Les contenus liés aux tags Nvidia et AMD

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Parts de marché des GPU

Tags : AMD; Nvidia;
Publié le 04/11/2010 à 11:55 par Marc Prieur
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Mercury Research a publié son rapport concernant le marché des GPU. Les chiffres concernant les GPU dédiés mettent en avant une légère domination d’AMD, avec un total de 50,3% de parts de marché contre 49,6% à NVIDIA, les 0,1% restants étant pour Matrox.


C’est sur le marché des GPU pour portables qu’AMD tire son épingle du jeu avec 61,9% des ventes, contre 38,1% à NVIDIA. Ce dernier reste a contrario leader sur le desktop, avec 58,8% contre 41% à AMD.

Les GPU desktop représentent 55,5% des ventes globales de GPU, contre 44,5% pour les mobiles. Par rapport au trimestre précédent, les ventes de GPU sont en baisse de 3,34%, la hausse de 20,8% enregistrée sur le desktop étant compensée par une baisse de 22,77% sur les mobiles.

Dossier : Comparatif de 10 cartes graphiques professionnelles !

Tags : AMD; FirePro; Nvidia; Quadro;
Publié le 10/09/2010 à 09:00 par Damien Triolet
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Les nouvelles FirePro représentent-elles une alternative intéressante face aux Quadro qui dominent le marché ? Qu'apportent réellement ces cartes par rapport aux Radeon et aux GeForce ?

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Accord entre la FTC et Intel

Tags : AMD; FTC; Intel; Nvidia; VIA;
Publié le 05/08/2010 à 12:31 par Marc Prieur
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Après avoir ouvert une enquête officielle en juin 2008 et engager des poursuites en décembre dernier, la FTC vient d’annoncer un accord avec Intel. Pour rappel, la FTC, pour Federal Trade Commission, est un organisme américain qui s'attache à faire respecter les lois anti-trust et les lois visant à protéger le consommateur. Cet accord vient ce jour d’être rendu public afin de recueillir les commentaires du public, avant une éventuelle validation définitive par la FTC dans 30 jours.

D’un point de vue commercial, cet accord vise à interdire à Intel de conditionner des offres à une exclusivité d’approvisionnement chez le géant de Santa Clara, ainsi que toutes représailles visant à "punir" un client qui s’approvisionnerait ailleurs.

D’un point de vue technique, Intel devra modifier ses accords avec AMD, Nvidia et VIA afin de ne pas entraver leur travail avec des fonderies externes, tout en leur permettant de pouvoir se faire racheter, fusionner ou créer des joint-ventures avec d’autres entreprises sans pour autant être poursuivi par Intel pour violation de brevet. En cas de rachat, un délai d’un an est imposé afin de renégocier un accord de licence.

Intel va également devoir prolonger la licence x86 de VIA pour 5 années supplémentaires en plus de l’accord actuel qui expire en 2013, et devra maintenir une interface PCI Express pour au moins 6 ans au sein de ces plates-formes mainstream sans que celle-ci réduise les performances des GPU qui y seront connectés.

Enfin, Intel devra communiquer de manière claire sur les discriminations entre les CPU Intel et non-Intel qu’effectue son compilateur, et devra rembourser tous les développeurs qui voudraient recompiler leur logiciel avec un nouveau compilateur.

Voilà donc un accord assez complet qui devrait notamment satisfaire VIA, qui à accès au x86 au moins jusqu’en 2018 et qui va avoir plus de liberté au niveau de sa structure capitalistique, et Nvidia qui dispose maintenant de la garantie d’un accès aux plates-formes Intel via le GPU, ce qui n’était plus assuré notamment sur Atom.

Néanmoins on peut regretter l’absence de toute amende contrairement à ce qui s’est passé en Europe, alors qu’Intel a profité durant de nombreuses années de pratiques anticoncurrentielles afin de maintenir des prix élevés. De même, les demandes de la FTC côté compilateur semblent assez légères, puisqu’Intel communiquait déjà dessus : on aurait apprecié que la FTC oblige Intel à intégrer un CPU dispatcher (cf. ici) pour les processeurs AMD et VIA, afin que ces derniers soient utilisés à la hauteur de leur jeu d’instruction avec cette option.

Computex: Radeon, GeForce et dispo

Publié le 15/06/2010 à 17:47 par Damien Triolet
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Lors de ce Computex nous avons fait le point avec différents partenaires d’AMD et de Nvidia sur la disponibilité d’une part des Radeon HD 5000 et d’autre part des GeForce GTX 400.

