HardWare.fr


Comparatif : 6 cartes mères nForce2
Cartes Mères
Publié le Jeudi 30 Janvier 2003 par Marc Prieur

URL: /articles/452-1/comparatif-6-cartes-meres-nforce2.html


Page 1 - Introduction, nForce2



Disponible depuis maintenant plusieurs semaines, le nForce2 est le chipset à la mode pour les plates-formes à AMD Athlon, tant par ses performances que par ses fonctionnalités. Après s´être penché sur le chipset, HardWare.fr s´intéresse aujourd´hui aux cartes mères nForce2. Pour ce comparatif, notre choix s´est porté sur les cartes mères nForce2 ST des constructeurs, à l´exception de MSI dont la seule carte avec un MCP-T disponible en France est une nForce2 GT.
Le nForce2
Il existe pour rappel 4 nForce2, qui combinent chacune deux puces :

- nForce2-GT : nForce2 IGP + nForce2 MCP-T
- nForce2-G : nForce2 IGP + nForce2 MCP
- nForce2-ST : nForce2 SPP + nForce2 MCP-T
- nForce2-S : nForce2 SPP + nForce2 MCP

Au niveau du Northbridge, il existe donc deux puces, IGP et SPP (Integrated Graphics Processor et System Platform Processor), dont la seule différenciation se situe au niveau de la puce graphique, qui est intégrée sur l´IGP et qui ne l´est pas sur le SPP. De type GeForce4 MX, cette puce gère l´affichage sur deux écrans ainsi qu´une sortie TV pouvant atteindre le 1024*768.

Mais le principal intérêt de ces puces se situe plus au niveau de leur contrôleur mémoire très performant. Performant en terme de temps de latence tout d´abord, via le DASP, un cache qui profite de la bande passante mémoire inutilisée pour charger des données qui devraient être requises plus tard par le processeur. La bande passante est également au rendez vous, puisque le chipset gère la mémoire DDR-SDRAM sur deux canaux 64 bits. Cette mémoire peut être de type DDR200, 266, 333 ou 400, soit une bande passante pouvant atteindre 6.4 Go /s rien que ça.

Le bus processeur est bien entendu de type EV6, et accueille donc les processeurs AMD de 7è génération. Ce dernier peut être cadencé officiellement à 100, 133 ou 166 MHz. SPP et IGP intègrent en sus de cela deux autres contrôleurs de bus : un AGP bien entendu, conforme à la norme 3.0; et un HyperTransport, puisque c´est ce bus qui lui permet d´être relié au Southbridge à 800 Mo /s. Il existe deux Southbridge chez NVIDIA, MCP-T et MCP.

Concernant la gestion de l´AGP 3.0, si elle ne pose pas de problème avec les puces ATI telles que la Radeon 9700, on notera toutefois que certains utilisateurs ont reportés des problèmes entre des cartes GeForce4 8x et des cartes nForce2. Ce problème semble toutefois assez aléatoire, et nous n´avons d´ailleurs pas pu le reproduire. Veillez dans tous les cas à utiliser les derniers drivers & bios disponibles.


Page 2 - nForce2, le test



Côté Southbridge, on retrouve donc deux puces, MCP et MCP-T. Le MCP-T est le plus complet, puisqu´il offre notamment deux contrôleurs Ethernet 10/100 Mbits (un NVIDIA et un 3Com), la gestion de l´USB 2.0, de l´IEEE-1394A (FireWire). Les contrôleurs réseaux ne nous ont pas posés de problèmes particuliers, que ce soit avec un Hub 10 Mbits, un Switch 100 Mbits où tout simplement avec un modem ADSL Ethernet ECI. L´USB 2.0 et le FireWire se sont également avérés parfaitement fonctionnels avec un disque dur amovible Maxtor USB 2.0, un disque FireWire Western Digital et un camescope Sony numérique.

L´autre fonctionnalité du MCP-T, c´est bien entendu l´APU (Audio Processing Unit). Ce DSP sonore est le plus avancé jamais intégré au sein d´un southbridge, puisqu´il n´a pas à rougir face à d´autres véritables cartes sons. Il gère en hardware 256 voix en 2D et 64 en 3D, et est notamment compatible EAX 2. Son autre gros avantage se situe au niveau de la gestion du Dolby Digital, puisque ce dernier le gère au niveau du décodage mais aussi en encodage. Il sera donc possible d´utiliser une connectique numérique vers un Ampli externe pour tout vos sons, et pas uniquement les sons stéréos où les DVD comme c´est le cas avec les cartes classiques ne gérant qu´une simple sortie numérique sans encodeur Dolby Digital. Il est également possible de recréer à partir d´une source stéréo des canaux supplémentaires comme le fait le Dolby Pro Logic 2.

Le MCP est pour sa part une version simplifiée du MCP-T. En effet, elle ne dispose ni du second réseau 3Com, ni du FireWire, ni de l´APU.
Le test
Pour ce comparatif de nForce2, nous avons décidé de sélectionner les cartes mères à base de nForce2-ST les plus complètes disponibles chez chaque constructeur. 5 des 6 cartes du comparatif sont donc basées sur ce chipset. Pourquoi 5 ? Tout simplement parce que MSI ne propose pas de nForce2 ST en France mais "seulement" une nForce2-S et une nForce2-GT. Nous avons donc choisi de tester cette dernière, puisque c´est la seule à être équipée de toutes les options.

Voici les cartes testées :

- ABIT NF7-S
- ASUSTeK A7N8X Deluxe
- Chaintech 7NJS ZENITH
- EPoX 8RDRA+
- Leadtek K7NCR18D Pro
- MSI K7N2G-ILSR

L´article se présente de la sorte : dans un premier temps, une présentation des cartes, de leur bios et de leur bundle. Suit un récapitulatif des caractéristiques, un test concernant la mémoire, un autre concernant l´audio, des tests sur le Serial ATA / RAID, d´autres sur la gestion du coefficient, l´overclocking du FSB, les performances en overclocking et le bloc d´alimentation processeur, les performances globales ... et pour finir une conclusion bien entendu ! Bonne lecture.


Page 3 - ABIT NF7-S

ABIT NF7-S

La première carte de ce comparatif est la NF7-S d´ABIT, qui était initialement connue sous le nom de NV7-8X. Architecturée autour du nForce2-ST, cette carte en utilise les principales fonctionnalités exception faite du contrôleur réseau 3Com.


ABIT a mis le paquet du côté de la connectique audio pour l´APU puisque l´on trouve à l´arrière de la carte 3 sorties analogiques (Avant, Arrière, Centre + Caisson de basse), 2 entrées analogiques (Line-In et Micro) ainsi qu´une sortie numérique optique. Comme sur toutes les nForce2, c´est une puce ALC650 de Realtek qui se charge de la gestion de ses entrées / sorties, alors que le traitement du son à proprement parler se fait par l´APU. On trouve également 2 ports USB2.0, auxquels viennent se rajouter 2 ports supplémentaires via un bracket fourni avec la carte et qui vient se connecter sur l´un des deux emplacements prévus à cet effet sur la NF7-S. Deux ports FireWire sont également disponibles via un second bracket.

