Actualités informatiques du 17-09-2012

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IDF: AMD montre Virgo et Vishera

Publié le 17/09/2012 à 16:32 par
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Comme tous les ans, AMD profite du fait que la presse spécialisée soit réunie par son concurrent pour organiser un contre événement. Situé dans un hôtel à quelques encablures du Moscone Center, AMD effectuait des briefings (sous NDA) et quelques présentations de deux produits qui devraient être lancés dans les semaines à venir.


AMD autorisait les photos de ses systèmes de démo, mais nous ne pouvons pas vous annoncer les spécifications des puces !

Tout d'abord Virgo, le nom de code de la nouvelle génération d'APU desktop. Ces puces feront suite aux APU A-Series (Llano) lancées en juillet 2011 (voir notre test). Côté CPU, Virgo utilisera des modules "Piledriver " en lieu et place des cœurs x86 K10.5 tandis que côté GPU, c'est une architecture VLIW4 qui sera au rendez-vous. Pas vraiment de surprise puisque ces puces sont le pendant desktop des Trinity, version mobiles de cette génération APU que nous avions testés au début de l'été.


Derrière CPU-Z qui tournait sur ce système overclocké, une nouvelle version de Cinebench était présente. Elle sera basée sur le moteur R13 de Cinema 4D (l'actuel Cinebench est basé sur la plutôt ancienne version 11.5), la disponibilité du logiciel n'est pas annoncée encore).

L'autre produit lancé sous peu par AMD sera Vishera, la nouvelle génération d'AMD FX. Le constructeur effectuait plusieurs démos de son système overclocké à 5 GHz (4.8 durant notre visite) via un système de watercooling. Vishera sera également basé sur l'architecture Piledriver.

Notez enfin qu'AMD devrait, au travers de ses partenaires, proposer des tablettes à l'occasion du lancement de Windows 8. Le constructeur dispose d'un SoC x86 baptisé Hondo (voir ces actualités).

IDF: Justin Rattner, WiGig et Spring Meadow

Tags : IDF; IDF 2012; Intel;
Publié le 17/09/2012 à 14:45 par
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Outre le prototype d'Atom intégrant une radio composée principalement de transistors numériques, la keynote de fermeture de l'IDF de Justin Rattner, actuel CTO d'Intel, à été l'occasion de revenir sur plusieurs technologies à venir. Une conférence qui contenait de multiples piques, toutes aussi appuyées et répétées qu'inutiles envers l'ancien CTO d'Intel, Pat Gelsinger qui avait fondé l'IDF à la fin des années 90. Protégé d'Andy Grove, Gelsinger avait quitté Intel en 2009 pour devenir président d'EMC (il a été nommé récemment CEO de VMware).


Justin Rattner est entré sur scène avec des oreilles de chat bougeant en fonction de l'activité de son cerveau...

Un standard développé par un comité indépendant de la WiFi Alliance, la Wireless Gigabit Alliance, qui regroupe la majorité des grands noms de l'industrie (AMD, Broadcom, Cisco, Dell, Intel, Marvell, Microsoft, Nokia, Nvidia et Qualcomm entre autres) avec pour but de proposer des taux de transferts de plusieurs gigabits par secondes sans fil sur des distances plus courtes. En pratique la spécification reprend les bases du WiFi 802.11n et ses deux gammes de fréquences (2.4 GHz et 5 GHz) avec lesquelles le standard est compatible, tout en ajoutant une troisième gamme de fréquence à 60 GHz.

La démonstration tentée sur scène était composée de deux écrans DisplayPort à distance ainsi qu'un disque dur connectés sur un prototype de station d'accueil WiGig. Un Ultrabook se connectait alors à la station, pilotant les écrans et effectuant la lecture d'une vidéo HD à distance (WiGig sera compatible HDCP). Une démonstration qui aura mis plusieurs minutes à fonctionner, malgré la faible distance entre les périphériques (moins de deux mètres). La bande passante maximale attendue par la première version du standard est de 7 Gb/s, même si l'utilisation de la bande de fréquence de 60 GHz devrait limiter la portée à 10 mètres environ, sans cloisons (au-delà les fréquences WiFi N classiques prendraient le relais avec des débits plus limités). La WiGig alliance indique cependant travailler sur des techniques avancées de filtrage spatial pour permettre des transferts au-delà de 10 mètres. De manière surprenante, Intel n'aura pas annoncé l'arrivée de produits basés sur ce standard. L'arrivée commerciale du WiGig semblant encore lointaine.


