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16 et 32 Go pour les premiers Intel Optane ?

Publié le 17/10/2016 à 14:44 par Guillaume Louel

Nos confrères de Benchlife  ont publié une actualité concernant l'arrivée de ce qui serait le premier produit Intel Optane grand public. Pour rappel, Optane est le nom commercial donné à la mémoire PRAM 3D Xpoint d'Intel, une mémoire non volatile à mi chemin entre la RAM et la NAND.

En juin dernier, ces mêmes confrères avaient publié un extrait de la roadmap d'Intel ou l'on pouvait voir les trois produits Optane qui seraient proposés. Le premier devant arriver sur le marché utilisant le nom de code Stony Beach. Il est décrit comme un "accélérateur système".

C'est sur ce dernier que nos confrères ont publié de nouvelles informations, ce Stony Beach prendra le nom d'Intel Optane 8000p. On les retrouvera au format M.2 dans des déclinaisons 2241 et 2280 (4.1 et 8cm de long).

Deux capacités sont annoncées, et c'est la première surprise : seulement 16 et 32 Go. Des chiffres particulièrement contenus, sachant qu'un des avantages mis en avant pour la technologie est sa densité 10x supérieure à celle de la mémoire DRAM traditionnelle.

L'autre surprise concerne les performances annoncées. Côté débits là aussi les chiffres annoncés pour ces accélérateurs ne sont pas révolutionnaires :

Les chiffres d'IOPS bruts sont même en dessous de ceux annoncés par les tous derniers SSD en M.2 comme le 960 Pro de Samsung par exemple.

La différence devrait se faire sur la latence, plus faible, mais on peut se demander comment ce tiers de mémoire supplémentaire s'intercalera dans les systèmes d'exploitations. L'hypothèse la plus probable est que ces modules seront vus comme des disques de stockage qui fonctionneront sous Windows via la technologie ReadyBoost (qui peut utiliser un périphérique USB comme cache disque). Un scénario d'utilisation qui ne profiterait pas forcément énormément de l'avantage de latence, surtout sur un système qui disposerait déjà d'un SSD. On se souviendra il y a quelques jours de l'annonce du consortium Gen-Z pour tenter de répondre, entre autre, à cette problématique.

On attendra de voir comment Intel mettra en avant ces produits, et s'il s'accompagnera d'une annonce d'un mode de support alternatif sous Windows. La question du prix sera également d'importance. Leur lancement est attendu avant la fin de l'année avec un support exclusif (on imagine pour des raisons marketing) de la plateforme Kaby Lake.

Microsoft capitule sur le support de Skylake

Publié le 16/08/2016 à 14:36 par Guillaume Louel

En début d'année, Microsoft avait publié un billet de blog surprenant , indiquant que non seulement les futurs processeurs d'Intel et d'AMD ne seraient supportés pleinement que par Windows 10, mais qu'en prime les plate-formes Intel Skylake (la dernière génération en date de processeurs d'Intel) ne disposeraient d'un support sous Windows 7 (et 8.1) que jusqu'en juillet 2017 !

Quelque chose que nous avions interprété à l'époque comme une bien lourde tentative d'inciter les OEM, les revendeurs, et les utilisateurs, à passer à Windows 10. La firme de Redmond ayant été pour le moins obscure sur ce que cette limite supposait, sous entendant dans son billet que seules les failles de sécurité les plus critiques feraient l'objet de patch.

Rapidement, Microsoft est revenu en arrière une première fois, rajoutant une année de "support" et repoussant cette limite à juillet 2018.

Aujourd'hui, Microsoft revient en arrière une deuxième fois, abandonnant définitivement l'idée d'un support sélectif de Skylake. Un nouveau billet de blog  indique que Microsoft fournira "tous les patchs" pour les plate-formes Skylake jusqu'à la fin du support officiel de Windows 7 (14 janvier 2020) et 8.1 (10 janvier 2023). Microsoft crédite ce changement à son "partenariat fort" avec Intel qui s'occupera de la validation des patchs, et aussi à la demande de ses clients entreprise.

