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Crucial MX100 en 16nm pour juin ?

Publié le 21/05/2014 à 09:47 par
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Selon Hardware.info , Crucial travaillerait actuellement à la finalisation d'une nouvelle gamme de SSD utilisant la mémoire MLC 16nm annoncée en juillet dernier.


Prévu pour juin, le MX100 devrait offrir des performances comprises entre celles des gammes M500 et M550 alors que le passage au 16nm devrait lui permettre d'être positionné de manière assez agressive, bien que ce soit déjà le cas du M500 à l'heure actuelle.

Un SSD SAS 4 To chez Sandisk

Tag : Sandisk;
Publié le 02/05/2014 à 16:30 par
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Sandisk vient d'annoncer le premier SSD utilisant une interface SAS arborant une capacité de 4 To. L'Optimus Max utilise une interface SAS 6 Gb/s et affiche des débits séquentiels de 400 MO /s pour des lectures aléatoires 4K à 70K IOPS et des écritures à 15K IOPS. Equipé de mémoire eMLC 19nm, il est garanti 5 ans dans la limite de son endurance annoncée en écritures complètes par jour.


Cette spécification est annoncée en DWPD (Drive Writes Per Day) avec une valeur à 1 en charge aléatoire et 3 en charge séquentielle, soit 4 à 12 To par jour pendant la durée de la garantie soit au total 7300 à 21900 To. Ce SSD de 2.5" mesure 15mm de hauteur, contre 9.5mm pour les SSD classiques, Sandisk utilisant probablement plusieurs PCB pour intégrer cette énorme quantité de Flash. Il devrait être disponible au troisième trimestre, et Sandisk prévoit déjà de lancer une version 8 To au second semestre puis une version 16 To en 2015 ! Les prix ne sont pas contre pas communiqués, à défaut cela nous donne probablement un aperçu des capacités auxquels les SSD classiques pourront aspirer avant la fin de la décennie.

Toujours dans le domaine professionnel, Sandisk a également lancé de nouveaux SSD SAS 12 Gb /s. Les Lightning Ultra Gen II, Ascend Gen II et Eco Gen II. Les trois peuvent atteindre 1 Go /s en lecture séquentielle, pour des débits en écriture variant entre 500 et 600 Mo /s. Les lectures aléatoires sont comprises entre 180 et 190K IOPS mais c'est surtout du côté des écritures aléatoires soutenues que les écarts se font avec 100K pour l'Ultra Gen II, 80K pour l'Ascend Gen II et 35K pour l'Eco Gen II.

De plus L'ultra Gen II se limite à des capacités de 200, 400 et 800 Go mais est équipé de SLC 19nm qui lui permet d'afficher une endurance journalière de 25 écritures complètes pendant les 5 ans de garantie, contre 10 pour l'Ascend Gen II et son eMLC qui dispose en sus d'une capacité de 1,6 To. L'Eco Gen II est également en eMLC mais son endurance garantie tombe à 3 écritures totales par jour, pour des capacités de 1 et 1,6 To.

Asus évoque son implémentation SATA Express

Publié le 24/04/2014 à 15:37 par
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Nouveauté attendue des chipsets Series 9 d'Intel, le SATA Express a finalement vu sa validation annulée par Intel, laissant le champ libre aux constructeurs de cartes mères pour implémenter leurs propres solutions s'ils le souhaitent dans leurs cartes.


Pour rappel, le principe du SATA Express est assez simple : il s'agit de faire transiter un flux PCI Express directement jusqu'au SSD. La particularité venant de la connectique utilisée qui permet de rendre le support rétro compatible sur les cartes mères. On retrouve ainsi des blocs de deux connecteurs SATA accompagnés d'un troisième plus petit connecteur. Les deux connecteurs peuvent accueillir ainsi deux périphériques SATA, ou être utilisés avec un câble PCI Express qui servira à relier à un disque SATA Express.

Asus avait déjà fait la démonstration d'un prototype SATA Express à la fin de l'année dernière, mais la marque évoque dans son communiqué avoir collaboré avec Intel pour le développement d'une « structure de BIOS » qui permet de tirer « le plein potentiel » du SATA Express.

Derrière un marketing massivement flou, Asus annonce être le premier constructeur à avoir implémenté le SRIS (Separate Refclk Independant SSC Architecture). Le communiqué pousse le vice à indiquer qu'Asus a même « découvert » cette technologie, ce qui est bien évidemment faux. Derrière cet acronyme barbare se cache en effet une ECN (Engineering Change Notice) de la norme PCI Express publiée en janvier 2013 et sponsorisée par Intel, HP et AMD. Cette notice, optionnelle, propose un mode de fonctionnement alternatif à la norme PCI Express dans le cadre du SATA Express afin de compenser un problème posé par l'utilisation de câbles externes : la qualité du signal d'horloge et sa dégradation face aux interférences électromagnétiques. De base, le PCI Express utilise un signal d'horloge unique à 100 MHz, mais proposait la possibilité d'utiliser des signaux d'horloges externes, une possibilité dont l'implémentation restait vague dans la norme.

Ce que propose l'ECN est une implémentation pratique d'une solution pour ces signaux d'horloges indépendants, l'utilisation du Spread Spectrum Clocking  qui « étale » les signaux d'horloges. Ce n'est pas en soi une surprise puisque le Serial ATA utilise déjà cette technique. Bien que la technique soit simple, son implémentation peut requérir quelques changements pratiques au niveau de certains buffers utilisés et de la tolérance nécessaire au niveau des signaux d'horloges et de leur synchronisation.

