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Afficher sous forme de : Titre | FluxRadeon R9 290 et 290X customs, nos 1ers tests !
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CES: +45% pour la version Mantle de BF4 ?
Alors que le patch qui apportera à Battlefield 4 le support de Mantle a été repoussé vaguement à janvier, un premier chiffre représentant le gain de performances a commencé à se répandre : +45%. Il s'agit en fait d'une fuite de la présentation sous embargo de Kaveri… mais il n'est pas directement lié à cet APU. Sans vouloir rentrer dans ce qui est couvert par l'embargo, il nous semble important de préciser qu'il s'agit d'un gain estimé représentatif par AMD pour une Radeon R9 290 ou 290X dans des conditions où l'élément limitant est principalement le CPU.
Ce gain peut être moins important dans certaines situations, plus important dans d'autres, mais AMD estime que cette mesure de 45% est suffisamment représentative. Concernant les situations où le GPU est le facteur limitant, le gain tournerait plutôt autour des 10% selon les informations que nous avons pu récolter.
Il nous faudra bien entendu vérifier tout cela dès que le patch sera disponible, en espérant que le retard ne soit pas prolongé au-delà de janvier.

Notez que les développeurs d'Oxide nous ont indiqué de leur côté avoir finalisé la démonstration technologique basée sur leur moteur Nitrous qui est compatible D3D et Mantle. Une démonstration qui est utilisée en interne pour travailler sur l'optimisation de ce moteur. Probablement suite à un partenariat avec AMD, ils ont prévu de la rendre disponible avant la fin de ce mois. Nitrous est avant tout prévu pour réduire le coût CPU des commandes de rendu, les gains seront donc à observer presqu'exclusivement en situation où le CPU est le facteur limitant et pourront être très importants.
CES: AMD Radeon M200 : renommage d'hiver
C'est systématique durant le CES, AMD et/ou Nvidia renomment une partie de leurs cartes graphiques mobiles, de manière à permettre aux fabricants de portables de simuler de la nouveauté et de créer de la valeur à partir de produits anciens. Une pratique que nous estimons malhonnête mais que les fabricants de GPU n'ont pas l'intention d'abandonner de peur de laisser le champ libre à l'adversaire.

Le premier modèle, la Radeon R9 M290X, n'est en fait rien d'autre qu'une Radeon HD 8970M qui était déjà elle-même issue du renommage de la Radeon HD 7970M. La Radeon R7 M265 est pour sa part une Radeon HD 8750M rebadgée.
La seule demi-nouveauté est la Radeon R5 M230 d'entrée de gamme qui propose une combinaison différente à base du GPU Oland mais qui affiche une puissance de calcul identique à celle de la Radeon HD 8550M. Le GPU se retrouve amputé d'un bloc d'unités de calcul, ce qui le limite à 320 sur les 384 présentes sur la puce, mais voit sa fréquence turbo maximale boostée à 855 MHz.

Ces nouvelles références débarqueront ce trimestre dans plusieurs portables : MSI GX70, Alienware M17, Clevo P150SM pour la Radeon R9 M290X et Lenovo G-410, G-510, Idea Pad S410 pour les Radeon R7 M265 et R5 M230.
VESA rajoute de l'USB 3.0 à DisplayPort
En attendant plus d'informations sur l'extension isosynchrone de VESA qui piloterait FreeSync, le consortium a profité du CES pour annoncer l'adoption d'un autre standard, baptisé DockPort . L'idée de DockPort avait été proposée à l'origine par AMD et Texas Instruments sous le nom de Lightning Bolt et Texas Instruments avait annoncé en juillet dernier un contrôleur supportant cette technologie.
Dédié plus spécifiquement aux plateformes portables, l'idée de DockPort est de proposer un câble unique entre un dock externe (qui peut être un écran) et un PC portable. En sus de transférer un flux vidéo, DockPort étend la norme DisplayPort 1.2 en encapsulant un flux USB 3.0.

Sur le fond, on peut voir des similarités dans le concept avec le Thunderbolt d'Intel et d'Apple qui utilise lui aussi des connecteurs DisplayPort pour faire transiter plus que de la vidéo. Sur le fond, si DockPort utilisera des connecteurs DisplayPort, on note quelques différences. D'abord, contrairement à Thunderbolt, on pourra se contenter de câbles passifs (mais différents des câbles DisplayPort traditionnels) moins onéreux. Une différence de cout qui se retrouve également dans les contrôleurs puisque celui de Texas Instruments est vendu moins de deux dollars.
Concernant le fonctionnement précis, VESA n'est pour l'instant pas très prolixe dans son communiqué. Pour rappel, DisplayPort 1.2 propose quatre lignes de données qui peuvent être agrégées pour une bande passante de 17.28 Gbit/s et propose en sus un canal auxiliaire de 720 Mbit/s. Il y aurait visiblement deux modes de fonctionnement distinct pour DockPort, un mode USB 3.0 ou deux des liens DisplayPort sont asservis au transfert USB 3.0 (on perd alors le support du 4K en 60Hz), et un second mode limité à l'USB 2.0 ou les quatre canaux restent disponibles pour la vidéo (on regagne de nouveau le 4K en 60Hz et le support du MST pour gérer plusieurs écrans en simultané), dans ce cas, c'est le canal auxiliaire qui serait utilisé pour faire transiter l'USB 2.0.
L'autre différence majeure concerne l'alimentation des périphériques. DockPort a été prévu pour permettre d'alimenter un PC portable à partir du dock (et disposer ainsi d'un câble unique pour écran/USB/alimentation), mais également pour alimenter dans le sens inverse des périphériques. On ne connait pour l'instant pas précisément la puissance supportée dans chaque sens (on sait juste d'après les documentations disponible que l'alimentation est possible en 5, 12 ou 19V). Pour rappel, Thunderbolt ne propose que 10 watts pour alimenter un périphérique externe.
VESA indique que la spécification sera publiée au second trimestre 2014.
CES: AMD en dit plus sur les APU A10 Kaveri