Concernant les Radeon, plus de 8 mois après leur lancement, la disponibilité reste un problème. Même sur l’entrée de gamme, certains plus petits partenaires se plaignent toujours de ne pas pouvoir honorer toutes les demandes. Si pour les Radeon HD 5700 la situation reste tendue mais avec de grosses améliorations, encore une fois surtout pour les plus gros partenaires qui sont privilégiés, tous son unanimes quant à l’incapacité d’AMD à fournir suffisamment de Radeon HD 5800, ce qui leur pose de nombreux problèmes.

Comme vous le savez, les déboires de TSMC avec le 40 nm ont posés de nombreux problèmes, notamment au niveau de la disponibilité. Mais le problème principal qui persiste provient des allocations qu’AMD à réservées chez TSMC. Contrairement à Nvidia, AMD n’a pas osé prendre de risque en réservant une partie trop importante de la production. Avec sa famille de Radeon HD 5000, AMD s’est ensuite retrouvé avec une main gagnante mais sans avoir les moyens de la jouer pleinement. Il est étrange que cette situation se poursuive aussi longtemps et nous pouvons donc supposer qu’AMD a sous-estimé sa main à plusieurs reprises, comme ATI, à l’époque, l’avait fait avec sa Radeon 9700.

A l’inverse et contrairement à ce que toutes les rumeurs affirmaient, les GeForce GTX 400 sont très largement disponibles selon les différents partenaires avec lesquels nous nous sommes entretenus à Taipei. Par contre les ventes sont décevantes, les partenaires pointant du doigt la consommation, le bruit, ainsi que le rapport performances/prix difficile à vendre, comme étant des éléments qui ont fait fuir de nombreux clients. Du coup certains se retrouvent avec de nombreux invendus et essayent d’être créatifs pour les écouler.

C’est également la raison pour laquelle quelques-uns ont décidé de transformer, via un bios différent, certaines GeForce GTX 470 en GeForce GTX 465, assumant jusqu’ici la totalité du coût de l’opération puisqu’ils ont payé à Nvidia le prix d’une GeForce GTX 470 (de la carte ou du GPU seul) et que la société californienne n’a pas mis en place de compensation. Il est probable que ce soit pour cette raison qu’Asus ait laissé filtrer discrètement un outil qui permettrait de remodifier ses GeForce GTX 465 en GeForce GTX 470, de manière à mettre en avant cette solution, justifier un prix plus élevé et limiter voire éviter les pertes liées à l’opération. Nous vérifierons d’ailleurs dès que possible si ces mods sont réellement fonctionnels.

Avec un GF104 qui s’annonce prometteur et une possible évolution de la GeForce GTX 480, les partenaires craignent que leur situation délicate vis-à-vis des stocks invendus s’accentue. A l’inverse, cela pourrait s’avérer bénéfique pour le consommateur avec des GeForce GTX 465, 470 et 480 qui pourraient voir leurs prix chuter avec l’arrivée de ces nouveaux modèles.

Vous l’aurez compris, à Taipei, que les partenaires soient dans un camp ou dans l’autre, voire dans les deux, tous avaient des choses à redire, même les plus privilégiés.

Computex: serveurs avec GPUs chez Supermicro

Publié le 08/06/2010 à 17:20 par Damien Triolet
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Supermicro exposait sur le salon plusieurs systèmes optimisés pour le GPU computing tant du côté d’AMD que de Nvidia. Le spécialiste du serveur explique proposer les deux solutions à ses clients mais ne pas les mettre au point directement et simplement certifier la compatibilité de ces serveurs avec certains modèles proposés par AMD et Nvidia. C’est le cas des Tesla C2050 et C2070 basées sur le GF100. Du côté d’AMD ce sont des FirePro V8800 qui étaient utilisées dans les systèmes puisque les cartes FireStream équivalentes et optimisées pour le format des serveurs manquent toujours à l’appel.


Interrogé sur le succès de ces solutions, Supermicro nous a indiqué qu’il était toujours très réduit étant donné que le GPU computing reste encore globalement à l’état de recherche et développement. Les logiciels compatibles, optimisés et à l’état de production sont encore rares ce qui limite grossièrement le marché aux développeurs et aux universités. Supermicro estime cependant que ce type de serveurs pourrait connaître un succès de plus en plus grand et compte donc continuer à suivre le GPU computing de près. Notre interlocuteur nous a ensuite précisé avec un grand sourire que les marges énormes sur ce type de serveur et le coût relativement réduit en développement (il n’est pas nécessaire de concevoir les cartes accélératrices et la densité n’est pas réellement travaillée) font que peu importe si ce marché explose réellement un jour, le simple fait d’alimenter son développement est déjà très rentable.

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