Pour l´alimentation de sa carte, ABIT n´a pas fait dans le détail puisqu´en sus du connecteur ATX classique elle dispose d´un connecteur ATX12V. Inauguré par Intel et les cartes mères Pentium 4, ce connecteur est utile si l´on tire beaucoup sur l´alimentation ... même si en pratique nous n´avons pas noté de différence notable entre les cartes en disposant et celles n´en disposant pas. Ces connecteurs ATX ne sont par contre pas très bien placés et on aurait préféré qu´ils soient plus éloignés du processeur. L´alimentation de ce dernier est assurée par un montage utilisant 6 MOSFETs de marque Infineon qui s´est avéré particulièrement efficace lors de nos tests puisque c´est celui qui chauffait le moins.


Le design de la carte n´est toutefois pas parfait, puisque dans sa révision actuelle elle ne dispose pas des trous autour du Socket nécessaires à la fixation de ventilateurs de taille importante tels que l´Alpha PAL8045. Ce problème est toutefois corrigé dans la version 1.1 qui devrait arriver en France dans les semaines à venir. L´orientation des ports IDE n´est également pas la meilleure qu´ils nous ait été donné de voir, et si vous disposez d´une GeForce4 Ti il faudra la retirer pour pouvoir modifier votre configuration physique de la mémoire. Pour en finir avec les défauts de design, la carte est dépourvue de port MIDI / Jeux.

L´espacement entre le port AGP et le premier port PCI est au contraire fort appréciable, et vous pourrez tout à fait utiliser ce dernier sans avoir peur d´une surchauffe de la carte graphique. On notera également la présence d´un ventilateur actif sur le SPP : heureusement, il est peu bruyant et se fera vite oublier, à moins bien entendu d´avoir pour but de monter un PC silencieux auquel cas il faudra le remplacer par un simple radiateur.

Au menu des fonctionnalités supplémentaires, on notera le Serial ATA en RAID 0/1, qui est géré par une puce Silicon Image SIL3112 sur laquelle nous reviendrons dans notre page dédiée aux différentes puces Serial ATA. On saluera d´ailleurs ABIT, qui est le seul constructeur de nForce2 à proposer avec sa carte un adaptateur permettant de brancher un disque dur standard sur le Serial ATA (le Serillel). Certes, il en faut deux pour faire du RAID, mais bon.

Le bios de la carte est assez complet, avec le sempiternel SoftMenu chers aux overclockeurs. Ce dernier permet de régler les tensions processeurs, mémoire, chipset et AGP jusqu´à 1.85, 2.7, 1.7 et 1.8V. Il est d´ailleurs à noter que ABIT est le seul à proposer d´origine un réglage de tension pour le chipset. La fréquence de bus peut être comprise entre 100 et 237 MHz. Jusqu´à 200 MHz, les réglages se font à quelques exceptions près par pas de 1 MHz, et entre 200 et 237 la carte propose une quinzaine de fréquences.


La fréquence AGP (66 à 99 MHz) se règle de manière indépendante par rapport au FSB, et il est également possible de choisir la fréquence mémoire via une large palette de coefficient, même si c´est bien entendu le mode synchrone qui permet au nForce2 d´exprimer tout son potentiel. Le coefficient multiplicateur est également modifiable, et la NF7-S est d´ailleurs la carte qui offre le plus de possibilité de ce côté comme vous le verrez plus loin dans notre test. Il est à noter que le monitoring se fait par une puce Winbond W83627HF qui est parfaitement gérée par Motherboard Monitor et par le seul logiciel fourni par ABIT sa carte, Winbond Hardware Doctor.


Page 4 - ASUSTeK A7N8X Deluxe

ASUSTeK A7N8X Deluxe

L´A7N8X Deluxe d´ASUSTeK est la seule carte du comparatif à exploiter complètement le nForce2-ST de NVIDIA. Elle utilise en effet les deux contrôleurs réseaux, à savoir le NVIDIA et le 3Com. Sa connectique audio arrière est également très complète, puisque la carte dispose de 3 sorties analogiques (Avant, Arrière, Centre + Caisson de basse), 2 entrées analogiques (Line-In et Micro) ainsi qu´une sortie numérique coaxiale. Les brackets sont au nombre de 3, un pour le second port COM, 1 autre pour rajouter 2 USB aux 4 déjà présents ainsi qu´un port MIDI/Jeu et un troisième pour les deux ports FireWire.


Le design général de la carte est assez réussi, notamment en ce qui concerne l´emplacement des ports IDE et du connecteur d´alimentation qui sont placés de manière à ce qu´il soit pas nécessaire de passer par-dessus la carte pour les connecter. L´espace autour du Socket A est assez aéré, ce qui permettra à l´aide des trous de fixation autour du Socket de placer un radiateur de taille importante. Le connecteur ATX ne se trouve d´ailleurs pas à côté du Socket, ce qui permettra d´assurer une meilleure circulation de l´air.


Autre point positif, le port AGP est assez éloigné des 3 ports DIMM, et vous pourrez donc ajouter / retirer / déplacer des barrettes sans avoir à retirer la carte vidéo, même avec une GeForce4. En contrepartie, le premier port PCI est assez proche de l´AGP et on évitera de l´utiliser cet emplacement pour autre chose qu´un bracket. Le bloc d´alimentation du processeur est pour sa part assez étonnant. Bien que basé sur 4 MOSFETs identiques, il arrive à moins chauffer que certains montages tri-phasés tels que l´EPoX ou le Leadtek.

On retrouve sur la carte le même contrôleur Serial ATA RAID 0/1 que celui utilisé chez ABIT, à savoir le Silicon Image SIL3112. ASUSTeK ne fournit toutefois pas d´adaptateur pour les disques IDE classiques et se contente de deux câbles S-ATA qui attendront désespérément la disponibilité des disques à cette norme ... ou l´achat d´adaptateurs. Autre fonction intéressante, mais cette fois ci directement exploitable, ASUS Post Reporter, qui vous reporte les problèmes de boot par la voix. Winbond Voice Editor est fourni avec la carte afin de changer la langue voir de personnaliser les messages d´alerte.


Le bios de la carte est assez complet, sans toutefois être parfait. A ce propos, la carte n´a pas eu des débuts très glorieux de ce côté, avec notamment un bios 1001G qui empêchait toute modification du coefficient, alors que cela était possible avec les 1001C ou 100E. Les derniers bios de la famille 1002 reviennent sur cela, même si le déblocage n´est pas effectué complètement comme vous pourrez le voir plus loin dans ce comparatif. Ce bios rajoute en plus de nouvelles fréquences, puisque la carte en propose 37 entre 200 et 250 MHz, les changements entre 100 et 200 MHz se faisant par pas de 1 MHz. Les tensions de la mémoire, de l´AGP et du processeur peuvent également être modifiés, et ce jusqu´à des valeurs maximales de 2.8, 1.7 et 1.85V. Il est à noter que le voltage maximal du processeur dépend de son voltage initial, ainsi avec un Athlon XP 1800+ 0.13µ qui fonctionne en 1.5V vous serez limité à 1.75V, contre 1.85V pour les versions 2000+ ou 2600+ (1.6 et 1.65V par défaut).


La carte est livrée notamment avec un logiciel de monitoring, ASUS Probe, un logiciel de mise à jour de bios sous Windows, ASUS Update, mais aussi avec la suite InterVideo WinCinema qui comprends WinDVD, WinCoder, WinRip et WinProducer. Il est à noter que la mise à jour du bios peut se faire directement au boot en tapant ALT+F2, chose qui est fort appréciable.