Intel aura présenté de manière un peu plus concrète une évolution de sa technologie Smart Connect. Le principe de Smart Connect est pour rappel de réveiller périodiquement (toutes les 60 minutes en journée par exemple, une durée qui peut être réduite jusqu'à 5 minutes et toutes les deux heures la nuit) un Ultrabook en veille, dans un état basse consommation, afin qu'il aille récupérer les emails via WiFi avant de s'éteindre de nouveau. Pour la prochaine version de cette technologie, Intel indique avoir ajouté une technologie de filtrage de paquets directement à l'intérieur de son contrôleur réseau. L'idée du filtrage est de limiter le type de paquets reçus à traiter.

Smart Connect en pratique réveille la machine et toutes les applications qui, si un WiFi connu est disponible, vont alors se connecter. On imagine même si cela n'a pas été expressément précisé qu'Intel bloque dans son contrôleur réseau un certain nombre de ports et de type de trafic (par exemple des téléchargements) afin de donner la priorité au contenu important (mails, etc). On ne sait pas si l'on pourra choisir le type de trafic filtré dans l'application Smart Connect du constructeur. Une démonstration un peu floue et sur laquelle Intel n'a pas voulu communiquer de date, laissant douter du fait qu'elle soit disponible pour le lancement de Haswell.


La biométrie est un sujet récurrent dans les conférences de Justin Rattner, et c'est cette fois ci PalmSecure, une technologie de Fujitsu déjà présentée au CES qui a été montrée. Plutôt que d'utiliser une reconnaissance d'empreinte digitale, PalmSecure se base sur une cartographie des veines de la main, plus complexe à falsifier. La démonstration fonctionnait sur une tablette avec un logiciel qui servait d'interface locale d'authentification pour différents services (à l'image des gestionnaires de mots de passes). La particularité de l'implémentation tenait dans le fait que les accéléromètres de la tablette étaient utilisés pour détecter le fait qu'elle soit posée afin de bloquer la session Windows.

Attention aux Radeon HD 7750 en DDR3 !

Publié le 17/09/2012 à 10:21 par
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La bande passante mémoire n'est pas sans impact sur les performances des cartes graphiques. Sur l'entrée de gamme pourtant, il n'est pas rare de voir des déclinaisons qui peuvent à la fois être équipées de DDR3 ou de GDDR5.

Prenons l'exemple de la Radeon HD 6670. Elle est trouvable à 65-70 € associée à 1 Go de DDR3 à 800 MHz, et à 80 € environ avec 1 Go de GDDR5 à 1 GHz. Sachant qu'à fréquence égale la bande passante de la GDDR5 est doublée par rapport à la GDDR3/DDR3, cette dernière version a donc une bande passante mémoire 2,5 fois supérieure ! En pratique, cela se traduit par un avantage de 50 à 80% en performances comme vous pouvez le voir ici.


Si les Radeon HD 7750 étaient relativement épargnées par ce phénomène, les choses semblent se compliquer ces derniers temps. Gigabyte, HIS ou Sapphire ont chacun lancé des Radeon HD 7750 utilisant 2 Go de DDR3 à 800 MHz, au lieu de 1 Go GDDR5 à 1125 MHz sur une 7750 classique. La bande passante de la version GDDR5 est donc 2,8 fois supérieure, et la perte de bande passante ne sera pas compensée par l'espace mémoire supérieur de la version DDR3, le Radeon HD 7750 n'étant pas assez puissant pour utiliser des réglages nécessitant autant de mémoire vidéo.


PowerColor s'est également engouffré dans cette brèche et lance pas moins de 3 cartes combinant Radeon HD 7750 et 1, 2 et 4 Go de mémoire DDR3 à 800 MHz (les AX7750 1GBK3-H, AX7750 2GBK3-H et AX7750 4GBK3-H). On trouve cette fois une version 4 Go encore moins utile, et surtout une version 1 Go qui devrait être la moins chère de toute les Radeon HD 7750… mais également, et de loin, la moins performante.

Voilà donc une mauvaise nouvelle, les constructeurs profitant de la relative méconnaissance du public achetant ce genre de carte pour leur vendre des versions DDR3 quelques euros de moins que les versions GDDR5 plus intéressantes. AMD n'est pas tout blanc ici, puisqu'il serait de son chef d'interdire purement et simplement ce genre de combinaison (la page produit de la Radeon HD 7750  se limitant à la GDDR5) ou tout du moins de lancer une déclinaison associant un GPU Cape Verde et de la DDR3 sous une autre dénomination, Radeon HD 7730 par exemple.

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