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OCZ lance le Vertex 450

Publié le 23/05/2013 à 15:17 par
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Finalement ce n'est pas le Vertex 5, mais le Vertex 450 que lance OCZ. Ce nouveau SSD est basé sur une évolution du Barefoot 3 équipant déjà le Vector, le Barefoot 3 M10, qui apporte le support de la mémoire MLC 20nm IMFT ainsi que le codage AES 256 bits.


Annoncé en versions 128, 256 et 512 Go, le Vertex 450 fait 7mm de hauteur, est livré avec un adaptateur 3.5", Acronis True Image et est garanti 3 ans, contre 5 pour le Vector. Les performances annoncées sont les suivantes, avec respectivement le débit en lecture puis en écriture en Mo /s et le nombre d'IOPS en accès aléatoires 4K en lecture et en écriture :

- 128 Go : 525/290/75K/70K
- 256 Go : 540/525/85K/90K
- 512 Go : 540/530/85K/90K

Le Vector est légèrement plus rapide en aléatoire, avec jusqu'à 100K IOPS en lecture et 95K IOPS en écriture, et surtout 400 Mo /s en écriture sur la version 128 Go. Attention, pour rappel le débit en écriture ne peut pas être soutenu dans les tous les cas de figure sur ces SSD, le Barefoot utilisant tant que possible la MLC comme de la SLC (cf. cette page).

Flash 19nm plus petite chez Sandisk et Toshiba

Publié le 21/05/2013 à 11:35 par
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Sandisk et Toshiba, qui travaillent ensemble sur la Flash au sein de leur joint-venture Flash Forward, viennent d'annoncer qu'ils avaient mis au point une seconde génération de mémoire Flash en 19nm. Alors qu'une cellule mémoire mesurait 19x26nm sur la première génération, la seconde génération fait 19x19.5nm, soit une surface 25% inférieure.


Une puce de 64 Gb MLC mesure au final 94mm², contre 118mm² pour la même puce fabriquée par IMFT en 20nm. Au passage on apprend donc que la première génération de puces "19nm" de Toshiba/Sandisk était en fait d'une taille plus importante (et donc plus chère à produire) que les "20nm" de Micron/Intel.

Chaque puce serait capable d'atteindre les 25 Mo /s en écriture, un record pour une mémoire MLC selon Toshiba. Le constructeur précise qu'il débutera la production en masse de TLC/3PBC de même taille au cours du troisième trimestre. Toshiba introduira dans un premier temps ce type de mémoire au sein de produits destinés aux tablettes et smartphones via un contrôleur eMMC, avant d'étendre ensuite son usage aux SSD via le développement d'un contrôleur spécifique.

Test de 6 SSD SATA 6G 120 et 128 Go

Publié le 20/05/2013 à 11:30 par
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Nous venons de mettre à jour notre comparatif de SSD SATA 6G d'une capacité de 120 à 128 Go avec 6 nouvelles références, ce qui porte le total à 32 ! Voici un rapide descriptif des SSD ajoutés et ce qu'il y a à en retenir :

Corsair Force GS 128 Go


Cette nouvelle déclinaison de SSD à base de SandForce SF-2281 chez Corsair fait cette fois appel à de la mémoire MLC Sandisk 24nm. Cette mémoire permet à ce SSD d'être deux fois plus rapide en écriture que les SandForce combinés à de la mémoire IMFT 25nm avec 303 Mo /s, mais au dépend de la lecture limitée à 372 Mo /s. Le Force GS ne sera toutefois un bon choix pour qui cherche un débit en écriture élevé soutenu, du fait de la perte de performances inhérente au SandForce après avoir utilisé au moins une fois toute la Flash du SSD. Sur cette capacité, le Force GS n'est pas donc plus intéressant que les autres SandForce, bien que ses performances applicatives restent d'un très bon niveau.

Corsair Neutron GTX B 120 Go

Dans sa version B, le Neutron GTX n'utilise plus de la Flash MLC Toshiba 24nm toggle mais de la 19nm. Combiné au contrôleur Link_A_Media Devices LM87800, il est très proche de son prédécesseur et offre globalement de très bonnes performances. L'équilibre final reste par contre plus destiné à un SSD de type serveur, avec notamment une très bonne tenue des performances en écritures aléatoires, que d'un SSD pour PC classique. On lui reproche comme aux autres Neutron des débits séquentiels faibles sur des transferts de petite taille. Garanti 5 ans et un peu plus cher que la moyenne, il mériterait donc une autre cible.