Page 5 - Chaintech 7NJS ZENITH

Chaintech 7NJS ZENITH

Avant la carte, c´est la boîte de la 7NJS de Chaintech qui attire toute l´attention. Cette dernière est en effet deux fois plus haute que les boites de cartes mères habituelles ... et pour cause ! Le bundle est tout simplement fantastique!

Au niveau des nappes tout d´abord, Chaintech livre avec la cartes 3 nappes rondes : deux IDE et une Floppy. Vient s´ajouter à cela deux câbles Serial ATA, 1 carte FireWire au format ACR, un premier bracket avec entrée et sortie optique, un second bracket avec deux sorties analogiques venant se rajouter à la première intégrée directement sur la carte et le C-Box2. Le C-Box2 est en fait un rack qui vient se placer en façade et qui dispose d´une prise FireWire, de 4 prises USB 2.0, d´une sortie audio analogique, d´une entrée micro et d´un affichage digital d´erreur au boot (qui affiche ensuite la T° CPU). Fin du fin ... Chaintech propose également un porte clef à son effigie. Certes, on aurait préféré un adaptateur ATA vers SATA, mais personne n´est parfait.


Ce bundle ultra complet ne doit toutefois pas faire oublier le plus important, à savoir la carte. Arborant un flashy design jaune et noir, c´est celle qui exploite le moins de fonctionnalités du nForce2-ST. En effet, comme sur toutes les cartes exception faite de l´ASUSTeK le réseau 3Com n´est pas intégré, mais Chaintech a également fait le choix de se passer des services de l´APU pour lui préférer une puce CMedia CMI8738. Ce choix, justifié par la connectique audio et le C-Box2 déjà développé pour cette puce est dommageable pour la carte car le CMedia reste en deçà de l´APU du nForce2.

L´encodage Dolby Digital n´est pas géré, le décodage se fait pour sa part en software via PowerDVD par exemple. Le nombre de voix 3D est également moins important puisqu´il passe de 64 à ... 16. En pratique, le C-Media s´avère également plus gourmand en ressources processeurs comme vous le verrez plus loin dans notre article.

Comme chez ABIT, le refroidissement du nForce2 SPP se fait de manière active, mais le ventilateur à l´avantage d´être peu bruyant (et il peut toujours être débranché au cas où). Le bloc d´alimentation processeur est assez basique, puisque composé de 4 MOSFETs comme chez ASUS. Ces derniers, fabriqués par Fairchild, chauffent toutefois beaucoup puisqu´en charge maximale la Chaintech a atteint le plus haute température de ce comparatif. Le connecteur d´alimentation ATX de la carte se trouve d´ailleurs au niveau de ce bloc d´alimentation et est donc assez proche du CPU, ce qui ne facilite pas la ventilation de la tour.

L´emplacement du Socket A est assez aéré et il permettra l´installation de radiateurs tels qu´un Alpha PAL8045, d´autant qu´il dispose des 4 trous nécessaires à sa fixation. L´espacement entre l´AGP et le premier PCI est par contre assez réduit, tout comme celui entre l´AGP et les DIMM, ces derniers étant assez proches vous utilisez une carte AGP assez longue. On regrettera également la position du connecteur Floppy, qui se trouve tout en bas de la carte, ce qui est certes moins gênant lorsqu´on utilise des nappes rondes telles que celles fournies par Chaintech.

Côté Serial ATA, le Silicon Image SIL3112 des cartes ABIT et ASUSTeK laisse sa place à un Promise PCD20376, qui à l´avantage de gérer en sus de deux connecteurs S-ATA 150 un port ATA-133. Certes, ce dernier ne peut accueillir qu´un seul disque dur en master, mais il permet d´économiser l´achat d´un adaptateur ATA vers S-ATA si l´on veut faire du RAID.



Le bios de la Chaintech 7NJS, qui peut être flashé via l´AWDFlash intégré en appuyant sur ALT+F2 au boot, propose grosso modo les mêmes options que ceux de ces confrères, à savoir la gestion du coefficient multiplicateur, le réglage de diverses tensions (AGP / DDR / CPU) où encore le FSB. Si Chaintech n´a pas été très généreux en ce qui concerne le FSB qui ne peut dépasser les 200 MHz (pas de 1 MHz entre 100 et 200), ce n´est pas le cas pour les tensions puisqu´elles peuvent atteindre 2.15V, 3.2V et 2.0V pour le CPU, la DDR et l´AGP.


Pour finir, la partie logicielle comprend un utilitaire de monitoring, Digidoc, ainsi que le Value Pack 2002 (Norton AntiVirus, Adobe ActiveShare, Acrobat Reader, Acrobat eBook Reader, Imagemore et AutoSave).


Page 6 - EPoX 8RDA+

EPoX 8RDA+

EPoX, qui a pris à ABIT la place de chouchou auprès des overclockeurs, nous propose avec la 8RDA+ une carte mère plus simple que la plupart des ses concurrentes. Est-ce un avantage ? En terme de prix certainement, pour le reste ... cela dépend de vos besoins. Primo, comme toutes les cartes à l´exception de l´ASUSTeK le Lan 3Com n´est pas utilisé. Secondo, bien qu´un connecteur interne 6 broches soit présents sur la carte mère pour la sortie S/P Dif le bracket pouvant s´y connecter n´est pas fourni. Tertio, la carte n´est pas dotée de Serial ATA ... ce qui nous évitera de reprocher à EPoX de ne pas livrer d´adaptateur ATA.

Autre défaut, les connexions audio analogiques ne sont qu´au nombre de 3. Par défaut, il s´agit d´une sortie, d´une entrée ligne et d´une entrée micro, et si vous avez besoin de plus de sorties pour votre kit d´enceintes, il faudra reconfigurer les entrées en sorties via le panneau de configuration de l´APU. Contrairement à la carte ABIT, EPoX n´a toutefois pas omis de fournir avec la carte un bracket avec le port MIDI. Ce n´est d´ailleurs pas le seul bracket fourni puisque l´on trouve également au sein du bundle un bracket avec deux FireWire et un autre avec deux USB 2.0. La 8RDA+ intègre également un affichage LED permettant de mieux détecter les erreurs éventuelles lors du démarrage de la machine.

Le design de la carte en lui même est très propre, mais il souffre de défauts communs à d´autre cartes : connecteur ATX près du processeur, connecteur floppy tout en bas de la carte, peu d´espacement entre l´AGP et le premier PCI et espace restreint entre les DIMM et une carte AGP assez longue. Point positif, EPoX a laissé de l´espace autour du Socket A et n´à pas oublier les trous nécessaires à la fixation de radiateurs de taille importante. Le nForce2 SPP est refroidi par un simple radiateur, ce qui est un avantage ou un inconvénient selon les critères recherchés (silence / overclocking).