Alors que le lancement de l'APU Kaveri, qui inaugure le 28nm de GlobalFoundries, est confirmé pour mardi prochain, AMD profite du CES pour lever un coin du voile sur les deux premiers modèles desktop, les APU A10-7850K et A10-7700K. Leurs spécifications de base avaient pour rappel fuité le mois passé. Concernant ces spécifications, nous apprenons en plus aujourd'hui que la fréquence de base de l'A10-7850K est de 3.7 GHz contre 4.0 GHz pour sa fréquence turbo maximale.
AMD confirme également que le GPU intégré portera la marque Radeon R7 alors que nous aurions pu penser qu'AMD opterait par exemple pour Radeon R5 de manière à réserver Radeon R7 et R9 aux GPU dédiés.



Avec Kaveri, AMD introduit le concept de Compute Cores, qui ne manquera pas de générer de nombreuses discussions. Un Compute Core est défini par AMD comme un bloc capable d'exécuter des tâches à travers la HSA : soit un "core" CPU (la moitié d'un module) soit un "core" GPU (une compute unit incluant 4 unités vectorielles 16-way).
Si représenter de la sorte le GPU est bien plus pertinent et honnête que de faire passer chaque ligne d'une unité vectorielle pour un core (et ainsi en porter le nombre à 512), nous ne sommes pas convaincus qu'il soit très évident pour le consommateur de comprendre la qualification d'un A10-7850K en APU 12 cores (4 cores CPU + 8 cores GPU)… Nous espérons donc qu'AMD n'abuse pas de cette simplification.
Sur le plan technique, AMD avance toujours un gain maximal de 20% au niveau de l'IPC pour les cores Steamroller, insiste sur le support de la HSA qui ouvre de nouvelles possibilités, l'intégration du moteur TrueAudio et rappelle que le GPU de type GCN supporte Mantle pour une efficacité supérieure en se débarrassant du surcoût de l'API DirectX, si les développeurs acceptent de faire cet effort.
Pour les APU Kaveri desktop, le TDP variera entre 45 et 95W suivant les modèles. AMD précise que ces APU supporteront un TDP configurable, c'est-à-dire qu'il sera possible via le bios d'adapter le TDP, que ce soit pour l'overclocking ou pour réduire température et nuisances sonores.
AMD présente également quelques chiffres de performances, probablement histoire de compenser quelque peu les premiers résultats moins encourageants qui ont circulé sur le net :



Ces chiffres fournis par AMD indiquent clairement la tendance, les gains seront à chercher du côté du GPU intégré et pas vraiment du côté des cores CPU.
CES: AMD 'FreeSync' : du G-SYNC gratuit !
Lors de nos entretiens avec AMD, nous avons bien entendu abordé la question de G-SYNC. Est-ce qu'AMD est prêt à proposer une alternative. C'est avec un grand sourire qu'AMD a alors mis en route une démonstration sur deux portables Toshiba Satellite Click (2-in-1 13.3"), l'un équipé avec une fréquence de rafraîchissement variable, tout comme le fait G-SYNC.

A notre grande surprise, AMD nous a alors expliqué que cette technique d'affichage était déjà en développement depuis quelques temps, mais principalement pour d'autres raisons : réduire la consommation liée à l'affichage sur les systèmes mobiles. AMD précise par ailleurs qu'un standard VESA finalisé mais non encore annoncé existe déjà pour encadrer cela et que le consortium a été très étonné lors de l'annonce de G-SYNC par Nvidia.
Ainsi, une partie des dalles actuellement utilisées supporteraient déjà la fréquence de rafraîchissement variable via une période de VBLANK variable (exactement ce que fait G-SYNC donc). Si l'électronique liée à l'affichage le supporte, ce qui n'est pas un problème selon AMD, il suffit alors que le moteur d'affichage du GPU et les pilotes en fassent de même. AMD précise que tous ses GPU récents en sont capables et que le support logiciel est également prêt même si l'interface d'accès n'est pas encore en place.
AMD a cependant conçu une petite démo qui montre le tout en action et cela fonctionne à priori tout aussi bien que G-SYNC, sans aucun matériel supplémentaire, sans aucun surcoût supplémentaire ! AMD enfonce le clou face à Nvidia en précisant qu'ils ne comptent pas faire en sorte d'ajouter un surcoût pour exploiter une technologie qui est déjà un standard. Raison pour laquelle ils la surnomment actuellement FreeSync.
AMD ne sait pas encore quand, ni comment, cette technique d'affichage sera proposée aux utilisateurs de Radeon, ni quels écrans intégreront réellement cette possibilité. AMD semble avoir été surpris par G-SYNC qui ressemble selon ses responsables à une manière pour Nvidia de gagner quelques mois sur le timing prévu d'arrivée d'une technologie standard.
Il n'est pas impossible qu'une mise à jour de firmware puisse apporter ce support sur certains écrans déjà en vente, alors que cela devrait être le cas sans surcoût sur de futurs écrans. Par ailleurs cette approche permet une utilisation assez simple dans le monde mobile, qui pourrait en profiter plus rapidement.
Tout cela est nouveau en ce qui nous concerne et représente bien sûr une surprise de taille. Nous essayons actuellement d'en savoir plus et notre supposition actuelle est que les GPU Nvidia pourraient ne pas supporter directement cette possibilité, ce qui expliquerait le recours au module G-SYNC.