Microsoft continue cependant d'indiquer que les futures plate-formes d'Intel et d'AMD comme Kaby Lake et Bristol Ridge ne seront "supportés pleinement" que sous Windows 10. On ne sait pas encore ce que cela veut dire, il serait étonnant qu'Intel et AMD ne proposent pas, par exemple, de pilotes chipsets pour Windows 7 et 8.1 pour leur prochaine génération.

Cette capitulation de Microsoft n'est pas forcément surprenante étant donné la frilosité historique des entreprises à passer à une nouvelle version de Windows. Combiné à la non percée sur le marché des smartphones avec Windows 10 Mobile et malgré l'utilisation de techniques peu admissibles d'un point de vue moral  (et légal ) pour forcer les mises à jour vers Windows 10, la société de Redmond à du revenir en arrière  sur ses objectifs d'atteindre un milliard de machines sous Windows 10 d'ici 2018.

Les changements de politique de Microsoft en matière de vie privée posent également question, la société utilisant désormais abondamment la "télémétrie", et Microsoft se réservant le droit "d'accéder, transférer, communiquer et stocker" vos données personnelles dans une liste de cas relativement large  (voir la section complète Reasons We Share Personal Data pour plus de détails), incluant par exemple la protection de la propriété intellectuelle de Microsoft !

On notera cependant qu'une grande partie de la télémétrie a été déployée sous Windows 7 et 8.1 via des mises à jour Windows Update. Si l'on pouvait désactiver manuellement celles ci, nos confrères d'Ars Technica  indiquaient hier que Microsoft ne proposera plus la possibilité pour Windows 7 et 8.1 de télécharger et choisir individuellement les patchs à partir d'octobre, proposant uniquement des bundles. Dans un premier temps, cela ne concernera que les nouveaux patchs de sécurité mais toutes les mises à jour seront concernées à terme.

Skylake gagne un an de support W7 / 8.1

Tags : Microsoft; Windows;
Publié le 21/03/2016 à 15:35 par Marc Prieur

En janvier dernier, Microsoft indiquait que le support complet des futurs processeurs ne serait assuré que sous Windows 10. Il était dans le même temps précisé que concernant Skylake le support Windows 7 et 8.1 ne serait total que jusqu'en juillet 2017.

Au-delà seules les failles les plus critiques concernant ces configurations seront comblées, à condition que la mise à jour n'entrave pas la fiabilité ou la compatibilité sur d'autres plates-formes, ce jusqu'en janvier 2020 pour 7 et janvier 2023 pour 8.1.

Comme l'indique cette page  cette date a été repoussée d'un an puisqu'il est désormais question de juillet 2018.

Les futurs CPU seulement supportés par W10 ?

Tags : Microsoft; Windows;
Publié le 16/01/2016 à 12:02 par Marc Prieur

Terry Myerson, vice-président exécutif chargé de la division Windows and Devices au sein de Microsoft, a indiqué au travers d'un billet  que les processeurs à venir tel qu'Intel Kaby Lake ou AMD Bristol Ridge ne seraient supportés que sous Windows 10.


Windows 7 et 8 continueront bien entendu d'être supportés pour tout ce qui touche la sécurité, la fiabilité et la compatibilité sur les puces précédentes, respectivement jusqu'en janvier 2020 et janvier 2023, sauf pour Skylake ou le support ne sera complet que jusqu'en juillet 2017. Au-delà seules les failles les plus critiques concernant ces configurations seront comblées, à condition que la mise à jour n'entrave pas la fiabilité ou la compatibilité sur d'autres plates-formes.

Microsoft continue donc d'essayer de pousser au maximum la migration vers Windows 10, alors qu'il reste environ 6 mois de gratuité. Les versions Entreprise n'étant pas concerné, les professionnels en étant équipé devront donc forcément repasser par la caisse en cas de changement de machine si on en croit les dires de Microsoft.

Il faut toutefois tempérer le contenu de ce billet puisqu'il parait évident que Windows 7 ou 8 seront tout de même capable de tourner sur les nouvelles plates-formes, les quelques mises à jour parfois nécessaires concernant surtout de nouvelles fonctionnalités introduites par les processeurs qui ne sont pas essentielles au bon fonctionnement du tout. On notera au passage avec amusement que Terry Myerson annonce que comparé à un PC Windows 7, Skylake combiné avec Windows 10 permet de faire 30x mieux côté graphique et 3x mieux en autonomie. On suppose que le "PC Windows 7" doit être équipé d'un CPU Intel de l'époque, par exemple un Clarkdale, mais l'absence de précision montre bien les tours de passe-passe marketing que Microsoft est prêt à utiliser pour mettre en avant Windows 10.