Le bloc chargé de l´alimentation du processeur est pour sa part composé de 6 MOSFETs ST montés en tri-phase. Ces derniers ont toutefois tendance à monter assez vite en température en cas d´overclocking. Puisque l´on parle d´overclocking, parlons du bios. Ce dernier est des plus complets, exception faite du réglage de la tension chipset qui n´est proposé que par la NF7-S. Le coefficient est bien entendu modifiable, tout comme le FSB ou encore les diverses tensions d´alimentation (jusqu´à 2.2, 2.9 et 1.8V pour CPU / DDR / AGP). Le réglage du FSB est des plus précis, puisqu´il se fait par pas de 1 MHz entre 100 et 250 MHz. La seule carte à proposer une fréquence si élevée est l´ASUSTeK, mais cela ne se fait par pas de 1 MHz.



Concernant la mise à jour du bios, celle-ci peut se faire directement sous Windows de manière automatique via un logiciel propriétaire à EPoX, ou tout simplement au boot en lançant le programme AWDFLASH qui est inclus dans le bios (ALT+F2). En sus du logiciel de flash sous Windows, EPoX propose avec sa carte un outil de monitoring, USDM (Unified System Diagnostic Manager), un antivirus (PC Cilin 2002) et Norton Ghost dans sa version 7.


Page 7 - Leadtek K7NCR18D Pro

Leadtek K7NCR18D Pro

Tout comme l´EPoX avec la 8RDA+, Leadtek a décidé d´opter pour la simplicité avec sa K7NCR18D-Pro, et ce n´est pas étonnant que ces cartes soient les deux moins chères de ce comparatif. La carte n´utilise donc pas le second réseau 3Com du MCP-T, et elle dispose d´une connectique audio analogique réduite à 3 connecteurs que l´on laissera par défaut en sortie / entrée ligne / micro ou que l´on reconfigurera en 2 ou 3 sorties selon les besoins. Le port MIDI est intégré à la carte mère, et la sortie S/P Dif se trouve par contre sur un bracket dédié. Le FireWire est pour sa part exploité via une carte ACR qui à l´avantage d´offrir pas moins de 3 ports IEEE1394-a.

Côté design, Leadtek n´a pas omis les trous autour du Socket A ainsi qu´un espace correct afin de placer des radiateurs de taille importante. Malheureusement l´élément le plus près de ce Socket est le connecteur d´alimentation ATX, qui n´est vraiment pas bien placé du tout. Chose appréciable, l´accès aux DIMM peut se faire même avec une carte AGP de taille importante. Malheureusement l´espacement prévu entre l´AGP et le premier PCI est assez restreint. La carte, qui n´était déjà dotée que de 4 PCI, se retrouve donc avec 3 PCI réellement utilisables.


Le bloc d´alimentation du processeur est composé de 6 MOSFETs fonctionnant en tri-phase qui reste toutefois moins performant que les montages d´ABIT ou d´ASUSTeK. Les réglages bios permettant de modifier ce voltage dans l´intervalle 1.1 - 2.0V, alors que l´AGP peut monter à 1.7V. Pour la mémoire, il faudra passer par des jumpers sur la carte pour atteindre un maximum de 2.7V. Le FSB peut atteindre 266 MHz, ce qui constitue le maximum de ce comparatif, mais entre 200 et 266 MHz seuls 20 fréquences (200 et 266 inclus) sont disponibles alors que le reste se fait par pas de 1 MHz. Gros bémol, le coefficient multiplicateur du processeur n´est pas modifiable par la carte.



Pour finir, le bundle logiciel est composé de Ulead VideoStudio 6, Ulead Cool 3D et de SpeedGear, un utilitaire de monitoring propriétaire (qui a d´ailleurs un peu de mal pour détecter le bon coefficient et le bon FSB).


Page 8 - MSI K7N2G-ILSR

MSI K7N2G-ILSR

Nous passons maintenant à la carte mère la plus complète de ce comparatif en terme de fonctionnalités, pour la simple et bonne raison qu´il s´agit de la seule nForce2-GT. En effet, MSI a décidé au contraire de ces concurrents de ne lancer en France qu´une nForce2-S et une nForce2-GT, afin d´éviter d´avoir trop de cartes à son catalogue. Déjà testée dans notre preview du nForce2 où dans le test du Shuttle SN41G2, cette puce graphique offre en fait des performances comparables à celles d´un GeForce2 Ti.

De notre point de vue, son intégration au sein d´une carte ATX pleine d´options telle que la MSI est discutable, l´utilité d´une telle solution se situant plus au niveau des cartes Micro ATX destinée à des Mini PC / PC de salon. Du point de vue connectique, MSI propose une sortie VGA intégrée à la carte, ainsi que des sorties S-Video et Composite sur un des 4 brackets. 4 ? Oui, vous avez bien lu. Car en plus de celui destinés aux sorties TV, MSI en propose un pour les deux prises FireWire, un autre avec deux ports USB (qui viennent s´ajouter au 4 présents sur la carte) et le D-Led (diagnostic d´erreurs au boot) et un dernier permettant de compléter la connectique audio avec deux sorties analogiques, une sortie S/P Dif optique et une sortie S/P Dif coaxiale. La K7N2G est d´ailleurs la seule carte du comparatif à proposer ces deux connectiques numériques.

MSI propose également sur sa K7N2G un contrôleur Serial ATA RAID 0/1, le Promise PCD20376 (comme chez Chaintech). Il peut gérer jusqu´à 3 disques : 1 sur le connecteur ATA et 1 sur chacun des deux connecteurs S-ATA. Les connecteurs IDE ne sont pas très bien placés puisqu´ils sont assez bas sur la carte, tout en étant placés comme chez ABIT de manière verticale par rapport à celle-ci. Ce n´est pas le seul défaut de design que MSI et ABIT ont en commun, puisque les 4 trous autour du Socket A du CPU sont également absents.

Point positif concernant le design, MSI a pensé à laisser un espacement assez important entre l´AGP et les DIMM, si bien qu´une carte graphique assez longue ne vous empêchera pas de modifier à votre guise la configuration physique de votre mémoire. L´espace entre l´AGP et le premier PCI est pour sa part assez restreint.

Le bloc d´alimentation du processeur est composé de 4 MOSFETs qui sont refroidis par deux radiateurs qui sont littéralement soudés à la carte mère. IGP oblige, c´est une ventilation active qui s´occupe du Northbridge. Le ventilateur, qui est connecté à l´un des deux connecteurs pour ventilateurs de la carte (contre 3 sur tous les autres modèles) est d´ailleurs plus bruyant que celui des cartes Chaintech et ABIT.


Le bios propose notamment de régler le coefficient multiplicateur, le fsb, la tension CPU ou encore la tension mémoire. Toutefois, chacun de ces réglages a une limitation. Les coefficients disponibles manuellement sont compris dans l´intervalle 7x - 13x, même si en pratique on peut atteindre plus comme vous pourrez le voir plus loin dans ce comparatif, le FSB ne dépasse pas les 200 MHz, la tension du CPU est limitée à 1.8V et la tension DDR du bios n´est pas prise en compte par la carte. C´est en effet cette dernière qui la choisit automatiquement : 2.6V en synchrone, et 2.7V si l´on utilise le mode asynchrone avec la mémoire à 200 MHz (133/200 ou 166/200 par exemple).

Pour finir, les logiciels fournis sont assez intéressants, avec notamment WinDVD d´Intervideo, PC Alert 4 pour le monitoring et Live Update pour des mises à jour automatiques de drivers & bios sous Windows.


