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Toshiba va devoir partager son activité NAND

Publié le 20/01/2017 à 14:06 par / source: Reuters
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En pleine tourmente financière, Toshiba se voit contraint de trouver des investisseurs pour sa filiale semi-conducteurs. Un véritable casse-tête pour le constructeur japonais, qui souhaite conserver une participation majoritaire tout en concluant un accord au plus vite.

Après le scandale concernant la manipulation des comptes en 2015, les fonds propres de Toshiba se sont vus réduits à "seulement" trois milliards d'euros. Confortable pour beaucoup d'entreprises, mais insuffisant pour le géant japonais, au moment où la dépréciation d'actifs de ses activités nucléaires américaines est susceptible de d'atteindre les 4, voire les 5,6 milliards d'euros, ce chiffre variant selon les sources.

Toshiba, qui ne souhaite pas avoir un actif net négatif au moment de la clôture de son exercice fin mars, souhaite donc remplir les caisses avec l'un de ses actifs les mieux valorisés, à savoir sa filiale semi-conducteurs.

Le fond d'investissement Silver Lake se serait montré intéressé, tout comme Canon. Toshiba a également sollicité l'établissement public Development Bank of Japan, mais pourrait avoir aussi contacté Western Digital, société avec laquelle le constructeur japonais collabore déjà au travers de la joint-venture Flash Forward pour la production de mémoire NAND. Cela serait une occasion pour Western Digital de franchir un nouveau cap dans la transition vers la NAND qu'il a déjà largement amorcé avec le rachat de SanDisk... qui l'a aussi beaucoup endetté.

Si cette piste semble sérieuse, elle se heurte en sus au timing de Toshiba : une tel accord nécessiterait de nombreuses autorisations, ce qui n'arrange pas les affaires de Toshiba.

Les fonds d'investissements pourraient intervenir plus rapidement, mais ne seraient intéressés que par une prise de participation au moins égale à 33%, afin de disposer d'un droit de veto au sein du conseil d'administration. Toshiba, de son côté, souhaite conserver la gouvernance de sa filiale et ne serait pas prêt à faire ce sacrifice.

Un vrai casse-tête pour le constructeur japonais, situation qui devrait toutefois trouver une issue rapidement, compte tenu du timing serré de Toshiba.

Nouveau contrôleur SSD SATA chez Marvell

Publié le 17/01/2017 à 09:15 par / source: AnandTech
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Alors que tous les constructeurs se positionnent autour des SSD M.2 PCIEe compatibles avec l'interface NVMe, Marvell n'oublie pas que l'écrasante majorité des utilisateurs en est restée, pour l'heure, au SATA.

La firme a ainsi annoncé le successeur du 88SS1074, contrôleur lancé au printemps 2014 et qui officie au sein des Kingston UV400, Crucial MX300, SanDisk X400 ou plus récent WD Blue.

Tout comme le 88SS1074, le 88SS1079 prend en charge la mémoire TLC comme la NAND 3D, et aux dires de Marvell, les performances resteront identiques.

Qu'apporte donc ce nouveau contrôleur dans ce cas ? Son atout réside dans sa conception, puisque le PCB qui lui est lié a été allégé de quelques composants, rendant son coût de fabrication moins élevé.

L'avantage stratégique du 88SS1079 est donc "uniquement" une histoire de prix. Mais si l'on considère la bataille tarifaire que se livrent les différents protagonistes du marché, et le nivellement des performances engendré par une interface SATA en fin de vie, cet argument est sans doute suffisant pour les partenaires habituels de Marvell.

Il y a donc fort à parier que les Western Digital, Crucial et autres Kingston sortiront cette année des SSD bâtis autour de ce contrôleur et de NAND TLC 3D. Des SSD dont le prix rapporté au gigaoctet devrait encore baisser.

Optane : la série 100 suffit sur portables

Publié le 16/01/2017 à 20:54 par / source: Tom's Hardware
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Pour rappel, Intel a réservé aux nouveaux chipsets de la série 200 le support de la technologie Optane. Ces SSD de petite taille, 16 ou 32 Go, utilisent de la mémoire 3D Xpoint ultra rapide et sont utilisés pour faire office d'intermédiaire entre le support de stockage et la mémoire.

