié de la taille d’une cellule de Flash NOR, et elle nécessite 20% d’opérations de productions en moins.
Les premières PRAM devraient arriver sur le marché en 2008, et seront d’une capacité de 64 Mo. Pas peu fier, Samsung parle carrément de « perfect RAM » comme surnom de sa PRAM.

Alors, faut-il crier au miracle ? Pas totalement. Premièrement, les données fournies par Samsung sont très limitées. A quel type de mémoire Samsung fait-il référence en parlant de la mémoire flash « conventionnelle » ? La NOR ou la NAND ? Ces deux mémoires ont des caractéristiques très différentes. Par exemple la NOR, bien qu’ayant d’autres avantages, est très lente en écriture du fait d’un temps d’effacement excessivement long (0.5 à 1s), et le fait d’être 30x plus rapide mettrait en fait la PRAM à des niveaux comparables à la NAND.
De plus, quand Samsung parle de durée de vie, est-ce qu’il s’agit de la durée de rétention, qui est actuellement d’environ 10 ans, ou de l’endurance aux cycles de lecture / écriture, actuellement 100 000 ? Dans tous les cas, en indiquant que la PRAM remplacera la mémoire NOR et pas la NAND et la NOR, Samsung avoue lui-même qu’il ne s’agit pas vraiment de la « perfect RAM ». Il manque en effet à la PRAM d’atteindre les mêmes densités que la NAND afin de réduire le coût au méga, puisqu’il est question de puce 64 Mo là alors que la NAND dépasse désormais le Gigaoctet.
Mais au fait, la mémoire parfaite, ce ne devait pas déjà être la MRAM ?
Conf de presse Epson : les nouvelles imprimantes
Les conférences sont généralement l'occasion de faire rêver les journalistes, de leur annoncer des caractéristiques à couper le souffle, de nouvelles fonctions prometteuses... l'introduction du show Epson n'était pas de ce goût là. On frôlait même la mise en garde. Premier speech, par la voix du Directeur Général d'Epson France : Epson estime désormais que les consommateurs sont assez murs pour payer un produit 10, 15 euros plus cher que ce que proposent en entrée de gamme leurs rivaux. Il existe encore des produits à 49 euros, ce n'est plus une priorité pour Epson d'aller sur ce créneau. Clac, on n'est pas là pour rigoler, la première nouveauté c'est que les prix augmentent. Bizarre comme démarrage...
Après c'était un peu mieux : une enquête auprès de leurs consommateurs a fait ressortir que pour 78% de leurs clients en jet d'encre, le 1er critère d'achat est la présence de cartouches séparés. Vient ensuite la qualité, et en troisième le prix des cartouches. Epson finit donc de parcourir le chemin sur lequel ils s'étaient avancé l'en dernier : toutes leurs imprimantes (hors modèles 10 x 15 cm) sont désormais en cartouches séparées, et chacune coûte 9,99 euros. Le message est donc simple : Epson c'est pas cher. Par contre, il n'est pas encore possible de connaître la quantité d'encre contenue, ni l'autonomie de ces cartouches en fonction de la nouvelle norme ISO. Dommage...
Autre message sur le coût : désormais toutes les photos reviennent à 29 centimes, encre + papier. C'est un vrai progrès, l'arrivée des packs diminue effectivement sensiblement les coûts d'usages de ces périphériques. Néanmoins, on peut se demander si l'effort – déjà appréciable – est suffisant quand on sait que les photos tirées en ligne reviennent parfois à moins de 15 centimes (n'oubliez pas de compter les frais de port et de traitement).
Epson a ensuite résumé les grandes lignes du marché : on continue sur la même lancée. Les imprimantes A4 monofonction continuent de passer de mode, ce qui profite une fois de plus aux multifonctions et aux petites imprimantes 10 x 15.
Imprimantes 10 x 15 justement, les actuelles PictureMate 100 et 500 vont disparaître, remplacées par des modèles un peu plus hauts en gamme, les PictureMate 240 et 280. proposées respectivement aux prix de 179 et 299 euros. Les deux font appel à des cartouches contenant chacune quatre couleurs de base, cyan, magenta, jaune et noir. Cette dernière couleur sort de l'ordinaire. D'habitude, les imprimantes 10 x 15 fabriquent le noir en assemblant les trois couleurs primaires. Disposer d'un vrai noir devrait assurer des photos monochromes vraiment noir et blanc : c'était justement l'un des défauts des imprimantes Canon et HP testées dernièrement.