Page 9 - Récapitulatif, Mémoire

Récapitulatif des caractéristiques
Pour en finir avec la présentation des cartes, voici un tableau récapitulatif regroupant les caractéristiques des 6 cartes ainsi que les bios utilisés pour le test :


Nous passons maintenant à la deuxième étape de ce comparatif avec les mesures effectuées sur les diverses cartes.
Mémoire
Dans un premier temps, nous nous sommes intéressés au comportement du nForce2 avec la mémoire. Pour résumer, le nForce2 est utilisé de manière optimale lorsque les bus mémoire et processeur sont synchrones et lorsque chacun des deux canaux DDR disposent de la même quantité de mémoire.

Pour appuyer nos propos, voici quelques chiffres obtenus sous Unreal Tournament 2003 avec différentes configuration FSB / Mémoire :


Les chiffres parlent d´eux-mêmes, avec un bus processeur à 133 MHz il vaut mieux utiliser de la DDR266, et avec un bus processeur à 166 MHz il vaut mieux utiliser de la DDR333. Utiliser de la mémoire plus rapide abaissera les performances car le nForce2 n´est pas optimisé pour fonctionner en mode asynchrone. Vous noterez au passage qu´à fréquence égale, le gain offert par le passage d´un FSB133 à un FSB166 est de 7.4%.


Page 10 - Mémoire (suite)

Mémoire (suite)
Voici maintenant quelques chiffres de performances pour le Dual DDR, et ce avec diverses quantités de mémoire au sein des DIMM 1, 2 et 3. Le DIMM 1 désigne ici l´emplacement mémoire le plus proche du Socket A, le DIMM 3 étant le plus éloigné et le seul qui est utilisé pour le second canal DDR. Pour mesurer les performances mémoire, nous avons le test mémoire de Sandra 2003 avec l´option block prefetching désactivée.


Comme vous pouvez le voir, le Dual DDR peut très bien fonctionner, mais de manière partielle, si vous avez des tailles de mémoire différentes sur le 1er canal (DIMM 1 & 2) et le 2nd canal (DIMM 3). Il est à noter que dans des applications le gain offert par le Dual DDR est moins important, puisque selon nos mesures il se situe entre 1 et 4%.

Afin de stresser au maximum la carte mère du côté de la mémoire, nous avons donc installé sur chacune des cartes 1 Go de DDR-SDRAM décomposé en 2 barrettes de 256 Mo et 1 barrette de 512 Mo. Nous avons opté pour de la Corsair XMS PC3500 pour ne pas être limité par la qualité de la mémoire. Voici donc les fréquences & timings maximums acceptés selon les cartes avec une telle configuration mémoire (tests fait en asynchrone afin de ne pas être limité par le fsb des cartes) :


Jusqu´en DDR "366" (183 MHz), pas de problèmes, tout passe avec une tension de 2.5V voir 2.6V pour les cartes mères ne pouvant descendre en dessous. Au-delà, les choses commencent à se compliquer. La première carte mère à rendre les armes est la Leadtek, qui n´a pas pu travailler en DDR400 avec des réglages agressifs. Malgré un bios permettant d´atteindre les 3.2V pour la mémoire, la carte Chaintech ne réussit pas à prendre l´avantage sur l´A7N8X Deluxe d´ASUSTeK qui démontre ici toute la qualité de ses composants et de son PCB.

Il est à noter que pour qu´un réglage soit validé il fallait que deux tests complets de memtest86 soient effectués sans erreur.


Page 11 - Audio

Audio
Parlons maintenant de l´APU, autrement connu sous le nom d´Audio Processing Unit. Intégré au sein du southbridge MCP-T, ce processeur sonore gère en hardware 256 voix en 2D et 64 en 3D. Il est compatible avec les normes EAX2, I3DL2, HRTF et DSL2, et peut gérer de 2 à 6 enceintes via des sorties analogiques ou en numérique via un encodage Dolby Digital. Cet encodage lui permet d´envoyer toute source sonore vers un système Home Theater via un SPDIF et au format AC-3.


Chaintech est le seul constructeur utilisant un MCP-T qui a décidé de se passer des services de l´APU, ce choix, justifié par la connectique audio et le C-Box2 déjà développé pour cette puce est dommageable pour la carte car le CMedia reste en deçà de l´APU du nForce2.

L´encodage Dolby Digital n´est pas géré, le décodage se fait pour sa part en software via PowerDVD par exemple. Le nombre de voix 3D est également moins important puisqu´il passe de 64 à ... 16. Afin de mesurer l´impact sur les performances de la puce Audio, nous avons comparé la rapidité des puces à l´aide de Serious Sam 2, qui a l´avantage de proposer un bench intégré au jeu ainsi que 3 modes audio : simple Wave Out, DirectSound ou EAX. Voici la baisse de performance mesurée lors de l´utilisation de ces différents modes :


nForce2 et Audigy sont très proches, avec des taux moyens d´utilisation processeur de 3.2 et 3.4%. La Fortissimo III est un peu moins performante, avec un taux atteignant 5.4%. Mais le moins bon score est obtenu par le C-Media intégré par Chaintech, avec pas moins de 9.2% en moyenne.

Passons maintenant aux connectiques proposées par les diverses cartes :


Première chose, toutes les cartes NVIDIA intègrent en sus du nForce2 MCP-T, qui intègre l´APU, une puce ALC-650 de Realtek. Cette puce, qui est connectée par un bus AC´97 au MCP-T, se charge en fait de la gestion des entrées / sorties, alors que le traitement du son a proprement parler se fait par l´APU.

En ce qui concerne la connectique audio, comme vous pouvez le voir les cartes EPoX et Leadtek sont les seules qui ne proposent pas à la fois deux entrées (ligne et micro) et 3 sorties stéréo analogiques. Selon le nombre d´enceintes et le type de kit que vous comptez utiliser, il faudra donc vous passer de l´entrée ligne qui sera utilisée pour les HP arrières voir de l´entrée micro qui sera utilisée pour le HP central et le caisson de graves.

La connectique numérique n´est pas non plus à la fête chez EPoX, puisque c´est le seul constructeur a ne pas proposer de S/P Dif optique ou coaxiale. Un emplacement pour ce type de connecteur est bien prévu pour la carte, mais le bracket pouvant s´y connecter n´est pas livré en standard. Les autres constructeurs proposent soit l´optique soit le coaxial, exception faite de MSI qui propose les deux. Pour finir, seuls ABIT & MSI ne proposent pas de connecteur MIDI / Jeux.


Page 12 - Audio, suite

Audio, suite
Nous avons également mesuré la qualité de la première sortie audio stéréo du Shuttle avec un son en 44 KHz avec le logiciel Right Mark Analyser 3.1. Pour ce faire, la sortie audio des cartes testées a été connectée à l´entrée d´une Terratec DMX 6 Fire Lt.

Nous avons conservé 3 valeurs : primo, la bande passante, qui indique si la carte reproduit avec équilibre les fréquences sur l´ensemble du spectre sonore (ici entre 40 Hz et 15 KHz). Exprimée en dBA, cette valeur doit être la plus proche possible de 0 dB. Deusio, le rapport signal bruit, qui donne le bruit de fond de la carte. Exprimé en dBA, cette valeur doit être la plus faible possible. A -70 dBA, la qualité est vraiment mauvaise, entre -80 et -90 la qualité est correcte et au dessus elle est très bonne. Tertio, la distorsion harmonique totale, qui est une étude sur la fidélité où l´on note l´apparition d´harmoniques (interférences) alors que l´on envoie une onde sinus simple mais de fort niveau (-3 dB) dans la carte. Exprimée en %, cette valeur doit être la plus basse possible, idéalement 0.02% ou moins.

