Actualités disques durs
120 Go en 2 pouces 1/2
Pas de HDD 2''1/2 chez Maxtor
Disque de 1 pouce chez WD
Hitachi 7K500, T7K250 et 7K80
Western passe à 320 Go
Seagate 5400.2 120 Go
Seagate et le PMR
Roadmap densité d'Hitachi
CeBIT : Pour quand le 7K500 ?
Seagate et l'eSATA
Seagate 5400.2 120 Go
Après Fujitsu en Mars, c’est au tour de Seagate d’atteindre les 120 Go via 2 plateaux pour un disque dur de 2"1/2, le 5400.2 qui était auparavant disponibles dans des versions allant jusqu'à 100 Go. Pour rappel ceci correspond à une densité surfacique très proche de ce la limite attribuée à la technologie actuelle d’enregistrement sur les disques.
Toutefois Seagate va plus loin puisque la vitesse de rotation n’est pas de 4200 mais de 5400 tpm, et que le cache n’est pas de 512K mais de 8 Mo. Pour ceux qui préfèrent des temps d’accès plus court, Seagate propose pour rappel le 7200.1, qui peut atteindre les 100 Go.
Seagate et le PMR
Comme les autres fabricants, Seagate travaille activement sur la technologie PMR (Perpendicular Magnetic Recording), dont le but est d’augmenter de manière importante la densité surfacique des disques qui atteint désormais ses limites avec la technologie d’enregistrement actuelle. Le constructeur, qui a toujours été l’un des leaders pour ce qui est de la densité par plateau de ses disques, a indiqué qu’il serait parmi les premiers à lancer la production de disques PMR.
Sachant que Toshiba a indiqué en fin d’année passée qu’il comptait lancer de tels disques durant ce second trimestre, et que pour sa part Hitachi devrait lancer ses disques PMR d’ici à la fin de l’année, on peut donc penser que le lancement des disques Seagate devrait se faire dans cet intervalle. Les premiers disques PMR devraient offrir des densités 30 à 40% supérieures aux disques actuels, l’objectif d’ici à 2007 étant de multiplier cette densité par deux.
Roadmap densité d'Hitachi
Hitachi a communiqué ses plans en ce qui concerne les densités qu’il atteindra via la technologie d’enregistrement PMR, qui remplacera la technologie LMR utilisée jusqu’alors. Ainsi, les premiers disques utilisant le PMR, qui sortiront à la fin de l’année, auront une densité surfacique de 130 à 150 Gigabits par pouce carré. A titre de comparaison, à l’heure actuelle la plus forte densité sur un disque 3"1/2 est de 92.1 Gbits / pouce², sur les Hitachi T7K250 250 Go et ses plateaux de 125 Go, les limites de la technologie étant à environ 120 Gbits / pouce².
D’ici à 2007, Hitachi prévoit d’atteindre les 230 Gbits / pouce² en technologie PMR. D’un point de vue commercial, cela devrait permettre au constructeur d’atteindre les 20 Go pour un disque 1", et les 1 To pour un disque 3"1/2. D’ici 5 à 7 ans, Hitachi espère que l’augmentation de la densité liée à l’enregistrement PMR permettra de produire des disques 1 pouce d’une capacité de 60 Go.
CeBIT : Pour quand le 7K500 ?
Pour le CeBIT, Hitachi se contentait d’exposer les disques durs annoncés récemment tels que l’Hitachi 7K500 (cf. news). Il faut dire que malgré leurs annonces ces disques ne sont pas encore disponibles … au détail dans le commerce.

Selon les dires d’Hitachi, la production serait en effet pour le moment totalement réservée aux OEMs, en attendant une montée en puissance du rendement de la production de plateaux de 100 Go, ce qui devrait prendre deux à trois mois. Du côté du perpendicular recording, qui devrait permettre de reprendre l’augmentation de la densité par plateau, aucune information précise n’a filtré mais Hitachi espère pouvoir lancer de tels produits d’ici à la fin de l’année.
Seagate et l'eSATA
Seagate a profité de l’IDF pour effectuer une démonstration de l’eSATA. Egalement connu sous le nom de External SATA, cette norme définie l’utilisation de l’interface Serial ATA en externe. En effet, jusqu’alors il existe bien des solutions utilisant du SATA en externe, mais elles sont basées sur la norme SATA telle qu’elle est définie pour un usage interne.

En interne, le Serial ATA est prévu pour des câbles d’une longueur maximale de 1 mètre, avec un signal de 400 à 600 mV en émission et un récepteur (côté disque) pouvant décoder un signal variant de 325 à 600 mV, du fait des pertes liées au câblage et à la connections.
Avec l’eSATA, on passe à des câbles de 2 mètres, mais en contrepartie le signal doit être de 500-600 mV en émission et le décodeur doit pouvoir travailler sur une tension de 240 à 600 mV. De plus, les connecteurs sont modifiés afin de mieux prévenir le débranchement accidentel.
Au final les avantages du SATA pour la connexion de périphériques de stockage sont triples par rapport au FireWire ou à l’USB 2. Premier point, le SATA étant géré nativement par les disques durs, il n’est plus nécessaire d’avoir une puce additionnelle se chargeant de traduire les signaux. Ensuite, tout comme l’USB 2.0 le Serial ATA est géré nativement par les chipsets, ce qui n’est pas vraiment le cas du FireWire qui nécessite une puce additionnelle sur la carte mère ou une carte additionnelle si ce n’est pas le cas.

Denier point, les débits sont nettement plus importants puisqu’en pratique, l’USB 2 atteint environ 35 Mo /s, pour 40 Mo /s pour le FireWire 400 et 90 Mo /s pour le FireWire 800. En Serial ATA 1.5 Gbps et 3.0 Gbps, on est très proche des maximums théoriques qui sont respectivement de 150 et 300 Mo /s. Bien entendu il faut pour se faire avoir des disques dur qui suivent, soit au moins un RAID 0 de 2 disques dans le premier cas un RAID 0 de 4 disques dans le second cas, les disques les plus rapides atteignant 60 à 70 Mo /s en début de piste.
Lors de la démonstration à l’IDF, Seagate a d’ailleurs utilisé deux disques eSATA 160 Go 7200 tpm en RAID 0 reliés à une carte NetCell eSATA PCI RAID, et a effectué une même sauvegarde 5 fois plus rapidement qu’en USB 2.0.
Les premiers produits eSATA devraient arriver avant la fin de l’année, et au sein de nos PC la connectique pourra prendre plusieurs formes :
- Carte additionnelle PCI / PCI Express dotée de ports eSATA
- Carte mère avec port eSATA intégré
- Equerre eSATA reliée à un port SATA interne