DirectX 12 : Benchmarks et exclusivité Windows 10

Publié le 07/02/2015 à 00:00 par Marc Prieur

AnandTech a publié un article  consacré à DirectX 12 se concentrant principalement sur des benchmarks obtenus sous Windows 10 Technical Preview 2 sous une version Direct3D 12 de Star Swarm Stress Test fournie par Oxide et Microsoft. Ce nom ne devrait pas vous être inconnu puisque cette démo dispose d'une version Mantle utilisée par AMD pour démontrer les bienfaits de son API à son lancement, mais elle a aussi déjà été utilisée en août dernier en version DX12 par Intel et Microsoft pour montrer les avantages du futur Direct3D.


Avant de passer aux résultats, nos confrères ont eu la confirmation par Microsoft que DirectX 12 ne sera disponible que sous Windows 10. Sachant que la mise à jour sera gratuite si effectuée durant la première année du lancement, cette annonce n'est pas problématique. Pour supporter DirectX 12, Windows 10 intègre la version 2 du WDDM. Côté GPU AMD et Nvidia disposent bien sûr de pilotes beta WDDM 2.0 et DX12, ce sont les versions 394.56 et 15.200 qui ont été fournies à nos confrères. A l'heure actuelle les pilotes AMD supportent les GPU GCN 1.0, 1.1 et 1.2, mais pour le moment Star Swarm Stress affiche des bugs de texture sur GCN 1.0. Côté Nvidia le support des Kepler et Maxwell est fonctionnel, mais les Fermi ne sont pas encore gérés.

Côté benchmark c'est donc sans grande surprise que les résultats obtenus sont très bons dans ce test très lourd en termes de draw calls. Ainsi une GeForce GTX 980 passe de 26,7 fps en D3D11 à 66,8 fps en D3D12, alors qu'une Radeon R9 290X est à 8,3 fps en D3D11, 42,9 fps en D3D12 et 45,6 fps sous Mantle. On note ici un avantage à Mantle sur ce test effectué avec 4 cœurs et confirmé avec 6 cœurs, mais avec 2 cœurs seulement c'est D3D12 qui reprend l'avantage avec 42,9 fps au lieu de 37,6 fps. Ces écarts sont en partie liés à un temps de traitement des lots de commande plus important sous Mantle du fait d'une optimisation du moteur effectuant une seconde passe côté CPU pour les optimiser, ce qui permet d'alléger la charge GPU au dépend de la charge CPU. Une fois celle-ci désactivée le temps de traitement des lots de commande est équivalent entre les deux API, par contre D3D12 repasse devant puisque sur 4 coeurs Mantle passe à 39,3 fps.

Pour rappel, pour contrer l'offensive Mantle, Nvidia a optimisé tant que possible les performances des commandes D3D11 via des optimisations génériques mais aussi spécifiques à certaines applications dont Star Warm. C'est ce qui explique que la version D3D11 soit 3,2 fois plus rapide sur GTX 980 que sur R9 290X, alors qu'AMD a orienté ses ressources sur Mantle qui reste 71% plus rapide. En Direct3D 12, l'avantage du dernier GPU Nvidia est probablement lié à des performances supérieures dans le traitement de la géométrie et/ou des commandes dans ce cas extrême.


DirectX 12 est donc toujours sur la bonne voie pour tenir les promesses d'une API bas niveau en termes d'allègement et de meilleure répartition entre les cœurs CPU de la charge liée aux commandes de rendu. Des bons résultats qui ont déjà été démontrés par AMD avec l'API Mantle qui a heureusement enfin fait bouger les lignes. Microsoft a encore beaucoup de choses à dévoiler sur DirectX 12, ce qui devrait se faire à l'occasion de la GDC 2015 en mars – on pense notamment au nouveau niveau de fonctionnalité 11_3 ou 12_0. Reste qu'au-delà de l'API et des démos technologiques, il faudra bien sûr voir ce que les développeurs de jeux en feront !

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