Dell 3008WFP-HC

Publié le 29/02/2008 par
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Introduction
Prix : 1912,40 euros.

Entre la photo de l'écran et sa fiche produit, on repère au premier coup d'œil :
  • Le changement de look, accordé désormais au 2707WFP,
  • La technologie de la dalle : IPS, ça se fait rare !
  • Le temps de réponse : 8 ms. "Prions" pour que la réactivité réelle soit meilleure, ce serait sinon ce qui se fait de plus lent sur le marché,
  • Le taux de contraste : 3000:1, très supérieur à la moyenne,
  • La luminosité : 370 cd/m², excessivement lumineuse si Dell a effectivement opté pour un tel réglage par défaut,
  • La richesse des entrées, avec un Display Port inédit.
    24 pouces = milieu de gamme. Bientôt des 30 pouces chez tout le monde ?
    Le contexte dans lequel arrive cet écran a lui aussi changé. Lors du lancement du premier 3007WFP il y a deux ans, même les écrans de 24 pouces paraissaient surdimensionnés. Ce n'est plus le cas. Ces écrans se sont démocratisés à une vitesse inattendue, jusqu'à ce que certains modèles se positionnent en entrée de gamme avec un prix de vente sous les 300 euros.

    Dès l'instant où les 24 pouces commencent à occuper le milieu de gamme, Mère Nature ayant horreur du vide il faut un nouveau produit plus haut de gamme. Les paris sont lancés. Dell fait partie de ceux à jouer les deux cartes possibles :
    - les uns misent sur les moniteurs 26/27/28 pouces Full HD,
    - d'autres – plus rares – sur les 30 pouces.

    Certes, cette diagonale paraît immense et surdimensionnée. Mais il en allait exactement de même pour les 24 pouces il y a deux ans. Il n'est donc pas déraisonnable de croire que les 30 pouces pourraient débarquer chez les particuliers. Surtout si l'on envisage un double usage pour ces produits : moniteur et téléviseur. La diagonale et les entrées vidéo l'autorisent...
    Les tests
    Sont lancés des tests de réactivité dans les jeux, de retard à l’affichage, de rendu vidéo (en SD, HD 720p, HD 1080p), une évaluation de l’ergonomie, de l’ouverture des angles de vision, de la qualité de l’interpolation, de l'homogénéité de la luminosité sur la surface de la dalle ; bref, les écrans sont regardés sous toutes les coutures.

    Pour la fidélité des couleurs, nous utilisons le colorimètre LaCie Blue Eye Pro nouvelle version, dérivé d’un outil Gretag et couplé à la nouvelle suite LaCie. Cet outil nous permet d’opposer la qualité d’affichage de l’écran (gamut et DeltaE) avec ses paramètres par défaut, tel que vous le recevez, avec les mesures après calibration. Les résultats sont parfois surprenants : vous aurez souvent intérêt à bien prendre le temps de corriger manuellement les couleurs, ou tout au moins les paramètres de contraste, luminosité et température de couleur.
    L’étude de ces rendus sur 18 patchs nous permettent également d’en tirer des mires restituant visuellement les variations de couleurs sur une mire de gris idéale vs affiché.

    Plutôt qu’une solution de mesure du temps à l’oscilloscope, nous photographions les écrans en plein travail. Nous capturons ainsi la rémanence. Le logiciel utilisé est Pixel Persistence Analyzer (PixPerAn pour les intimes). Les images témoins de la rémanence sont capturées au réflex Canon 350D avec un temps de pose de 1/1000 s. Nous réalisons à chaque fois une cinquantaine de photos en rafale pour chaque test pour connaître précisément l’évolution de la rémanence entre deux images. Soit dit en passant, nous n’avons pas abandonné nos tests pratiques pour autant : jeux, vidéo DVD et HD, surf...
    Enfin, nous mesurons le retard à l’affichage des écrans en les opposant à un moniteur à tube.

    La machine de tests est un PC assemblé maison autour d’un processeur AMD Athlon 64 3500+ et d’une carte graphique NVIDIA GeForce 7900 GTX.
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