Voici les résultats obtenus, avec également les graphiques de résultat pour les cartes (dans l´ordre d´apparition sur le tableau) :


Pour ce qui est de la bande passante, les cartes nForce2 utilisant l´APU s´en tirent bien, sans toutefois atteindre le niveau des cartes additionnelles telles que l´Audigy et surtout la Fortissimo III. Les cartes Leadtek et EPOX s´en tirent toutefois moins bien que les ABIT / ASUS / MSI, tout comme la Chaintech et son C-Media.

ABIT NF7-SASUS A7N8X DeluxeChaintech 7NJSFortissimo III
EPoX 8RDA+Leadtek K7NCR18D ProMSI K7N2G-ILSRAudigy Player

Le rapport signal bruit est assez proche entre les différentes cartes nForce2, exception faite de la Chaintech bien entendu. Cette dernière arrive en dernière position des cartes mères, même si la Fortissimo III obtient un score encore moins bon même si il est proche des 80 -dBA. On remarquera le très bon score obtenu par l´Audigy Player.

ABIT NF7-SASUS A7N8X DeluxeChaintech 7NJSFortissimo III
EPoX 8RDA+Leadtek K7NCR18D ProMSI K7N2G-ILSRAudigy Player

Enfin, la distorsion harmonique totale est à l´avantage des nForce2, avec notamment d´excellents résultats pour les cartes ABIT, ASUSTeK, EPoX et MSI. La carte Chaintech obtient au contraire un score assez moyen.

ABIT NF7-SASUS A7N8X DeluxeChaintech 7NJSFortissimo III
EPoX 8RDA+Leadtek K7NCR18D ProMSI K7N2G-ILSRAudigy Player

Nous avons également testé l´entrée micro des cartes nForce2 :


Deux cartes n´offrent pas une assez bonne amplification de l´entrée micro : l´ABIT et la Chaintech. Si le son n´est pas parasité sur la Chaintech, ce n´est pas le cas sur l´ABIT comme vous pouvez l´entendre en téléchargeant cet extrait sonore que vous pouvez comparer à celui de la MSI, qui est similaire à celui des enregistrements des cartes ASUSTeK, EPoX et Leadtek. Il est à noter que les bruits qui affectent l´entrée micro de l´ABIT concernent également l´entrée ligne, mais dans une mesure bien moindre.

Au final, la seule carte qui offre à la fois les 5 entrées / sorties analogique, une sortie numérique, un port midi / jeux, des sorties et une entrée micro de bonne qualité est donc l´ASUSTeK. Elle est suivie de la MSI, qui ne dispose pas de port midi mais qui a une sortie optique.


Page 13 - Serial ATA / RAID

Serial ATA / RAID
Après avoir traité l´aspect audio et l´aspect mémoire, intéressons nous au RAID intégré au sein des différentes cartes mères nForce2 de ce comparatif.


Deux technologies s´opposent, Silicon Image SIL3112 chez ABIT / ASUSTeK et Promise PCD20376 chez Chaintech / MSI. Sur le papier, la puce Promise semble la plus intéressante. En effet, alors que la puce Silicon Image ne gère que deux périphériques utilisant une interface SATA-150, la puce Promise gère en sus un 3è périphérique sur un port ATA-133. Attention toutefois, ce port n´accepte pas les périphériques utilisant la norme ATAPI (CD / DVD notamment) et ne peut être utilisé qu´avec un seul disque dur en Master.

Etant donné que ces deux puces utilisent un bus PCI qui est limité à 133 Mo /s et que de toute façon même avec deux disques fonctionnant en même temps un débit de 100 Mo /s n´est pas soutenu, autant être clair : le seul avantage de l´interface S-ATA pour le moment, c´est la taille des câbles ainsi que le hot-plug.

Pour ce test de performances, nous avons utilisé deux IBM 120 GXP 60 Go via des adaptateurs Serial ATA vers ATA en mode standard, mais également en RAID 0 (stripping) et RAID 1 (mirroring) :


En mode standard, les performances des contrôleurs Silicon Image (sur l´ASUS) et Promise (sur la MSI) sont très proches du nForce2, avec un très léger avantage pour le Silicon. Lorsque l´on utilise le RAID 0, c´est-à-dire lorsqu´on combine deux disques physiques au sein d´un disque logique (120 Go disponibles et écriture / lecture qui se font sur les deux disques), les performances sont encore une fois assez proches, avec une augmentation de l´ordre de 30%.

Enfin, en RAID 1, c´est-à-dire en mirroring (60 Go de disponible, les deux disques ont un contenu identique ce qui permet d´éviter de perdre ces données en cas de panne d´un disque), les performances baissent légèrement par rapport au mode standard, sans que ce soit catastrophique étant donné le gain en sécurité que ce mode apporte. Il est à noter que nous avons également mesuré le taux d´utilisation processeur sous IOMeter. Les résultats sont très bons puisque dans tous les cas on est resté en dessous de 1%.


Page 14 - Serial ATA / RAID, suite

Serial ATA / RAID, suite
Voici quelques screenshots du bios des contrôleurs lorsqu´on crée un RAID 0 :



Pas grand-chose à dire, les deux utilitaires sont assez similaires.

Du côté des utilitaires de gestion sous Windows, notre préférence va clairement vers le logiciel Silicon Image. En effet, celui de Promise a une interface bien moins ergonomique, et nous n´avons pas pu faire fonctionner l´alerte par e-mail. Au passage, le hot-plug du S-ATA marche très bien, puisque en RAID 1 (mirroring) nous avons pu débrancher un disque puis le rebrancher sans que cela ne pose de problème. La détection du branchement / débranchement s´est bien faite, et la réparation du mirror s´est effectué automatiquement.





Page 15 - Gestion du coefficient

Gestion du coefficient
Nous passons maintenant à la gestion du coefficient multiplicateur des Athlon XP. Comme vous le savez sûrement, tous les Athlon XP 0.13µ de AMD ont leurs ponts L1 reliés, c´est-à-dire que les cartes mères peuvent donc changer leurs coefficients sans problèmes. Le codage du coefficient se fait via les ponts L3, qui sont au nombre de 5.


Le dernier pont L3 est celui qui pose le plus de problème aux cartes. Utilisé pour différencier les coefficients compris entre 5x et 13x de ceux dépassant les 13x, il est intact dans le premier cas mais coupé dans le second cas. Certaines cartes ne le gèrent pas parfaitement, et ne peuvent donc pas forcément passer au dessus du coefficient 12.5x avec un Athlon XP 2000+ (12.5x133) ou en dessous du 13x avec un Athlon XP 2200+ (13.5x133).

Voici pour commencer les résultats sur Athlon XP 2000+ (les coefs 14.5x et 15.5x ne sont jamais proposés par les cartes car ils ne sont pas supportés par les Athlon XP):


Seule la carte ABIT gère parfaitement le dernier pont L3. Les autres cartes ne bootent pas, ou alors bootent avec un coefficient équivalent à celui choisi au niveau du codage des 4 premiers ponts L3 mais dans la tranche 5x-12.5x. La carte Leadtek ne peut pas modifier le coefficient du processeur.