Crucial M500 120 Go

Nous avions déjà testé la version 480 Go du Crucial M500 ici. Il est pour rappel basé sur un Marvell 88SS9187 combiné à de la mémoire MLC IMFT 20nm. Ce sont des dies de 128 Gb qui sont utilisés, avec des pages de 16 Ko, ce qui complique les choses pour le contrôleur. En pratique il s'avère en retrait sur le Crucial M4 dans quasi tous les domaines, ce qui sans en faire un mauvais SSD fait qu'il n'a pas notre préférence d'autant qu'il est amputé de 8 Go d'espace accessible à l'utilisateur afin d'assurer l'intégrité des données et n'est pas moins cher.

OCZ Vertex 3.20 120 Go

Le Vertex 3 passe de la mémoire IMFT 25nm à la 20nm, et OCZ n'a pas répété la même erreur que sur le Vertex 2 lors du passage de la 32 à la 25nm. D'une part, nous avons donc droit à une nouvelle référence, et d'autre part les performances restent comparables, OCZ ayant fait le choix d'utiliser des die 64 Gb comme en 25nm et non pas les die 128 Gb également disponibles en 20nm. Espérons que l'avenir ne réservera pas de mauvaises surprises de ce côté. Il manque seulement au Vertex 3.20 un prix qui profite réellement du passage au 20nm, comme c'est le cas sur le Kingston V300, pour qu'il tire son épingle du jeu.

Sandisk SSD 120 Go

Le SDSSDP-128G de Sandisk constitue l'entrée de gamme de Sandisk. A l'intérieur on trouve un contrôleur maison, le Sandisk SDC1 associé à de la mémoire Sandisk MLC 24nm. Si les débits séquentiels dans les tests synthétiques sont de très bon niveau, ce SSD souffre par contre de performances très basses dans le domaine des accès aléatoires, particulièrement en écriture, ainsi que dans nos tests pratiques d'écriture de fichiers. Son comportement n'est pas sans rappeler celui du Kingston V200 à base de contrôleur JMicron JMF661 qui a depuis été corrigé par une mise à jour du firmware. Au final même si les performances applicatives restent peu éloignées du groupe de tête nous vous conseillons d'éviter ce modèle.

Sandisk Ultra Plus 128 Go

Comme sur l'Extreme qui est doté d'un SandForce SF-2281, Sandisk fait ici appel à un contrôleur tiers ce qui ne semble pas une mauvaise idée à la vue du paragraphe précédent. L'Ultra Plus combine un Marvell 88SS9175, 64 Mo de DRAM et de la Flash Sandisk 19nm Toggle ce qui lui permet d'afficher un très bon niveau global de performances. Sans être au niveau d'un Samsung 840 Pro ou un d'un Plextor M5P, il est ainsi dans le groupe de tête tout en étant parmi les plus abordables, de quoi en faire à un des SSD à privilégier.
> Comparatif SSD 2012-2013 : 32 SSD SATA 6G 120 et 128 Go

Seagate lance son offensive SSD

Publié le 07/05/2013 à 14:40 par
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Peu présent sur le marché du SSD malgré quelques tentatives sur le marché pro tels que les Pulsar, Seagate lance aujourd'hui une offensive d'envergure avec pas moins de 4 familles de produits :

- Seagate 600 SSD (fiche produit )
- Seagate 600 Pro SSD (fiche produit )
- Seagate 1200 SSD (fiche produit )
- Seagate X8 Accelerator (fiche produit )


Le Seagate X8 Accelerator est une carte PCI-Express x8 destinée aux entreprises, offrant des capacités de 2222, 1111 et 555 Go. Sur les deux plus grosses versions, les débits peuvent atteindre 2.7 Go /s en lecture pour 1.1 Go /s en écriture, 350K IOPS en lecture aléatoire 4K et 48K à 103K IOPS en écriture aléatoire (pour ce dernier chiffre il faut par contre sacrifier de l'espace disponible). Derrière ce produit se cache en fait un FlashMAX II de Virident .

