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Le Plextor M8Se (NVMe TLC) arrive en juin

Publié le 10/01/2017 à 10:58 par / source: Tom's Hardware
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Pressenti quelques jours avant le CES et annoncé lors du salon, le M8Se de Plextor est le premier SSD de la marque à intégrer de la mémoire TLC dans un modèle PCIe NVMe.

La fin de l'année a été marquée pour Plextor par l'arrivée de son premier SSD NVme, le M8Pe, qui utilise de la mémoire MLC.

Cette fois, Plextor vise un coût de production (et un prix de vente) moindre pour viser plus large, en introduisant dans son M8Se de la mémoire TLC.

Deux variantes sont attendues pour le mois de juin : une version M.2 sans dissipateur, et une déclinaison au format carte PCIe qui, elle, est dotée d'un dissipateur au passage retravaillé pour gagner quelques degrés (et potentiellement un peu de performances).

L'idée d'un format M.2 pourvu d'un système de refroidissement semble intéressante, car la dissipation de chaleur est une vraie problématique pour les SSD NVMe PCIe. Il serait donc dommage que Plextor n'emprunte pas la voie qu'il avait tracé avec le M8Pe en ne proposant pas une déclinaison M.2 dotée d'un dissipateur. Rien n'est joué toutefois, et il n'est pas impossible que Plextor change son fusil d'épaules.

Côté performances, Plextor annonce des débits en lecture séquentielle qui varient entre 1,85 et 2,45 Go/s, et entre 570 Mo/s et 1 Go/s en écriture.

En mode aléatoire, il faudra se contenter de 135 000 et 80 000 IOPS en lecture et en écriture, respectivement, si vous optez pour la version 128 Go. La déclinaison 1 To atteint quant à elle les 210 000 IOPS en lecture, et 175 000 IOPS en écriture.

L'endurance dépend elle aussi de la capacité : 80 TBW pour la version 128 Go, et jusqu'à 640 TBW pour la version 1 To.

Doté d'un contrôleur Marvell Eldora (88SS1093) et de puces TLC 15 nm de chez Toshiba, ce SSD est garanti 3 ans. Il devrait être disponible courant juin, pour un prix encore inconnu.

Le contrôleur Phison PS5008-E8 arrive

Publié le 09/01/2017 à 16:15 par / source: The SSD Review
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Annoncé au Flash Memory Summit de l'an dernier, le prochain contrôleur Phison commence à apparaître dans certains SSD.

Le PS5008-E8 opère deux lignes PCIe Gen3 via une interface NVme et se veut complémentaire par rapport au E7, que l'on trouve par exemple dans le SSD PNY évoqué la semaine dernière.

Comme prévu, il commence à équiper certains SSD qui visent le grand public. La plupart des SSD NVMe représentent une vitrine pour leurs constructeurs, qui les bardent généralement des meilleures technologies, les rendant souvent inaccessibles à de trop nombreux consommateurs.

Ainsi, même dans sa version 1 To, le prix au gigaoctet du Samsung 960 Evo reste de l'ordre de 50 centimes, là où celui d'un SSD plus classique fleurte actuellement avec les 30 centimes, voire moins.

Phison a donc décidé de développer un contrôleur d'entrée de gamme (qui prend tout de même en charge l'AES-256 et dispose d'un nouvel algorithme de corretions d'erreur baptisé StrongECC), afin de faire baisser les prix et d'attirer le plus grand nombre.

Évidemment, cela ne se fait pas sans sacrifice et le PS5008-E8 n'est pas le contrôleur le plus rapide du moment. Limité à 1,6 Go/s en lecture, il atteint tout de même 1,3 Go/s en écriture. Des débits qui peuvent se voir améliorer par des procédés de mise en cache comme le TurboWrite de Samsung.

En mode aléatoire, ses quatre canaux lui permettent de gérer jusqu'à 240 000 et 220 000 IOPS,respectivement en lecture et en écriture.

Prévu pour fonctionner avec de la NAND classique ou les plus récentes puces 3D, ce contrôleur prend également en charge la TLC.

On peut donc tout à fait imaginer des SSD équipés de NAND 3D TLC et de ce contrôleur Phison qui serait à la fois bien plus performants que les modèles SATA actuels, sans être beaucoup plus onéreux.

La marque KFA²/Galax a d'ailleurs récemment montré un SSD doté de ce contrôleur et de mémoire flash 3D  (en MLC).

Ce contrôleur Phison devrait être disponible pour les constructeurs dans le courant du mois de mars. Une version sans DRAM (PS5008-E8T) est également attendue.

Western Digital présente son Black PCIe SSD

Publié le 05/01/2017 à 10:56 par
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Western Digital a profité du CES pour annoncer sa nouvelle gamme de SSD, les WD Black. Deux modèles au format M2-2280 connecté en PCIe Gen3 x4 qui profite naturellement de l'interface NVMe.

Après des WD Green et Blue qui n'étaient que des mises à jour modestes de SSD SanDisk déjà sur le marché depuis longtemps, la firme présente aujourd'hui un nouveau modèle (en version 512 et 256 Go) qui ne vient clairement pas révolutionner le marché.

En effet, les débits offerts ici sont assez loin de ceux des meilleurs modèles du marché. Le WD Black ne dépasse pas les 2 050 Mo/s en lecture séquentielle, et les 800 Mo/s (et même 700 Mo/s pour la version 256 Go) en écriture. En comparaison, le 960 Pro de Samsung atteint respectivement 3,2 Go/s et 1,2 Go/s en lecture et écriture, respectivement (et même 1,9 Go/s grâce au TurboWrite).

