Actualités divers
BenQ descend à 6 ms
La durée de vie des photos
Les photos jet d'encre et argentiques dans le temps
DDR2-800 4-3-3 chez OCZ
Comparatif : 25 ventirads pour CPU
Olympus 8 MP, 459 €
Après Acer (voir cette news), c'est au tour d'Olympus d'annoncer la disponibilité prochaine d'un compact 8 mégapixels "économique". Le MJU 800 sera disponible en juillet au prix de 459 € (contre 329 € pour le CR-8530 de Acer).

Cet appareil sera équipé de 32 Mo de mémoire interne, d'un zoom optique 3X (38-114 mm, F2.8-F4.9), d'un grand écran de 6,4 centimètres de diagonale, de 19 modes scène et d'un mode rafale à 4 images par seconde.
DDR2-1000 chez PQI
Un mois après sa DDR2-900, PQI lance aujourd’hui des barrettes de DDR2-1000 qui sont donc validées pour une fréquence de 500 MHz. Ces barrettes PC2-8000 de 256 et 512 Mo sont basées comme les autres barrettes haute performance d’autres constructeurs sur des puces de DDR2-667 qui sont testées et validées en DDR2-1000, en 5-5-5-15 et à 1.9V comme les DDR2-900.

Cette validation est effectuée sur une carte mère Gigabyte GA-8I955NXP basée sur le chipset i955X. On ne connaît pas les puces utilisées sur ces barrettes, mais il est fort probable qu’il s’agisse des mêmes que sur les DDR2-900 de la même marque et que sur les autres DDR2 hautes fréquence, soit des Micron.
Même si cette fréquence peut paraître impressionnante il ne faut pas perdre de vue qu’elles ne seront utilisées sur Pentium 4 qu’en utilisant une fréquence mémoire nettement supérieure à celle du FSB, par exemple avec un FSB1000 (250 MHz) et un ratio FSB:DRAM de 1 :2 ou un FSB1200 (300 MHz) et un ratio de 3:5. Le premier cas ne représentera que peu d’intérêt vu le goulot d’étranglement que sera alors le FSB par rapport à la mémoire, et ce sera toujours le cas dans une moindre mesure dans le second cas … avec en sus un FSB important qui ne sera atteint que dans le cadre d’overclocking très importants.
Bref, au delà du chiffre impressionnant de DDR2-1000 il ne faut pas perdre de vue que ce type de mémoire n’aura d’intérêt que dans le cadre d’un usage très particulier et son prix devrait être là pour le rappeler …
Dossier : Lumileds : l'avenir du LCD
Pas besoin de regarder dans une boule de cristal pour y lire l'avenir, Hardware.fr s'y colle pour vous. Voici en exclusivité l'avenir de l'écran plat à relativement court terme !
[+] Lire la suite
Samsung 4 ms TN, 8 ms PVA, bad news
Samsung avait fait forte impression sur le CeBit (voir cette news) en dévoilant de nombreux moniteurs très en avance sur leur temps. Hélas, ce ne sont pas ceux qui en parlent le plus qui en font également le plus. Depuis, on a vu ViewSonic (carrément absent du CeBit) lancer son excellent VP191b, Fujitsu-Siemens proposer discrètement un très intéressant C19-4, Iiyama a annoncé un prochain PVA 8 ms, le ProLite H1900. Chez Samsung en revanche, tous les projets annoncés sont soit retardés, soit... suspendus. Avec un risque d'annulation pour certains.
Le plus attendu de tous, le SyncMaster 750P (TR de 6 ms, contraste de 1500:1) n'arriverait plus au mieux qu'en septembre ou octobre.
Concernant les 173Plus et 193Plus, des écrans pourtant dévoilés en janvier dernier, il ne faudra pas compter dessus avant août.
Enfin, le lancement du 930B, le TN 4 ms à la sauce Samsung, est suspendu. Il n'est plus question au mieux que d'une arrivée à une date inconnue d'une version 8 ms, éventuellement remplacée plus tard par une dalle 4 ms. Mais rien de sûr, le 930B pourrait aussi tout simplement disparaître des tablettes.
Pour l'heure, Samsung nage un peu dans le flou. Plus de détails sont prévus pour cet été avec tout de même un espoir d'apparition d'écran TN 4 ms, autre que le 930B, peut-être en août.
X-Fi : un porte avion pour le son
