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CES: SuperMicro et les cartes-mères 'gamings'

Publié le 15/01/2016 à 17:27 par Damien Triolet

Au CES, SuperMicro mettait en avant son ambition de se faire une place dans le monde des cartes-mères grand public et plus particulièrement destinées aux joueurs et autres passionnés. Sur certains marchés asiatiques, la marque essaye d'ailleurs de se raccourcir à SuperO pour dynamiser son image, mais conserve SuperMicro là où l'évolution à plus de mal à convaincre, comme c'est le cas en France.


Modèle phare de cette gamme de cartes-mères, la C7Z170-OCE embarque à peu près toutes les fonctionnalités que nous retrouvons en général sur les modèles Z170 "gamings" équivalents des marques traditionnelles.

Pour cette C7Z170-OCE (SuperMicro a encore à se pencher sur le nom de ses cartes-mères…), le fabricant a opté pour une alimentation de type 6+3+1 phases ainsi que pour un bridge PLX PEX8747 qui permet de proposer une connectique PCI Express 16x/0x/16x ou 16x/8x/8x qui sera adaptée aux SLI et CrossFire 3-way. Une configuration inhabituelle, les fabricants de cartes-mères n'optant en général pour ce type de bridge que pour proposer du 4-way sur des modèles ultra haut de gamme.

La partie audio est confiée au contrôleur Realtek ALC1150 avec un circuit isolé et illuminé par LED, alors que les deux ports réseau gigabit sont confiés à Intel. Deux contrôleurs ASM1142 se charge de l'USB 3.1, le premier pour une connectique type-C à l'arrière de la carte-mère et le second pour un connecteur interne.

Le connecteur M.2 est connecté en PCIE 3.0 4x mais ne supporte pas le mode SATA. SuperMicro a par contre eu la bonne idée de prévoir suffisamment d'espace pour pouvoir support les SSD M.2 jusqu'à leur taille maximale de 110mm (22110).

SuperMicro a bien entendu prévu sa carte-mère pour l'overclocking avec des boutons physiques et un bios complet. A ce sujet, le fabricant précise que sa solution est supérieure à celle de ses concurrents pour l'overclocking des Skylake non-K qui perdraient moins de fonctionnalités sur la C7Z170-OCE grâce à l'utilisation de composants supplémentaires.

Intrigué, nous avons demandé des détails à ce sujet, mais à ce jour nous n'avons toujours pas obtenu de réponse. Une affirmation de SuperMicro que nous prendrons donc avec des pincettes en attendant d'en savoir plus.

CES: Une workstation Supermicro pour jouer ?

Publié le 12/01/2012 à 06:28 par Damien Triolet

Supermicro plutôt connu pour ses serveurs, entend bien développer en 2012 la commercialisation de ses stations de travail complètes. Si le monde professionnel reste le marché principal pour celles-ci, Supermicro à également l'intention de convaincre les joueurs de leurs bienfaits. Avec quel argument ? La fiabilité !


Un point primordial qui, selon le fabricant, pourrait intéresser les joueurs professionnels ainsi que les amateurs qui passent leur journée à jouer et veulent réduire le risque d'interruption de leur activité favorite. Il en va de même pour les fans de Lan Parties qui voudraient éviter la frustration d'une panne alors qu'ils ont fait dans certains cas un déplacement important. Sur le point de la fiabilité, Supermicro indique être nettement devant les systèmes traditionnels pour joueurs.

Quant à la question du prix, Supermicro explique que sa volonté de développer activement la commercialisation de ses stations de travail va entraîner une économie d'échelle et que l'écart avec les systèmes traditionnels devrait se réduire progressivement.

Computex : serveur Tesla chez Supermicro

Publié le 04/06/2009 à 08:12 par Damien Triolet
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Annoncé par Nvidia juste avant l’ouverture du Computex, nous avons pu observer le nouveau serveur de Supermicro plus en détail. Celui-ci, au format 1U, est capable d’accueillir deux cartes Tesla, 2 CPUs et 3 disques durs. Il s’agit donc bien d’un serveur complet contrairement au serveur Tesla S1070 qui ne contient que les accélérateurs et doit donc être connecté à un serveur maître.


Dans sa configuration par défaut, le serveur repose sur une plateforme bi-Xeon 5500 (Nehalem) et 2 accélérateurs Tesla M1060. Elle peut prendre en charge jusqu’à 48 Go de mémoire en plus des 8 Go présents au total sur les 2 cartes Tesla. Supermicro nous a précisé qu’il était possible d’utiliser une plateforme différente, soit en mono-CPU, soit en Xeon de la génération précédente, soit en Opteron. Il est également possible d’utiliser des cartes Tesla C1060 à la place des M1060, la différence étant leur format. Les premières sont des cartes classiques, équipées d’un ventilateur alors que les secondes ne disposent que d’un gros radiateur à travers lequel doit passer un flux d’air suffisant, ce qui est le cas sur ce serveur.

Supermicro nous a indiqué une disponibilité prévue pour dans 2 semaines en précisant que sa commercialisation était prioritaire pour la société compte tenu des nombreuses commandes déjà enregistrées, ce qui témoigne bien de l’intérêt porté à ces accélérateurs massivement parallèles. Il s’agit également d’un produit très important pour Nvidia qui dispose maintenant d’un acteur reconnu dans le milieu des serveurs pour mettre en avant Tesla.

Quant au prix de ce serveur, dans sa configuration de base, il faudra compter entre 8 et 12.000 euros selon les marges que prendront les distributeurs. Enfin notez que Supermicro prépare un second serveur Tesla, au format 4U et qui pourra cette fois accueillir 4 cartes Tesla.


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