Page 16 - Gestion du coefficient, suite

Gestion du coefficient, suite
Passons maintenant à l´Athlon XP 2200+ :


Les cartes ABIT, Chaintech et EPoX fonctionnent bien avec ce type de processeur. L´A7N8X Deluxe d´ASUSTeK n´arrive pour sa part pas à descendre en dessous de 13x, mais peut monter, et la carte MSI ne dispose pas d´un bios dépassant les 13x. Des coefficients supérieurs peuvent toutefois être atteints sur ce type de CPU en passant par des coefficients dans la tranche 5x-12.5x.

Bien entendu, il ne faut pas perdre de vue qu´un overclocking par le bus sera toujours plus efficace en terme de performances qu´un overclocking par le coefficient. Toutefois, il peut justement être utile de baisser ce dernier afin d´utiliser un bus plus élevé, où de l´augmenter si votre overclocking processeur est limité par l´overclocking de votre bus.

Il est à noter qu´il est possible de modifier le pont L3 de votre CPU. Nous ne vous conseillons pas de couper ce dernier, car la manipulation est assez risquée. Par contre, si vous avez un processeur utilisant un coefficient supérieur à 13x et que votre carte mère ne permet pas de passer en dessous de cette limite (ASUSTeK ou MSI), vous pouvez toujours relier votre dernier pont L3 à l´aide d´encre conductrice. Il sera alors reconnu comme ayant un coefficient entre 5x et 12.5x et vous pourrez modifier le coefficient dans cet intervalle.


Page 17 - Overclocking FSB

Overclocking FSB
La possibilité de jouer sur le FSB est aussi importante que le coefficient en matière d´overclocking. Voici les possibilités offertes par les cartes de ce côté :


L´EPoX 8RDA+ est la plus complète. Certes, elle ne monte pas aussi haut que la Leadtek, mais elle permet de le faire par pas de 1 MHz ce qui est plus pratique, d´autant que de toute façon il est impossible d´atteindre un FSB de 250. Vient ensuite la carte ASUSTeK, et les cartes Leadtek et ABIT. Si Leadtek monte plus haut, elle ne propose notamment pas d´intermédiaire entre 204 et 201. Pour ceux qui se posent la question, sachez que dans tous les cas le bus PCI reste à 33 MHz sur nForce et nForce2. L´AGP peut quant à lui être réglé indépendamment du FSB.

Au cours de nos tests, nous avons remarqué que deux facteurs étaient importants pour l´overclocking des cartes nForce2. La ventilation du Northbridge tout d´abord : lorsque l´on veut atteindre des fréquences telles que 200 MHz de manière stable, il faut absolument que la ventilation soit active, comme c´est le cas sur les cartes ABIT, Chaintech et MSI. Voici au passage les températures mesurées après 20mn d´utilisation intensive du Northbridge :


Les résultats sont logiques puisque les cartes avec une ventilation active arrive en tête. En ce qui concerne le MCP-T, les faibles écarts ne proviennent pas des cartes en elles-mêmes mais des variations de qualité de fabrication d´un composant à un autre.

La tension d´alimentation du Northbridge est également très importante. Seul ABIT permet de la modifier de base dans le bios, mais seulement jusqu´à 1.7V. Une option cachée dans le bios ASUSTeK peut être activée en modifiant le bios avec un utilitaire tel que modbin6, mais en pratique il ne semble pas qu´elle soit effective.

La solution la plus directe est en fait une modification hardware passant par un potentiomètre que l´on connectera à la puce chargée de la régulation de tension. Cette modification requiert des connaissances en électronique et en soudure, et si vous êtes motivés vous pourrez trouver des informations à ce sujet en cherchant notamment dans la section overclocking du forum.

Afin de tester l´overclocking en FSB des cartes, nous avons poussé le Northbridge dans ses derniers retranchements en utilisant simultanément toutes ses fonctions, à savoir le bus processeur bien entendu, les deux contrôleurs mémoire 64 bits, le bus AGP ainsi que le bus HyperTransport, c´est à dire un bench UT2003 en boucle pendant 30mn avec en fond un MP3 tournant en continu. Nous tenons à préciser que les résultats d´overclocking du FSB sont aléatoires, puisque selon la qualité du Northbridge deux cartes identiques peuvent avoir des résultats variant de quelques MHz. Ces résultats sont donc à prendre comme des orientations, et non pour argent comptant. Bien entendu seules les fréquences stables sont reportées ici.


La NF7-S d´ABIT obtient les meilleurs résultats, suivie des cartes Leadtek et ASUSTeK à partir moment où on passe en ventilation active sur le chipset. La carte EPoX est un peu en retrait, suivie par la MSI et Chaintech. Il est à noter qu´avant son dernier bios datant du 7 Janvier, la carte ABIT arrivait bonne dernière.


Page 18 - OC CPU & Perfs à 200

Alimentation processeur
Après le coefficient et le fsb, la tension du processeur est un autre point important pour l´overclocking. Voici tout d´abord les données théoriques :


La carte ASUSTeK est la seule à proposer un VCore maximum en fonction de la tension initiale du processeur, si bien que de base et hors modification matérielle de la carte il sera impossible de dépasser les 1.75V avec un 1800+ 0.13µ A0 qui est par défaut à 1.5V. Les processeurs qui sont par défaut à 1.6 ou 1.65V peuvent toutefois atteindre 1.85V, ce qui est raisonnable pour un overclocking en air-cooling. Les seules cartes qui dépassent cette limite sont les Chaintech, EPoX et Leadtek. La carte MSI avait un problème de stabilité au niveau du voltage, puisque ce dernier avait tendance à varier tout le temps dans un intervalle d´environ 0.05V.

Voici maintenant les mesures de tension en pratique :



ASUSTeK propose toujours une tension légèrement supérieure à celle sélectionnée, contrairement à Chaintech qui s´effondre lorsqu´on lui demande trop. La carte la plus précise est l´EPoX 8RDA+. Comme vous pouvez le voir, nous avons également mesuré la température des MOSFETs. Pour ce faire, nous avons utilisé une charge de 100W via un Athlon XP à 2350 MHz en 1.85V et une utilisation maximale du processeur pendant 10mn sous Prime95.

Le montage tri-phase d´ABIT arrive en tête, suivi de l´excellent montage à base de 4 MOSFETs d´ASUSTeK. Il se permet en effet de chauffer moins que les montages d´EPoX et de Leadtek qui sont pourtant basés sur 6 MOSFETs et devraient donc mieux se répartir la charge. La carte Chaintech arrive bonne dernière, avec pas moins de 118°C, ce qui est très élevé même si ce type de composant est censé pouvoir monter jusqu´à 150°C. Nous n´avons pas pu faire de mesure sur la carte MSI. En effet, son montage bi-phase qui est pourtant surmonté de radiateurs ne permettait pas de faire fonctionner le processeur à une telle fréquence de manière stable, le manque de stabilité du voltage y étant sûrement pour quelque chose.
Mesure FSB / Performances à 200
Pour en finir avec l´overclocking, voici un tableau présentant les fréquences réelles mesurées pour des FSB de 166 et 200 MHz, ainsi que les performances sous StreamD avec de tels FSB.