Creative a annoncé la sortie dès cet automne des produits audio basé sur un nouveau DSP nommé X-Fi. Pour ce que l’on en connaît, ce dernier possède l’avantage de valider des principes d’architecture déjà utilisés sur l’Audigy 2 et d’apporter une nouvelle terminologie au monde de l’audio sur PC. Le X-Fi est sans contestation la plus musclée des puces audio puisqu’il n’intègre pas moins de 51 100 100 transistors ! A coté des 4 600 100 transistors de l’Audigy 2, on peut se dire que nos oreilles ne vont pas en croire leurs tympans lorsque les premiers sons sortiront des prochaines cartes son Creative Labs.
D’après les informations disponibles, 70.7% de la puissance de calcul du X-Fi est dédiée aux opérations de Sample Rate Converter (convertisseur de taux d’échantillonnage). Cela vient pallier un léger défaut longtemps observé sur les puces Creative Labs depuis l’Emu10k1 qui travaillent nativement en 48 kHz alors que la majorité des sources audio sur PC sont pour le moment échantillonnées en 44.1 kHz. Sur les Audigy 2 et 2 ZS cette opération était réalisée par une puce Cirrus Logic CS8420, sur le X-FI, elle est effectuée directement par le DSP. De même, ce dernier sera capable de lire directement des sources en 24/96 ou en 24/192 sans être court-circuité. Il ne sera toutefois toujours pas possible d’appliquer le moteur d’effet sans passer par du 48 kHz. Pour palier à cette seconde faiblesse de l’Audigy 2, le X-Fi est toutefois capable d’appliquer des effets sur une bande son 24/96 ou 24/192 en utilisant sa fonction ‘Band Splitting’ qui permet de diviser les sources en 96 kHz en deux ou les sources 192 kHz en quatre. Pour ensuite les recombiner à la sortie.
Cette cinquantaine de millions de transistors porte la puissance de calcul du X-Fi a 10 340 MIPS contre 424 MIPS pour l’Audigy 2. Car dorénavant, Creative Labs ne vante plus ses produits uniquemment sur le rapport signal bruit mais aussi sur les MIPS, avis à la concurrence ! Mais qui dit calcul, dit architecture. Auparavant, la terminologie en vigueur pour parler d’audio sur PC ressemblait peu ou prou à celle utilisée dans le monde de l’audio tout court. A savoir le support de divers taux d’échantillonnage (44.1, 48, 96 ou 196 kHz) et résolutions (16 ou 24 bits), le support plus ou moins avancé des normes de son Home Cinema (Dolby Digital, DTS) ou jeu (DS3D, EAX) et la capacité d’appliquer des effets en temps réel via un DSP ou un moteur logiciel. Avec le X-FI on passe à l’étape supérieure. L’architecture utilisée est appelée « Ring Architecture » et est divisée en plusieurs « engines » (qui a dit que la terminologie de la 3D était contagieuse ?). Le premier engine est le SRC mentionné plus haut. Le second est le Tank Engine qui est dédié à l’application d’effets tel que le chorus, la reverb, les effets inter auraux et les réflexions. Le troisième est le mixer engine qui applique le mixage entre les diverses sources en entrée ou en sortie, jusqu’à 4096 canaux internes simultanément. Vient enfin le Filter Engine qui dispose des effets d’environnement et de positionnement. La nouveauté derrière ce jargon se résume en quelques mots : désormais le DSP ne fait pas tout via ses fonctions de calcul multitâches mais possède des unités de calcul spécialisées.

Une autre nouveauté apportée par le X-Fi est le retour (sic) de la mémoire embarquée sur les cartes son. Selon le positionnement dans la gamme les cartes son seront en effet équipées de puces de 2 à 64 Mo pour pouvoir stocker et traiter plus rapidement les données. On remarquera enfin que la puce est indiquée comme étant en PCI, et non en PCI Express.
Dès la disponibilité d’informations un peu plus précises nous ne manquerons pas de revenir en long et en large sur le X-Fi. Et notamment sur ce qu’il apporte concrètement aux utilisateurs derrière un jargon certes flatteur à l’oreille mais légèrement abscons en l’absence d’exemple pratique. La tendance étant plutôt à l’intégration de l’audio du traitement audio par le système principal et à la gestion quasi 100% logicielle prévue par Longhorn, on peut se demander quel est l’avenir d’une telle orientation par Creative Labs. Le constructeur singapourien étant un pionnier historique de l’innovation en matière de son sur PC, nous demandons qu’à voir la suite !