Le problème est que si le SRIS n'est pas obligatoire pour le PCI Express, il l'est partiellement dans le cas de l'utilisation du PCI Express pour un support de stockage. En effet, dans le cas où aucun câble externe n'est nécessaire, le SRIS n'est pas obligatoire : c'est par exemple le cas des connecteurs M.2 qui peuvent être utilisés à la fois pour connecter un SSD PCIe ou SATA. Cependant, dans le cas où l'on utilise des câbles entre le SSD et la carte mère (ce qui est le cas du SATA Express !), la norme Serial ATA 3.2 est très claire : le support du SRIS est obligatoire.


La norme SerialATA 3.2 renvoit même à l'ECN PCI Express pour les détails de l'implémentation !


De là peuvent se poser plusieurs questions, d'un côté sur ce qu'annonce réellement Asus aujourd'hui, mais aussi sur ce que pourraient proposer d'autres constructeurs comme Gigabyte qui ont eux aussi annoncé des ports SATA Express sur leurs cartes mères Z97. Asus dans son communiqué sous entends que des cartes mères SATA Express pourraient ne pas implémenter le SRIS, posant des problèmes de compatibilité. Asus indique en bas de son communiqué être le seul constructeur à avoir testé et validé son support du SRIS.

Il nous semble techniquement improbable que des ports SATA Express puissent être proposés par d'autres constructeurs sans le support de cette norme et il est possible qu'à défaut d'être le seul, Asus soit le premier a simplement avoir annoncé ou obtenu cette validation. Le constructeur évoque également à plusieurs reprises le fait que cette technologie soit liée au BIOS. Sans plus de détails techniques, nous pouvons supposer que le BIOS intègre les différents changements nécessaires au support du SRIS comme une tolérance plus importante au niveau des signaux d'horloge et l'augmentation de la taille de certains buffers comme indiqué dans l'ECN PCI Express.

On peut également se demander le rôle que joue le SRIS dans le fait qu'Intel ait décidé d'abandonner le support officiel du SATA Express pour ses chipsets Series 9, et sa ré-implémentation par certains constructeurs. La modification de BIOS mise en avant par Asus est-elle là pour compenser le problème qui a poussé Intel à annuler le support ?

Au final ce communiqué flou pose plus d'interrogations que de réponses. Une seule chose est certaine, en attendant que d'autres constructeurs évoquent plus officiellement d'ici quelques semaines leurs cartes mères Z97, Intel a de nouveau crée avec son abandon du support du SATA Express une situation techniquement ambiguë. Espérons qu'elle ne découlera pas sur un faux départ pour le SATA Express !

OCZ lance les RevoDrive 350

Tag : OCZ;
Publié le 24/04/2014 à 15:24 par
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OCZ lance une nouveau RevoDrive, une gamme de SSD destiné aux stations de travail et aux power users. Le RevoDrive 350 reprend les grandes lignes des RevoDrive 3 et on dispose donc toujours de capacités de 240, 480 et 960 Go avec de 2 à 4 contrôleurs LSI SandForce SF-2282 interfacés au travers de l'architecture VCA 2.0.


Au-delà de l'ajout d'une coque métallique faisant office de radiateur, on note le passage d'une interface PCI Express x4 à une interface PCI Express x8, toujours en PCIe 2.0, soit un débit maximal théorique de 4 Go /s dans chaque sens.

En pratique OCZ annonce jusqu'à 1,8 Go /s et 140 000 écritures 4K aléatoires par seconde - un débit qui ne pourra être soutenu que sur les versions à 4 contrôleurs. A titre de comparaison le RevoDrive 3 X2 était "limité" à 1.5 Go /s mais OCZ annonçait jusqu'à 230 000 IOPS. Il faut toutefois préciser que, comme d'habitude avec les SandForce, ces chiffres ne sont valables qu'avec des données fortement compressibles, on est probablement en dessous du Go /s avec des données plus classiques.

Garantis 3 ans, les RevoDrive 350 utilisent logiquement de la mémoire Toshiba et non plus de la mémoire IMFT comme sur les RevoDrive 3, la division SSD d'OCZ ayant pour rappel été rachetée par Toshiba.

Flash en 15nm pour Toshiba et SanDisk

Publié le 23/04/2014 à 13:37 par
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Toshiba et Sandisk, associés au sein de la joint-venture Flash Forward, viennent d'annoncer qu'ils allaient débuter la fabrication de NAND Flash en 15nm dès la fin du mois d'avril. Il s'agit en l'occurrence d'une puce de 128 Gbits en MLC, mais le process sera ensuite utilisé à compter de juin sur une puce TLC (3 bits par cellule).


La taille de la puce n'est toutefois pas indiquée, pour rappel les premières puces de Toshiba / Sandisk en 19nm avaient en fait des cellules de 19nmx26nm contre 20nmx20nm chez Micron et 19x19.5nm pour la dernière génération de cellules Toshiba / Sandisk (A19nm). Reste que du fait d'une partie de la puce Flash destinée aux cellules mémoire plus importantes, les puces 64 Gbits 19nm et A19nm mesurent respectivement 113mm² et 94mm², contre 118mm² pour une puce 64 Gbits 20nm de Micron.

Des puces en MLC en 16nm ont été annoncées en 2013 chez Micron et SK Hynix, mais elles n'ont pas encore fait leur apparition dans des SSD et tout comme pour ces 15nm la surface des puces n'est pas communiquée. Il faut rappeler qu'à terme la diminution de la finesse de gravure va permettre de faire baisser le coût de production au Go, avec toutefois des problématiques accrues au niveau de l'endurance des cellules Flash.

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