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Apple attaque Qualcomm et réclame 1 milliard
Entre Apple et Qualcomm, le torchon brûle. Le géant américain réclame un milliard de dollars à son fournisseur, auquel il reproche des composants facturés à des tarifs trop élevés, et le non-respect d'une remise que Qualcomm avait pourtant consentie à Apple.
Pour expliquer le pourquoi de ces plaintes, il convient de s'attarder sur les soucis d'ordre judiciaire auxquels Qualcomm est actuellement confronté. Début 2015, la Chine a infligé une amende de près de 975 millions de dollars à la marque, sans que celle-ci n'y trouve à redire. Fin décembre dernier, c'est au tour de la Korea Fair Trade Commission (Corée du Sud) de pénaliser Qualcomm, à hauteur de 850 millions de dollars. Et le 17 janvier dernier, la Federal Trade Commission (FTC) américaine a, elle aussi, attaqué la firme. A chaque fois, ce sont les mêmes arguments qui sont avancés : Qualcomm exercerait des pratiques anticoncurrentielles.
Ce qui est reproché au fournisseur, c'est un abus de position dominante généré par des contrats imposés aux fabricants de smartphones et liant l'utilisation de licences et d'approvisionnement de puces.

D'après ces différentes enquêtes, Qualcomm aurait abusivement utilisé son portefeuille de brevets comme levier commercial. La marque dispose en effet de brevets essentiels pour l'utilisation des réseaux mobiles dans les smartphones, et même une entreprise de renom comme Apple a été contrainte de négocier.
C'est ainsi que, de 2011 à 2016, le géant de Cupertino a accordé une exclusivité à Qualcomm quant à la fourniture de puces modem. En échange, ce dernier avait consenti une ristourne sur les tarifs d'utilisation des brevets.
Cette réduction, Qualcomm ne l'a jamais appliquée, la firme reprochant à Apple d'avoir participé à l'enquête menée par la Korea Fair Trade Commission en Corée du Sud.
Quoi qu'il en soit, cette exclusivité a empêché toute concurrence de s'exercer sur les appareils de la firme à la pomme.
La Commission Européenne travaille sur un dossier similaire, puisqu'elle reproche à Qualcomm d'avoir tenté d'évincer Icera du marché (entre 2009 et 2011) en vendant à perte ses puces, et en versant illégalement des sommes pour s'assurer l'exclusivité auprès d'un constructeur dont le nom n'a pas été dévoilé. Le Japon et Taïwan ont également ouvert des enquêtes concernant les pratiques de Qualcomm.
Abus de position dominante
En s'assurant de réduire ainsi à peau de chagrin la concurrence (Freescale, NXP, Infineon, Texas Instruments, Renesas Electronics ou STMicroelectronics en ont fait les frais, Nvidia -qui avait racheté Icera-, Broadcom ou Marvell ne sont jamais parvenus à percer), Qualcomm aurait alors été en mesure de renverser la machine avec de nouveaux accords. Puisqu'il devenait le premier fournisseur du marché (66% de parts de marché en 2014, 59% en 2015, largement devant Mediatek), il pouvait n'accepter de fournir ses puces qu'à la condition que les constructeurs acceptent de payer le prix fort pour l'utilisation de ses licences.

Enfin, cette position dominante permettait à Qualcomm de vendre ses puces à un tarif supérieur à celui du marché. Ce sont ces tarifs qu'Apple met également en avant dans sa plainte.
Qualcomm se défend trop tard ?
De son côté, Qualcomm a décidé de faire appel quant à la décision du régulateur coréen et dit vouloir contester "avec vigueur" l'accusation de la FTC américaine, dont elle estime qu'elle est « erroné, ne repose sur aucune base économique et s'appuie sur une mauvaise compréhension de l'industrie mobile. »
Mais les relations entre le fournisseur et les fabricants de smartphones semblent s'être considérablement détériorées depuis le début de ces enquêtes, et la réaction d'Apple n'est que le symbole d'un mouvement d'émancipation de plusieurs constructeurs vis à vis de Qualcomm.
MediaTek, bien sûr, mais aussi Intel sont ainsi en train de récupérer certains des marchés auparavant réservés à Qualcomm, tandis que Samsung a commencé à produire ses propres puces pour équiper ses smartphones. Et les chinois Spreadtrum, HiSilicon et Leadcore arrivent sur le marché pleins d'ambition. Résultat : à la fin du premier semestre 2016, Qualcomm devait "se contenter" de 50% du marché des modems cellulaires. Un chiffre qui pourrait encore baisser à l'avenir.
AOC lance un 35" UWQHD 100 Hz à 900 Euros
Le moniteur AG352UCG d'AOC est un modèle de 35 pouces dans l'air du temps, puisqu'il propose une dalle incurvée, affichant sur une définition UWQHD de 3 440 par 1 440 (format 21:9), et compatible G-Sync, du fait d'un taux de rafraîchissement atteignant 100 Hz.
Conçu pour les joueurs, cet écran dispose également d'un temps de réponse gris-à-gris de 4 ms et d'un taux de contraste de 2 000 : 1, alors qu'à l'arrière du moniteur, AOC a placé des LEDs qui peuvent prendre une coloration rouge, verte ou bleue, avec trois intensités différentes.