Les FSB sont assez respectés, puisque en dehors de MSI toutes les cartes délivrent 167 MHz lorsqu´on leur demande 166 MHz et 200.4/200.5 MHz pour 200 MHz. Seul MSI overclocke un peu sa carte avec 168.2 MHz par défaut. Nous n´avons pas pu mesurer la valeur du FSB lorsque 200 était sélectionné sur la Chaintech puisque c´est la seule carte qui n´a pas pu booter avec une telle fréquence.

Pour ce qui est des performances mémoire, à 166 MHz elles sont assez proches à l´exception de Leadtek qui arrive en première place. A 10.5x200 MHz nous n´avons pas pu mesurer les performances de la Leadtek puisque cette dernière ne permet pas de modifier le coéfficient multiplicateur du processeur, et ce sont donc les cartes EPoX, ASUSTeK et ABIT qui sont en tête. La carte MSI suit de peu.


Page 19 - Performances globales

Performances globales
Pour finir, voici quelques mesures de performances effectuées avec la configuration suivante :

- Athlon XP 2600+
- 2x256 Mo de mémoire Corsair PC3500 en 2-2-2-6
- ATI Radeon 9700 Pro / Catalyst 2.5
- IBM 180GXP 180 Go
- Windows XP Pro SP1

Le processeur fonctionnait à 2088 MHz sur toutes les cartes mères sauf sur la MSI K7N2G-ILSR ou il atteignait 2103 MHz. Ce léger écart est donc à prendre en compte dans la lecture des résultats.


Sous StreamD, qui mesure la bande passante mémoire, les cartes sont assez proches en dehors de la carte Leadtek qui est un peu plus rapide. Le chiffre indiqué correspond à la moyenne des résultats obtenus lors des différents tests effectués par StreamD (copy32, copy64, scale, add, triad).


Multimedia Content Creation Winstone 2003 est un test applicatif basé sur Adobe Photoshop 7.0, Adobe Premiere 6.0, Macromedia Director 8.5.1, Macromedia Dreamweaver 4, Microsoft Windows Media Encoder 7.01.00.3055, Netscape 6.2.3 NewTek´s LightWave 7.5 et Sonic Foundry Sound Forge 6.0. Encore une fois, la carte Leadtek est légèrement devant, mais l´écart n´étant même pas de 1% il n´est pas significatif ...


Page 20 - Performances globales suite

Performances globales, suite

Le bench "BotMatch" intégré au sein d´Unreal Tournament 2003 donne une fois de plus un léger avantage (1%) à la carte Leadtek. Elle est suivie de la carte MSI, qui obtient ce score grâce à la fréquence processeur un peu plus élevée et des cartes ABIT / ASUS / Chaintech / EPoX.


Voici pour finir les performances obtenues sous Viewperf 7.0, un bench OpenGL professionnel développé par Spec, et ramenées à l´indice de performance 100, 100 étant le score obtenu sur l´A7N8X Deluxe d´ASUSTeK. L´EPoX et l´ABIT sont très proches, suivie des cartes MSI, Leadtek et Chaintech.


Page 21 - Conclusion

Conclusion
Il est temps maintenant de conclure ce comparatif, avec un petit récapitulatif pour chacune des cartes :

ABIT NF7-S : Avec la NF7-S, ABIT est le seul à proposer une carte disposant d´une gestion parfaite du coefficient multiplicateur des Athlon XP 0.13µ. Ajoutez à cela une très bonne propension pour la montée en FSB et vous avez l´une des meilleures cartes pour l´overclocking, même si beaucoup regretteront que ABIT n´ait pas été plus loin dans les tensions proposées dans le bios. Son prix, environ 160 €, est de plus assez bien placé. On regrettera l´absence des 4 trous autour du socket pour les gros radiateurs / blocs pour watercooling dans la révision 1.0 de la carte ainsi que l´absence du port MIDI et le peu de qualité de l´entrée micro.

ASUSTeK A7N8X Deluxe : Seule carte qui utilise complètement le nForce2, l´ASUSTeK A7N8X Deluxe est la nForce2 quasi parfaite tant au niveau des fonctionnalité que du design de la carte. Seuls véritable regret, une gestion perfectible du coefficient des Athlon XP, et l´absence d´adaptateur Serial ATA vers ATA au sein du bundle. Son prix d´environ 185 € est assez élevé mais au vue de la qualité de la carte nous le trouvons justifié.

Chaintech 7NJS ZENITH : Malgré un bundle des plus complets, la 7NJS n´est pas parvenu à nous convaincre. Les choix de Chaintech côté sonore sont plus que critiquables à la vue des résultats offerts, et malgré un bios complet elle arrive en dernière position en ce qui concerne l´overclocking du FSB (même si les écarts sont faibles) tout en ayant le bloc d´alimentation processeur le moins performant du lot. Du fait de son bundle, cette carte est proposée à pas moins de 225 €.

EPoX 8RDA+ : Le seul vrai défaut de la 8RDA+, c´est son manque de fonctionnalités. Pas de RAID, pas de sortie S/P Dif, pas de second port réseau, seulement 3 connecteurs sonores analogiques. En dehors de cela, la carte n´a pas de véritable défaut, et a un prix abordable : environ 150 €.

Leadtek K7NCR18D Pro : Comme l´EPoX, la Leadtek dispose de fonctionnalités assez limitées. Vous y rajoutez l´absence de modification du coefficient multiplicateur ainsi que d´outil permettant d´avoir un code d´erreur en cas de problème de boot, et vous avez la carte la moins fonctionnelle du comparatif, exception faite du S/P Dif coaxial qui est présent. Mais là encore, le prix vient contrebalancer ce manque de fonctionnalités puisqu´il est de 130 €.

MSI K7N2G-ILSR : Seule carte mère à base d´IGP présente dans notre comparatif, la MSI est en toute logique celle qui propose le plus de fonctionnalités. Toutefois, contrairement à la carte ASUS elle n´utilise malheureusement pas le second port réseau du MCP-T. Pas de gros défauts, si ce n´est qu´elle n´est clairement pas destinée à l´overclocking : pas de trous autour du socket pour les gros radiateurs / blocs pour watercooling, gestion du coefficient multiplicateur assez mauvaise, dernière position pour le FSB (même si les écarts sont faibles) et bloc d´alimentation processeur peu performant pour l´overclocking. Son prix, de 195 €, est justifié par la présence d´un nForce2 IGP.

Au final, notre choix se porte vers l´A7N8X Deluxe d´ASUSTeK, qui est la carte la plus équilibrée de ce comparatif. Elle est suivie de très près par l´ABIT NF7-S, qui obtient la deuxième place du fait de ses quelques défauts.

Si vous n´êtes pas gêné par son manque de fonctionnalités, l´EPoX 8RDA+ est également une bonne alternative pour les overclockeurs à budget réduit, alors que la carte Leadtek assume très bien son rôle de carte mère d´entrée de gamme. La MSI, qui offre de nombreuses fonctionnalités, saura vous combler si vous n´êtes pas un overclockeur fou. Pour finir, la carte Chaintech n´a malheureusement que son Bundle et son C-Box2 pour se distinguer de ses concurrentes.


Copyright © 1997-2026 HardWare.fr. Tous droits réservés.