Le Seagate 1200 SSD utilise pour sa part une interface SAS 12 Gb /s. Disponible en versions 800, 400 et 200 Go, les débits sont de 750 Mo /s en lecture, 500 Mo /s en écriture, 110K IOPS en lecture et 40K IOPS en écriture pour les deux plus grosses capacités.


Plus proche des SSD que l'on traite habituellement les Seagate 600 SSD et 600 Pro SSD, respectivement destinés aux particuliers et aux professionnels, sont des 2.5" utilisant une interface SATA 6 Gb/s. Seagate fait appel au contrôleur Link A Media LM87800, déjà utilisé dans les Corsair Neutron et Neutron GTX, associé à de la mémoire MLC 19nm Toshiba.

Offrant des capacités allant de 120 à 480 Go, les 600 offrent les performances suivantes :

- Plus de 500 Mo /s en lecture séquentielle
- Plus de 400 Mo /s en écriture séquentielle (300 Mo /s pour le 120 Go)
- Jusqu'à 80K IOPS en lecture aléatoire 4K
- Jusqu'à 70K IOPS en écriture aléatoire 4K (60K pour le 120 Go)

Même si la MLC utilisée est censée supporter 3000 cycles d'écriture, Seagate annonce une endurance limitée à 36,5 To pour le 120 Go et 72 To pour les 240 et 480 Go, soit 20 à 40 Go par jour pendant la durée de garantie qui est de 3 ans.

Celui qui désire plus d'endurance "officielle" devra pour sa part s'orienter vers les 600 Pro. Cette fois Seagate fait appel à un overprovisionning plus important sur certains modèles puisque des versions 400, 200 et 100 Go sont annoncés en sus des 480, 240 et 120 Go. Dans tous les cas la garantie est de 5 ans mais l'overprovisionning permet d'allonger le volume d'écriture garanti. Il passe ainsi de 24 à 220 To sur le 100 Go, contre 520 To au lieu de 134 To sur le 200 Go et 1080 To au lieu de 350 To sur le 400 Go.

Les performances en écriture aléatoires, qui semblent être celles obtenues sur un SSD dont tout l'espace accessible est utilisé (sans TRIM donc), sont également améliorées puisqu'on atteint 20 à 30K IOPS contre 8 à 11K IOPS sans cet overprovisionning. Les versions Pro disposent en sus de condensateurs afin de ne pas perdre de données en cas de coupure de courant.

L'avenir nous dira si cette offensive est couronnée de succès. En l'état et à contrario d'autres acteurs majeurs du SSD tels que Intel, Micron ou Samsung, il manque à Seagate la main sur un point essentiel à savoir la production de Flash NAND. Sachant qu'en sus Link A Media appartient à un autre fabricant de mémoire Flash, Hynix, Seagate ne pourra faire sans des partenaires fiables et à long terme si il veut se faire une place sous le soleil du SSD.

Une toolbox pour les SSD Corsair

Publié le 06/05/2013 à 00:00 par
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Corsair vient d'annoncer la mise en ligne d'un logiciel de gestion pour ses SSD. Disponible en version 1.0.0 ici , cette toolbox permet :

- D'obtenir des informations sur le SSD et de mettre à jour son firmware
- De mettre en place un over-provisioning
- D'afficher les informations SMART
- D'effectuer un effacement sécurisé du SSD
- D'envoyer la commande TRIM sur l'espace libre du SSD

Une prochaine version intégrera une fonctionnalité de clonage. La plupart de ces fonctions peuvent être fournies par des logiciels tiers gratuits, sauf pour l'envoi de la commande TRIM sur l'espace libre du SSD qui n'est disponible que sous Windows 8 avec l'outil de défragmentation. Cette fois cette fonction est également supportée sous Windows 7, ce qui n'est pas essentiel vu que cet OS supporte le TRIM en temps réel, mais surtout sous Vista et XP. Ceci permet à Corsair de rejoindre Intel et Samsung qui proposaient déjà ce type de fonctionnalité.


Derrière cette Corsair SSD Toolbox se cache en fait le logiciel Solid State Doctor de LC Technology qui a été personnalisé pour Corsair.

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