Toujours à l'arrière de cet AG352UCG, on trouve des entrées HDMI et DisplayPort, ainsi qu'un Hub de quatre ports USB 3.0.
L'ergonomie de l'écran n'est pas en reste, avec la possibilité de régler la hauteur, l'inclinaison et l'angle de la dalle.
Ce moniteur sera disponible courant mars, au prix de 899 euros, soit 400 de moins que le Omen 35 que HP a annoncé durant le CES et dont la fiche technique s'approche beaucoup de celle du modèle AOC.

Cryorig : les QF140 arrivent au catalogue
Habituellement vendu avec le kit de watercooling A80 de la marque, le ventilateur QF140 de Cryorig devient une référence à part entière. Ce modèle, d'un diamètre de 140 mm comme l'indique son nom, est décliné en deux versions différentes, toutes deux compatibles PWM.
La première, orientée vers un fonctionnement silencieux, voit la vitesse de ses onze pales varier entre 200 et 1 000 tours par minute, pour des nuisances sonores contenues entre 9 et 19,5 dB(A) et un flux d'air limité à 42 CFM.
La seconde est axée sur la performance. Et si elle reprend les mêmes dimensions, ses pales tournent ici entre 600 et 1 850 RPM. Fatalement, le sonomètre s'affole, puisqu'on atteint ici les 38 dB(A) (13 dB(A) à 600 tours par minute). Le flux d'air est logiquement plus conséquent, avec 128 CFM.

Les QF140 Silent et Performance, qui disposent de patins en caoutchouc pour réduire les vibrations transmises au boîtier, sont également vendus avec des fixations caoutchouc.
Le prix est identique quelle que soit la version : comptez 15 dollars.

Nanoxia met l'accent sur l'anti-vibration
Nanoxia est une marque qui a construit sa réputation autour de produits high-tech s'inscrivant dans une logique de réduction des nuisances sonores. Ses boîtiers, mais aussi ses ventilateurs, sont conçus en ce sens.
Parmi ces derniers, on trouve désormais les N.N.V. Series of Silent, sur lesquels le constructeur ne tarit (logiquement) pas d'éloges.
D'après Nanoxia, une grande partie des nuisances sonores qui émanent d'un ventilateur est issue des vibrations transmises au boîtier. Pour éviter cela nombreux sont les constructeurs a livrer avec leurs modèles des embouts caoutchouc.
Nanoxia a décidé de déporter cet amortissement au ventilateur en lui-même, en dissociant la partie moteur / pâles du support. Pour ce faire, il a placé entre les deux composantes quatre amortisseurs en caoutchouc.
Doté d'un roulement hydrodynamique et d'une couleur verte que certains trouveront sans doute un peu criarde, ce ventilateur se décline en quatres versions. La première est réglable en PWM et peut officier entre 400 à 1 650 tours par minute, pour des nuisances sonores et un flux d'air maximal de 24,6 dB(A) et 52.6 CFM. Les autres se connectent sur un connecteur 3 broches et ont des vitesses maximales de 800, 1 200 et 2 000 tours par minute, pour 6,1, 17,7 et 29 dB(A) et 27,2, 44,7 et 73 CFM.
Le prix public conseillé pour ces ventilateurs est de 21,99 euros.
Boîtier fanless Akasa pour NUC Skull Canyon
Akasa proposera, dès le mois de mars, un boîtier capable d'accueillir, mais surtout de refroidir, le NUC Skylake Skull Canyon NUC6i7KYK d'Intel.
Akasa, entreprise spécialisée dans le refroidissement, n'en est pas à son premier boîtier du genre. Par le passé, son Plato avait également pour mission de refroidir les kit NUC d'Intel. Mais le spécimen dont Fanless Tech a publié les photos hier n'a plus rien à voir avec le discret Plato. Son design rappelle en effet d'avantage celui de la batmobile que celui d'un boîtier. La faute aux nombreuses ailettes placés de part et d'autres par Akasa, là où le NUC laisse échapper la chaleur qui émane de ces composants.

Ce design, allié à la conception en aluminium, doit refroidir donc les Core i7-6770HQ (et son Iris Pro), les éventuels 32 Go de RAM et les éventuels deux SSD M.2 que peut accueillir ce NUC, le tout en silence, puisqu'aucun ventilateur n'est prévu ici.
Aucun prix n'est pour le moment évoqué par Akasa.