Qualité, vitesse, les deux PictureMate feront jeu égal. Ce qui change, c'est la présence d'un graveur DVD sous la PictureMate 280. vous pourrez y transférer directement tous vos clichés. Le premier à avoir introduit une telle fonctionnalité est Lexmark, sur la P450. Fait amusant, il semble que l'imprimante qui la remplacera s'intègrera plus aucun graveur. Epson apprécie certainement le geste, ils n'auront même pas de concurrent sur ce créneau.
Côté A4 monofonctions, la gamme se simplifie. Exit la D68. Restent une D78 à 69 euros et une D88+ à 89 euros.

Elles débitent respectivement 22/12 ppm en noir/couleur et 23/14 ppm. Les encres sont de type DuraBright Ultra (pigmentées). Elles présentent un gamut plus réduit que les encres colorées mais bénéficient d'une meilleure résistance dans le temps (40 ans à l'air libre selon Epson, contre 25 pour leur nouvelle encre colorée) et d'une meilleure résistance à l'humidité.
Les multifonctions bureautiques utilisent les mêmes quatre cartouches séparées.

Le DX4050 - 99 euros - est le modèle de base : 23 ppm, numérisations en 600 dpi.
DX4050, 129 euros = DX4050 + lecteurs de cartes et prise PictBridge.
DX5050, 159 euros = DX4050 + écran couleur.
Suivra en novembre un DX700F à 179 euros, avec F pour Fax. Problème : il n'y aura pas de chargeur de document dessus, contrairement à ce que proposent Brother, Canon, HP...
Les imprimantes photo bénéficient pour leur part d'une nouvelle encre colorée, appelée Claria. La technologie d'éjection est toujours sur du piezo-électrique, mais cette fois Epson a réussi a réduire la taille de ses gouttes. Ils passent de 3 picolitres minimum sur certains modèles, 2 sur les anciens modèles hauts de gamme, à 1,5 pl sur toutes la gamme Stylus Photo R.

La R265 – 129 euros - est à base de six cartouches. Elle débite 30 ppm en noir et blanc comme en couleur.
La R360 – 199 euros – gagne en plus un écran 9 cm, des lecteurs de cartes et des fonctions de retouche photo directement sur l'imprimante.
Les deux sortent les photos en qualité standard en 30 secondes avec une taille de gouttes de 1,5 picolitre.
Memoire « Crossfire » chez OCZ
En novembre 2005, Corsair et NVIDIA avaient fièrement annoncés les premières mémoires certifiées SLI, une certification à la dénomination douteuse puisqu’il n’y a pas de rapport direct entre le SLI, une technologie permettant de combiner la puissance de plusieurs GPU, et la mémoire centrale du système. Une certification « nForce 4 » à l’époque aurait été plus juste, même si devant le nombre de cartes mères disponibles et de bios pour ces cartes mères on peut également douter d’une certification si globale.
En mai 2006, le duo récidivait avec la « SLI Memory ». Si on pouvait encore se demander ce que venait faire le SLI là dedans, cette fois il s’agissait d’aller au delà d’une vague certification puisque les mémoires embarquaient une technologie nouvelle, l’EPP.

Aujourd’hui, c’est au tour d’OCZ d’annoncer un modèle affublé d’une désignation qui n’a pas grand-chose avec la mémoire, l’OCZ PC2-5400 CrossFire Certified. Ce qui la distingue par rapport aux autres mémoires déjà rapportées comme certifiées CrossFire par ATI ? Le look, et juste ça. En dehors de ça, il s’agit de modules de 1 Go de DDR2-667 certifiées pour un fonctionnement en 4-4-4-12 à 1.9V. Côté certification, on peut émettre les mêmes doutes que chez NVIDIA, et cela va même plus loin puisqu’en sus des cartes mères à base de chipset ATI, ATI doit également certifier celles à base d’i975X.
Quitte à copier, pourquoi ne pas se contenter des bonnes idées ?