Même constat sur les opérations aléatoires : là où le 960 Pro affiche 330 000 IOPS (lecture et écriture), il faut se contenter ici de 170 000 et 134 000 IOPS, au maximum.

Western Digital se prive-t-il des artifices dont a pu user SanDisk (comme la plupart des constructeurs) pour améliorer les performances ? Difficile de le dire, puisque la marque reste muette sur le contrôleur ou les puces de mémoire utilisées (même si l'on peut supposer l'usage du Marvell 88SS1093 et de la NAND TLC 15 nm de SanDisk).

Autre déception concernant l'endurance annoncée de ces SSD : là où un Samsung 960 Pro affiche 400 TBW, le WD Black se limite à 160 TBW (et même 80 TBW pour le modèle 256 Go).

Enfin, Western Digital précise que ses SSD disposent d'un système évitant la surchauffe des puces, indiquant que la température maximale de fonctionnement se situe autour des 70°C, ce qui semble plus faible que d'autres M.2. Comme souvent avec les SSD M.2 en cas de charge soutenue et continue les performances pourront donc baisser afin de rester sous cette valeur.

Seules véritables satisfactions, une garantie 5 ans mais surtout un prix particulièrement agressif : Western Digital compte en effet commercialiser au milieu du mois prochain ces SSD pour 110 et 200 dollars, pour les modèle 256 et 512 Go, respectivement.

Un SSD NVMe et PCIe pour PNY

Publié le 03/01/2017 à 11:44 par / source: PNY
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La famille des SSD compatibles avec l'interface NVMe et branchés en PCIe compte un nouveau membre, issu de chez PNY. Le constructeur annonce en effet sa gamme CS2030, au format M.2-2280.

Equipés d'un contrôleur Phison PS5007-E7, ces SSD sont bâtis autour de puces NAND MLC 128 Gb signées Toshiba et profitant d'un processus de gravure en 15 nm, le tout utilisant une connectique PCIe x4 Gen3.

Des caractéristiques très proches donc de celles du Corsair Force MP500 duquel le CS2030 se démarque par son firmware spécifique, développé conjointement par les équipes de Phison et celles de PNY.

La marque semble ainsi avoir fait le choix de sacrifier quelque peu les débits séquentiels (2,80 Go/s en lecture et 1,55 Go/s en écriture, contre 3 Go/s et 2,4 Go/s respectivement pour le modèle Corsair) pour privilégier les performances en opérations aléatoires (un maximum de 300 000 et 270 000 IOPS en lecture et en écriture, contre 250 000 et 210 000 pour le modèle Corsair équivalent).

Pour le reste, les fonctionnalités sont identiques : chiffrement AES-256, corrections d'erreurs équivalentes (120-bit/2KB BCH), mode d'économie d'énergie NVMe L1.2, etc. Notez que PNY n'annonce aucune endurance et se contente de spécifier un MTBF de deux millions d'heures.

Disponible en versions 240 et 480 Go, ce SSD est commercialisé aux prix respectifs de 180 et 330. Une déclinaison 120 Go est prévue, pour un prix actuellement inconnu. La garantie est, quelle que soit la capacité, de trois ans.

Les premiers portables avec Optane au CES

Publié le 29/12/2016 à 13:09 par
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Lenovo a présenté un peu en avance sur son blog  les prochains modèles de PC portables qu'ils introduiront au CES.

Ce qui retient notre attention est la présence du support de la technologie Optane d'Intel. Pour rappel, Intel avait présenté un nouveau type de mémoire sous le nom 3D Xpoint, s'intercalant entre la mémoire RAM (peu dense mais très rapide) et la NAND (très dense, moins rapide).

Le premier produit qui utilisera cette nouvelle mémoire est un accélérateur connu sous le nom de code Stony Beach et qui sera commercialisé comme Optane 8000p. Ces accélérateurs système se présentent sous la forme de cartes au format M.2 et Intel devrait lancer deux versions, en 16 et 32 Go. Lenovo indique qu'il proposera le modèle 16 Go sur certains de ses portables haut de gamme, en M.2 2241 (4.1 cm de long).

La manière exacte dont "l'accélération" sera effectuée reste assez floue aujourd'hui, une piste probable étant le mode SRT (Smart Response Technology des pilotes disques RST d'Intel. Dans ce cas l'accélérateur servira de cache pour les disques systèmes. Si Intel avait mis au point ce système de cache pour les disques durs SATA traditionnels à plateaux, on notera que les dernières versions supportent également les SSD NVMe.


Si Optane a un avantage de latence net par rapport à la NAND, les chiffres d'IOPS annoncés pour les modèles 16 Go ne changent pas dramatiquement la donne par rapport aux derniers SSD haut de gamme

Intel devrait dévoiler un peu plus de détails sur le fonctionnement exact de la technologie dans quelques jours lors du CES, ainsi qu'effectuer des démonstrations.

Il sera intéressant de voir en pratique ce que cela apporte, car si proposer un cache en amont d'un disque dur à plateaux sera forcément bénéfique, l'impact pratique d'Optane accolé à un SSD rapide utilisant ses propres stratégies de cache (RAM + utilisation de MLC/TLC comme SLC en écriture) risque d'être plus difficilement perceptible sur une utilisation grand public, au delà de quelques benchs savamment choisis !

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