Comparatif : 2 scanners de cartes de visite

Publié le 31/05/2001 par
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Les scanners de cartes de visite ont pour fonction, comme mon début de phrase l´indique, de vous simplifier la vie, de vous faire gagner du temps, de vous éviter de perdre vos cartes, de classer vos contacts sans le moindre effort. Enfin, en théorie. A ma connaissance, il en existe relativement peu dédiés à cette fonction et ils coûtent cher. J´en ai commandé deux dont les prix sont à peu de choses près au même niveau : le CardScan 500 de Corex et l´IRIS. A noter qu´il est possible d´acheter séparément les logiciels fournis et de travailler avec votre scanner à plat traditionnel, à condition toutefois qu´il soit supporté par l´application (vérifier la liste des matériels supportés en magasin).

Autant vous dire que l´idée de "bencher" sur HardWare.fr – sacrilège - des scanners de cartes de visite faisait doucement rire tout le monde ici, sauf moi ! Pire, j´ai même du me battre – pas sauvagement mais un peu quand même – et ravaler ma fierté sous les sarcasmes de mes petits camarades que mes overclocking de PDA amusaient déjà beaucoup; mais là, c´était le pompon ! "Rira bien qui rira le dernier", que je leur répondais (pour rester poli).

Une fois les deux modèles arrivés, ils ont voulu y jeter un petit coup d´œil, juste pour voir ce à quoi ça ressemble. Intérêt tout scientifique me direz-vous. Puis j´ai commencé à tester le premier. Le CardScan 500 de Corex. Première exclamation de joie de ma part : ça marche ! Bien évidemment, ils m´ont demandé, d´un air faussement désintéressé bien-sur, une petite démonstration... qui s´avéra parfaitement concluante. Résultat, le premier voulait que je fasse mes essais sur son PC avec sa tonne de cartes en errance sur et sous son bureau (Philippe pour ne pas le nommer). Un autre me proposait ni plus ni moins de me le piquer pendant que je testais l´autre scanner (Marc, pas bien !) ou, alternative, que j´en profite pour numériser les piles de cartes éparpillées à travers les locaux, dans toutes les langues possibles et imaginables, et d´en faire une base de données partagée sur mon poste. Et Alan, lui, s´amusait.

Méthodologie de tests
Comme j´aime bien me compliquer la vie, j´ai utilisé 15 cartes de visite de différents pays rédigées en 3 langues : français, anglais, allemand.
Soit au final 8 cartes en français, 2 cartes en anglais / américain, 4 cartes en français + anglais, et 1 en allemand.

Comme si ce n´était pas encore assez compliqué, les numéros de téléphone indiqués correspondaient pour 11 d´entre eux (avec sous sans + 33 devant) à des locations françaises, 1 était en Suisse, 1 autre en Allemagne et les 2 derniers à Taiwan.

1 carte avait un fond foncé.
1 autre était en format vertical.
La suivante était rayée de part et d´autre. 2 autres étaient annotées à la main.
4 étaient abîmées ou sales (bavures, traces sombres).
Enfin, toutes étaient en couleur et représentent, à mon avis, un panel représentatif des cartes qui traînent en permanence sur nos bureaux.

Le but étant ensuite pour moi de chronométrer le temps nécessaire à la numérisation et à l´analyse de ce lot de 15 cartes. Puis de compter, caractère par caractère, les erreurs sur les champs suivants :
1. Société,
2. Nom,
3. Prénom,
4. Fonction,
5. Adresse,
6. Téléphone,
7. Fax,
8. Mobile,
9. Email.
Sommaire
1 - Introduction, les tests
2 - Corex CardScan 500
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