Mais sur la page dédiée à Optane  du site d'Intel, on peut lire noir sur blanc que Optane est compatible avec les chipsets portables HM175 et QM175, qui appartiennent bel et bien à la série 100. Sortis à l'occasion de l'arrivée de Kaby Lake, ils ne constituent en réalité qu'une évolution très ténue des HM170 et QM170, seule la révision du firmware étant modifiée selon Ark .

On peut dès lors se poser une question simple : Intel bride-t-il Optane sur les chipsets de la série 100 (qui disposent de la compatibilité NVMe et d'un port M.2) via ses pilotes RST afin de mettre en avant sa série 200 ? Même si on s'en doutait déjà, cela ne fait que renforcer cette supposition.

Heureusement ce bridage, contrairement à d'autres, n'est pas très problématique vu l'intérêt limité d'Optane : Intel lui-même met en avant une réactivité comparable à un SSD en couplant HDD et Optane… autant utiliser un SSD directement alors ? Voilà qui nous rappelle les SSD lorsqu'ils étaient utilisés comme accélérateur via la technologie Intel Smart Response, ce qui ne nous avait pas non plus convaincu à l'époque.

A lire également : Les premiers portables avec Optane présentés au CES

Kingston aura aussi son SSD PCIe NVme

Publié le 11/01/2017 à 17:05 par / source: The SSD Review
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Dans la (grande) famille des SSD PCIe NVMe, je voudrais... le Kingston ! La marque se lance en effet elle aussi sur ce marché, avec un modèle dont on ne sait pour le moment pas grand chose, il faut bien l'avouer.

Aperçu dans les travées du CES par plusieurs de nos confrères, le KC1000 est un modèle au format M.2-2280 qui exploite une connectique PCIe Gen3 sur 4 lignes, des puces NAND MLC 15 nm de chez Toshiba, et un contrôleur... inconnu, Kingston n'ayant pas souhaité communiquer sur le sujet.

Le constructeur s'est en revanche fait un plaisir d'annoncer des débits de 2,7 Go/s en lecture, et 1,6 Go/s en écriture.

Décliné en version 240, 480 et 960 Go, ce SSD devrait pointer le bout de son PCB courant avril.

Kingston a également profité du CES pour dévoiler son dernier SSD d'entrée de gamme, à savoir le A400.

Ce modèle compatible SATA III 6 Gbps affiche bien évidemment des performances très inférieures à celles de son lointain cousin : comptez 500 Mo/s en lecture, et 450 Mo/s en écriture, débits atteints via un système de cache sur des puces TLC.

Le A400 est en effet composé, pour l'heure, de puces TLC 15 nm de chez Toshiba, et d'un contrôleur Phison S11. Kingston s'autorise toutefois à modifier cette configuration pour un duo puce Marvell / NAND 3D TLC avant la sortie commerciale de son SSD.

Garanti 3 ans, ce SSD sera décliné en trois capacités : 120, 240 et 480 Go. Kingston promet des endurances allant de 40 à 160 TBW, selon les modèles.

Mise à jour 2.1 pour les SSD NVMe Samsung

Publié le 10/01/2017 à 14:55 par
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Samsung a mis en ligne la version 2.1 de son pilote pour ses SSD NVMe, à savoir les 960 et 950 Pro, et le 960 Evo.

Cette nouvelle mouture corrige un problème soulevé par Tom's Hardware  durant leurs tests, problème qui concernait la consommation excessive des SSD (les 960 Pro et Evo) lorsque ces derniers étaient placés dans un PC portable.

D'après leurs tests, l'autonomie du portable utilisé diminuait de plus de 22% avec les pilotes Samsung, en référence à l'utilisation des drivers Microsoft.

Les pilotes NVMe 2.1 sont censés corriger ce souci, en plus d'un bug dans la gestion de l'extension du SSD, comme l'indiquent les notes de versions .

Vous pouvez essayer de télécharger ce pilote  directement depuis la page dédiée de Samsung. En effet, à l'heure où nous écrivons ces lignes, le géant coréen semble avoir quelques soucis au niveau de son quota de téléchargement...

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